• Niger: le président Issoufou officiellement investi pour un second mandat

    Cérémonie d'investiture de Mahamadou Issoufou, le 2 avril 2016 à Niamey.
    © BOUREIMA HAMA / AFP

    Par RFI Publié le 02-04-2016 Modifié le 02-04-2016 à 22:33

    Mahamadou Issoufou entame son second mandat de cinq ans. La cérémonie d’investiture a eu lieu samedi 2 avril au palais des sports de la capitale du Niger, Niamey. Une investiture placée sous haute surveillance policière et en l’absence de l’opposition.

    C’est dans une salle du palais des sports de Niamey archicomble que le président Issoufou a prêté serment. Dix chefs d’Etat ont assisté à la cérémonie : d’abord les voisins immédiats de la Cédéao, Alassane Ouattara de la Côte d’Ivoire, Macky Sall du Sénégal, des amis de longue date comme Alpha Condé, Ibrahim Boubacar Keïta et Roch Marc Christian Kaboré, le président de l’Union africaine Idriss Déby Itno et le président Denis Sassou-Nguesso du Congo-Brazzaville entre autres. Etait aussi présente une importante délégation venue du Nigeria voisin puisque tous les gouverneurs du nord de ce pays ont fait le déplacement à Niamey.

    Tout de blanc vêtu, le président Issoufou a prêté serment sur le livre saint de sa confession religieuse, le Coran, sous l’œil vigilant de tous les oulémas de la grande mosquée de Niamey. « Devant Dieu et le peuple nigérien souverain, nous, Issoufou Mahamadou, jurons solennellement. »

    Après ces formalités, la Cour constitutionnelle n’a pas dérogé à sa tradition, celle de délivrer un message et des conseils pratiques au nouveau président, celui de tout faire, entre autres, pour rassembler davantage tous les Nigériens. Dans son discours d’investiture, Mahamadou Issoufou a d’abord remercié le peuple nigérien pour lui avoir renouvelé sa confiance pour un second mandat de cinq ans. Selon lui, son vœu le plus cher est qu’à la fin de son mandat il laisse un Niger uni, en paix et en sécurité.

    La cérémonie d’investiture a été boycottée par l’opposition dont six militants du parti Fa Lumana de Hama Amadou sont toujours en garde à vue à la police judiciaire de Niamey.

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  • Antoine Waechter candidat à la présidentielle pour « bousculer le peuple de l’écologie »

    Le Monde.fr avec Reuters | 31.03.2016 à 22h12   lien

    Antoine Waechter à l'Assemblée nationale en avril 2015.

    Antoine Waechter, président fondateur du Mouvement écologiste indépendant, a annoncé jeudi 31 mars sa candidature à la présidentielle de 2017, où il espère fédérer les écologistes qui ne veulent pas rester dans un système d’alliance avec le Parti socialiste.

    L’Alsacien, qui aura 68 ans en mai 2017, explique avoir été désigné par le conseil national de son parti pour représenter l’écologie, après que Nicolas Hulot, autre tenant d’une écologie indépendante, a déclaré forfait.

    « J’ai fini par accepter de rempiler”, de refaire à nouveau une candidature, pour essayer de bousculer le peuple de l’écologie, de faire en sorte qu’il se ressaisisse et veuille bien considérer que l’écologie politique ne sortira pas de la crise si elle continue à jouer le rôle de vassal par rapport au suzerain socialiste. »

    Ancien député européen et ancien conseiller régional d’Alsace, Antoine Waechter avait recueilli 3,78 % des voix lors de l’élection présidentielle en 1988.

    Lire aussi (en édition abonnés) :   Les écologistes face au risque d’un entre-soi mortifère

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  • Ligue 1 : démonstration du PSG

    face à Nice (4-1)

    Le Monde.fr avec AFP | 02.04.2016 à 19h16 • Mis à jour le 02.04.2016 à 22h49   lien

    L'attaquant du PSG Zlatan Ibrahimovic, auteur d'un triplé face aux Niçois, samedi 2 avril au Parc des Princes.

    Déjà sacré champion, le Paris-Saint-Germain était accusé de s’assoupir, de se reposer sur ses lauriers, d’être démotivé. La preuve, ne venait-il pas de perdre contre Monaco (0-2) le 20 mars ?

    Peut-être piqué au vif, le club parisien a joué le jeu, et du très beau jeu même, samedi 2 avril sur la pelouse du Parc des Princes, face à l’OGC Nice, battu 4-1. Des Parisiens notamment emmenés par le Suédois Zlatan Ibrahimovic, auteur d’un triplé (15e, 34e, 82e), pour le compte de la 32e journée de Ligue 1 . En première mi-temps, les Niçois ont donné le change, en particulier avec le but d’Hatem Ben Arfa, à la 18e minute. De retour des vestiaires, c’était au tour de David Luiz de s’intercaler entre deux buts de Zlatan Ibrahimovic et de marquer, à la 48e.

    « On réfléchit et on discute »

    « Ibra » a impressionné par ses buts, opportunistes, surpuissants, acrobatiques. Peu de joueurs auraient réussi son contrôle à la réception d’une ouverture de David Luiz, en enchaînant d’une frappe qui lobait le gardien niçois Yoan Cardinale (15e). Peu également auraient su transformer ce coup franc des 18 mètres, à la suite d’une obstruction de Niklas Hult sur Lucas (34e). Cela fait désormais 38 buts en 41 matchs, toutes compétitions confondues, pour Ibrahimovic, dont 30 en Ligue 1. Alors que personne, mis à part lui-même peut-être, ne peut dire si le Suédois sera encore au Paris-Saint-Germain la saison prochaine. « On réfléchit et on discute », a synthétisé l’entraîneur Laurent Blanc à la veille de ce PSG-Nice.

     

    Le défenseur brésilien David Luiz, auteur d'un but face à Nice au parc de Princes le 2 avril.

    Lire aussi :   Passion aveugle pour le PSG

    L’autre soliste de la pelouse du Parc des Princes, samedi 2 avril, a été Hatem Ben Arfa : laissé seul par Thiago Motta et par la défense centrale à la 18e minute, le Niçois a accéléré avant de se mettre sur son pied gauche et d’enrouler une frappe dans la lucarne de Kevin Trapp. Son 13e but de la saison, qui permettait à Nice de revenir à 1-1.

    « Il ne faut pas trop voir ce match sur le score mais sur le contenu , a déclaré l’entraîneur niçois Claude Puel, à la fin de la rencontre. On a fait une première mi-temps intéressante, on a su très vite revenir au score, mais on a affronté une belle équipe de Paris, concentrée du début à la fin. Il y a eu des matchs dans le passé où « Ibra » et certains de ses coéquipiers pouvaient manquer de concentration. Là, sur les deux premières frappes cadrées, ça fait deux buts. (…) A part Paris, je pense qu’on a le dessus sur la plupart des équipes, mais là, c’était un cran au-dessus. Mon équipe, ce sont des gamins, la plus jeune en Europe, donc on apprend beaucoup de ces matchs, même si on prend un score assez lourd. »

     

    Le défenseur du PSG Thiago Silva (à gauche) et son homologue niçois Paul Baysse (au centre), samedi 2 avril à Paris.

    A quatre jours du quart de finale de la Ligue des champions

    Interrogé sur Paris favori face à Manchester City : « Paris fait partie des quatre meilleures équipes en Europe, a répondu Claude Puel, c’est une meilleure équipe, avec un meilleur collectif, de meilleures individualités, mais les matches, il faut les jouer. »

    Laurent Blanc avait prévenu qu’il voyait cette rencontre comme une répétition générale, à quatre jours du quart de finale aller de la Ligue des champions contre Manchester City. Bonne nouvelle, aucun blessé n’est à déplorer, et Thiago Motta et Lucas ont été ménagés, remplacés respectivement à la 69e et 80e minute.

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  • Un charnier de l’Etat islamique découvert à Palmyre, en Syrie

    LE MONDE | 02.04.2016 à 19h59 • Mis à jour le 02.04.2016 à 22h22   Lien

     

    Une rue de Palmyre, le 31 mars.

    Après la reprise de Palmyre par les forces gouvernementales syriennes, le 27 mars, à l’organisation Etat islamique (EI) qui a occupé la ville pendant près d’un an, l’heure est aux découvertes macabres. L’armée syrienne a annoncé samedi 2 avril avoir mis à jour un charnier contenant les corps de 42 personnes exécutées par l’organisation djihadiste. « L’armée a découvert un charnier comprenant les restes humains de 24 civils, dont trois enfants, et de 18 militaires », a précisé une source gouvernementale. Leurs dépouilles « ont été transportées vers l’hôpital militaire de Homs et certaines ont été identifiées ».

    Une information confirmée par l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), qui estime qu’il s’agit de dépouilles d’officiers et de membres de leurs familles exécutés par l’EI, entré dans la ville en mai 2015. Le 4 juillet 2015, l’Etat islamique avait par ailleurs filmé et diffusé une vidéo montrant 25 soldats du régime syrien mis à mort par des adolescents dans l’amphithéâtre de la cité antique, une exécution qui se serait déroulée peu après la prise de la ville, le 21 mai 2015.

    « L’EI a exécuté en totalité au moins 280 personnes durant son occupation de Palmyre », estime l’OSDH. Si près de 150 victimes étaient des membres de l’armée, des miliciens et des agents du régime syrien, abattus durant la progression de l’EI vers la ville ou dans les heures et les jours suivant la déroute finale, à l’époque des forces loyalistes, les autres victimes seraient des civils. Parmi elles, Khaled Assaad, âgé de 82 ans, l’ex-directeur du site archéologique, décapité en août, et dont le corps avait été exposé en pleine rue.

    Lire aussi :   Dans Palmyre contrôlée par l’EI, « l’épuration a commencé »

    Près d’une semaine après le départ des djihadistes, la population de Palmyre, qui a fui les combats des dernières semaines, n’est toujours pas revenue par crainte des mines plantées par l’EI, de représailles du régime ou du fait des importantes destructions causées par les combats et les bombardements aériens russes. Estimée à 70 000 personnes avant la guerre, elle était tombée à 15 000 durant la présence de l’EI.

    La cité antique, patrimoine mondial de l’humanité, a par ailleurs subi de sérieuses dégradations, certaines parties ayant été dynamitées par les djihadistes. Un photographe de l’Agence France-presse (AFP), Joseph Eid, a comparé les ruines avant et après l’occupation par l’EI.

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  • Foot - Barcelone

    Barcelon/Real Madrid : Grâce à Karim Benzema,le Real s’impose au Nou Camp !

    Publié le 2/04/2016 à 22:36 par J.-G.D., mis à jour le 2/04/2016 à 22:42   Lien

    Si le Clasico était très attendu par les supporters de Barcelone et du Real Madrid, les Madrilènes ont remporté un succès important dans la course au podium. Alors que Gerard Piqué ouvre le score au retour des vestiaires (56e), les hommes de Zinedine Zidane reviennent grâce à Karim Benzema (62e), avant que Cristiano Ronaldo donne la victoire aux Merengue (85e), deux minutes après l’expulsion de Sergio Ramos (2-1). Le club de la capitale espagnole est toujours troisième (69 pts), à seulement un point de l’Atlético Madrid, et à sept unités du Barça.

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  • Franck Ribéry inscrit une «Papinade» avec le Bayern Munich

    R.T. | 02 Avril 2016, 17h04 | MAJ : 02 Avril 2016, 17h04    Lien
        Franck Ribéry a inscrit une magnifique volée avec le Bayern Munich.   Franck Ribéry a inscrit une magnifique volée avec le Bayern Munich.  Bein

    Franck Ribéry retrouve la forme sur les terrains de la Bundesliga à deux mois de l'Euro en France.

     

    Le milieu de terrain français du Bayern Munich a inscrit un but magnifique lors de la première période de la rencontre entre les Bavarois et l'Eintracht Francfort. L'international français a profité d'un mauvais renvoi de la défense de Francfort pour inscrire d'une volée acrobatique le premier point de la rencontre.

    Un but qui n'est pas sans rappeler un célèbre but de Jean-Pierre Papin inscrit en 1995 avec le Bayern lui aussi. But qui fait toujours partie des 10 plus beaux de l'histoire du championnat allemand. 

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  • La droite prise au piège de sa propre primaire ?

     

    Ils sont désormais dix candidats déclarés à une primaire qui n'aura lieu que dans sept mois. Une débauche d'ambitions qui fait grincer des dents dans les rangs du parti, où l'on s'inquiète que la quantité ne mine la qualité.
    Alain Juppé, Nicolas Sarkozy, François Fillon et Bruno Le Maire sont certains d'avoir leurs parrainages
    pour se présenter à la primaire. Mais de nombreux autres prétendants se sont déclarés. - WITT/SIPA

     

    "Moi aussi, je vais aller déposer ma candidature à la primaire ce soir. Vous allez voir, j'ai plein de choses intéressantes à dire…" Cet élu très proche de Nicolas Sarkozy ironise, mais il ne cache pas sa lassitude. La veille, mardi 29 mars, Geoffroy Didier qui désignera en novembre le candidat Les Républicains à la présidentielle. Le nom du conseiller régional d'Ile-de-France vient s'inscrire sur une liste qui comporte déjà dix candidats déclarés, sans compter Nicolas Sarkozy, qui attend (im)patiemment l'été pour se lancer dans la course.

     

    Chez Les Républicains, ce fleurissement printanier d'ambitions est devenu un sujet de plaisanterie. "On est une famille politique qui a énormément de talents", s'amuse le filloniste Bruno Retailleau, patron des sénateurs LR. Mais chez d'autres cadres, la grimace a remplacé le sourire. "Ce n'est pas un concours de beauté", tempête régulièrement Henri Guaino, opposé depuis le début au principe d'une primaire. "On est ridicules vis-à-vis de notre électorat et de nos militants, franchement, avec toutes ces candidatures", s'emporte Rachida Dati ce vendredi sur Radio Classique. François Fillon, candidat déclaré depuis près d'un an, s'en agace lui aussi sur : "Je veux bien que tous les responsables politiques de la droite et du centre aient vocation à se présenter à la primaire. Ils ne se rendent pas compte en le faisant que d'une certaine façon, ils contribuent à abaisser le débat public."

     

    Un écrémage, mais pas avant septembre

     

    C'est la crainte qui parcourt les rangs du parti : que la multiplication des candidats décrédibilise ce processus censé désigner le champion de la droite pour la présidentielle en novembre. Certes, un écrémage aura lieu en septembre, lorsque les candidatures seront officiellement validées. "La primaire, elle commencera quand on connaîtra les vrais candidats, c'est-à-dire quand ce cirque aura cessé", fait valoir François Fillon. C'est pour cette raison que Thierry Solère, qui préside le comité d'organisation du scrutin, préfère parler de "candidats à la candidature". "Nous ne voulons sélectionner que des présidentiables", explique le député des Hauts-de-Seine à Marianne. "Si cette primaire avait eu lieu en 1995, les candidats auraient été Balladur et Chirac."

     

    Et pour ne pas se retrouver avec 25 prétendants sur la ligne de départ, Thierry Solère compte sur les conditions fixées pour se présenter. "Nous avons durci les règles d'accès par rapport à la primaire de la gauche en 2011", rappelle-t-il. Un candidat devra présenter les parrainages de 250 élus, dont 20 parlementaires, issus d'au moins 30 départements. Cette semaine, le bureau politique du parti a même précisé les règles, en décidant que ces parrains devraient signer une charte les engageant à respecter "les valeurs républicaines de la droite et du centre". Une mesure qui vise clairement Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate déclarée depuis début mars : l'ancienne ministre pour obtenir ses soutiens…

     

    La primaire socialiste est dans les têtes : "En faisant un tout petit score, on peut devenir Premier ministre."

     

    Se déclarer candidat, une tribune médiatique à peu de frais

     

    Il n'empêche : d'ici au 9 septembre, date butoir pour déposer sa candidature, tout un chacun peut prétendre concourir et s'offrir ainsi une tribune médiatique à peu de frais. Une manière de se placer pour l'avenir... "C'est un effet pervers de la primaire de la gauche. En faisant un tout petit score, on peut devenir Premier ministre", confie un député LR dans une allusion à Manuel Valls.

     

    Se déclarer pour exister, voilà le sens de la candidature d'une Nadine Morano, qui arpente régulièrement les couloirs de l'Assemblée nationale dans l'espoir d'arracher de précieux parrainages, mais que personne ne voit décrocher le sésame. Ou encore de celle de Geoffroy Didier, qui s'expliquerait en réalité par une frustration. "Geoffroy a le sentiment de ne pas avoir sa juste place, alors il s'offre un coup de projecteur", décrypte un cadre qui le connaît bien. "Il est angoissé quand il voit monter Guillaume Larrivé et Guillaume Peltier", deux ultra-sarkozystes qui ont le même âge que lui (39 ans). L'un est député depuis 2012, l'autre quasiment assuré d'être investi pour les législatives de 2017, et tous deux ont été . D'où la crainte de Didier, qui a longtemps fait l'éloge de l'ancien président sur les plateaux télé, de rester sur la touche.

     

    Reste que les grosses écuries ne voient pas forcément d'un mauvais œil cette prolifération de candidats. "Ça sert Nicolas", assure un proche de l'ancien président, qui estime que son champion ne peut que prendre de la hauteur en restant dans son costume de patron du parti tandis que les candidats déclarés font campagne. "C'est la rançon du succès", juge de son côté Gilles Boyer, le conseiller politique d'Alain Juppé. "On a voulu cette primaire, on ne va pas se plaindre qu'il y ait des candidats." D'autant que cette procédure inédite à droite est régulièrement vantée comme un incontestable progrès démocratique ! Même si Gilles Boyer affirme lui aussi que "ce qui va compter, c'est l'offre à la fin". Reste à traverser sept mois pendant lesquels le bal des egos battra son plein. C'est aussi ça, l'apprentissage de la démocratie.

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  • Le ministre Dion rencontrera Aung San Suu Kyi la semaine prochaine

    Samedi, 2 avril 2016 00:35 MISE à JOUR Samedi, 2 avril 2016 00:35

    OTTAWA - Le ministre canadien des Affaires étrangères, Stéphane Dion, effectuera une visite officielle en Birmanie la semaine prochaine alors que le pays est en pleine transition démocratique.

    «La visite survient à un moment des plus marquants, alors qu’un nouveau gouvernement démocratique accède au pouvoir pour la toute première fois en Birmanie depuis plus d’un demi-siècle», peut-on lire dans un communiqué du bureau du ministre.

    Le ministre Dion aura notamment des entretiens avec le nouveau président, Htin Kyaw, et la ministre des Affaires étrangères, ministre de l’Éducation, ministre de l’Électricité et de l’Énergie, et ministre du cabinet du président, Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix et figure de proue du mouvement d’opposition à la dictature militaire ayant dirigé le pays pendant des décennies.

    «Ils discuteront des changements récents en Birmanie et des moyens par lesquels le Canada peut continuer de soutenir le programme ambitieux de réformes de ce pays dans un large éventail de secteurs», précise le bureau de M. Dion.

    La visite en Birmanie de Stéphane Dion se déroulera du 6 au 8 avril.

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  • Reprise des vols passagers à Brussels Airport à partir de ce dimanche

    Arnaud Feist, CEO de Brussels Airport lors de la conférence de presse de ce samedi où la réouverture de l'aéroport pour ce dimanche à été annoncée.
    Arnaud Feist, CEO de Brussels Airport lors de la conférence de presse de ce samedi où la réouverture de l'aéroport pour ce dimanche à été annoncée. - © RTBF

     

     
    RTBF Publié à 15h49

    C'est le CEO de Brussels Airport lui-même, Arnaud Feist, qui l'a annoncé lors d'une conférence de presse ce samedi après-midi, Brussels Airport rouvrira ses portes ce dimanche. "Une offre limitée et simple qui pourra évoluer graduellement. L'objectif étant de retourner rapidement à la capacité normale afin d'assurer les départs en vacances fin juin début juillet", a expliqué Arnaud Feist.

    Procédures et contrôles très stricts 

    Dans un premier temps, trois vols Brussels Airlines (Faro, Athènes et Turin) seront opérés ce dimanche. Seuls les taxis et les voitures pourront accéder au terminal de départ.

    La zone Kiss & Ride n'étant pas accessible dans un premier temps pour des raisons de sécurité, l'accès se fera uniquement via le Parking 2 où devront se rendre tous les véhicules. Les passagers et leurs bagages seront screenés avant d'accéder à la zone d'enregistrement lors d'un "pré check-in". Les accompagnants n'auront donc pas accès aux bâtiments de l'aéroport.  

    Un premier contrôle des véhicules sera par ailleurs effectué de manière aléatoire sur les voies d'accès à l'aéroport.

    Mesures concernant la zone d'arrivée

    Pour les passagers arrivant à Bruxelles: les bagages pourront être récupérés dans la zone reclaim, cette zone n'ayant été que très légèrement endommagée.La procédure a été évaluée sur base de la simulation organisée mardi dernier.

    Pour plus d'informations: 02 753 77 99 et www.brusselsairport2203.be

     
     
     
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  • Attentats : un troisième homme inculpé en Belgique

    Un homme a été inculpé en Blegique dans le cadre de l'enquête sur un attentat déjoué en France en mars. Il s'agit d'un homme de nationalité belge, né en 1982, a indiqué le parquet belge, sans autre précision.

    • AFP
    • Publié le 02/04/2016 | 15:06, mis à jour le 02/04/2016 | 15:22 Lien
    © BENOIT DOPPAGNE / Belga / AFP

    © BENOIT DOPPAGNE / Belga / AFP

     

    Un troisième homme a été inculpé en Belgique pour "participation aux activités d'un groupe terroriste" dans le cadre de l'enquête sur un projet d'attentat "imminent" déjoué en France, a annoncé samedi le parquet fédéral belge.

    Deux hommes déjà inculpés

    "Dans le cadre de l'enquête ayant conduit à l'arrestation du nommé Reda Kriket" le 24 mars en banlieue parisienne, principal suspect dans cette affaire, un juge d'instruction spécialisé en matière de terrorisme a inculpé et incarcéré vendredi "le nommé Y. A., né le 4 mai 1982, de nationalité belge", a indiqué le parquet dans un communiqué, sans autre précision.

    Le parquet avait déjà annoncé le 26 mars l’inculpation en Belgique de Rabah N. dans le cadre de cette affaire, distincte des attentats de Bruxelles, puis celle d’Abderamane A., arrêté à Bruxelles le 25 mars.

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