• Espagne : une collision en Catalogne fait 7 morts, dont 5 Français

    V.F. | 02 Avril 2016, 12h47 | MAJ : 02 Avril 2016, 15h27     Lien

     

       Un terrible accident de la route a fait sept morts, dont cinq Français ce samedi matin, aux alentours de 6 heures, à proximité de Figueres en Espagne. Un terrible accident de la route a fait sept morts, dont cinq Français ce samedi matin, aux alentours de 6 heures, à proximité de Figueres en Espagne. Twitter @ajfigueres

     

    Un effroyable accident de la route a fait sept morts, dont cinq Français âgés de 19 à 22 ans, un Marocain et un Colombien, tôt ce samedi matin à proximité de Figueres, en Catalogne, à 25 kilomètres de la frontère franco-espagnole.

    L'accident s'est produit sur la Nationale 2 peu avant 6h30.

     

    Selon les autorités régionales, les cinq «jeunes» Français, qui voyageaient à bord d'une Golf Volkswagen, ont été tués dans une collision avec un autre véhicule alors qu'ils ne portaient pas de ceinture de sécurité. 

    Lors d'une conférence de presse, le directeur du département de l'Intérieur de Catalogne, Jordi Jané, a mis en cause «un excès de vitesse» du véhicule immatriculé en France qui est allé en percuter la voiture immatriculée en Espagne, et qui transportait «des travailleurs d'un restaurant» vers la localité française du Perthus (Pyrénées orientales). «Ne pas porter les ceintures de sécurité a sans doute causé la mort mais également la vitesse sûrement excessive de la voiture française qui a violemment percuté une voiture catalane», a-t-il dit. Une porte-parole des Mossos d'Esquadra, la force de police de Catalogne, a également évoqué «la chaussée mouillée par la pluie».

    5000 euros en liquide dans la voiture des Français



    A bord de la voiture des cinq Français, une quantité importante d'argent liquide - plus de 5.000 euros - a été découverte par les enquêteurs, a ajouté M. Jane. La police n'a pas donné d'indication sur le lieu de leur résidence en France mais a mentionné qu'«on comptait deux frères» parmi eux.

    Deux passagers du véhicule espagnol percuté - de nationalités marocaine et colombienne - ont été tués, tandis que le conducteur espagnol a été hospitalisé dans un état grave..

    Plus tôt, la maire de Figueres, Marta Felip, citée par la chaîne espagnole TV3, avait évoqué la mort de ces cinq Français dans la collision frontale. Alors que des médias espagnols ont fait valoir que de nombreux accidents avaient déjà eu lieu sur ce tronçon surnommé «le virage de la mort», l'élue a dit qu'il était «urgentissime de dédoubler» cette nationale, «l'une des routes les plus fréquentées de l'Etat» en tant que «porte d'entrée en France».

    Une chapelle ardente a été installée dans la ville pour accueillir les familles des victimes. Deux jours de deuil ont également été décrétés par cette municipalité du nord de la Catalogne. 


    Les premières images, diffusées sur Twitter, des véhicules impliqués témoignaient de la violence de l'accident.

    VIDEO. Collision en Catalogne : l'une des voitures accidentées remorquée

     




    La Catalogne avait déjà connu, le 20 mars, un terrible accident d'autocar qui avait tué 13 jeunes étudiantes étrangères, quand le conducteur avait perdu le contrôle du véhicule sur une autoroute.


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  • Elisabeth Badinter favorable au boycott des marques qui se lancent dans la mode islamique

    La philosophe réagit après la polémique suscitée par la ministre des Familles, de l'enfance et des droits des femmes.

    La philosophe Elisabeth Badinter lors de l'inauguration d'une école à Tomblaine (Meurthe-et-Moselle), le 1er juin 2015.La philosophe Elisabeth Badinter lors de l'inauguration d'une école à Tomblaine (Meurthe-et-Moselle), le 1er juin 2015. (JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN / AFP)

    Francetv info

    Mis à jour le 02/04/2016 | 13:22, publié le 02/04/2016 | 13:21    Lien

    "Je pense que les femmes doivent appeler au boycott de ces enseignes." Alors que certaines marques comme Dolce & Gabbana se lancent dans la mode islamique, la philosophe et féministe Elisabeth Badinter fait part de son opposition à une telle démarche, dans un entretien au quotidien Le Monde (abonnés), samedi 2 avril.

    "Une montée de la pression islamique"

    Elle apporte également son soutien à Laurence Rossignol, ministre des Droits des femmes, qui a jugé ces marques "irresponsables", car elles feraient "la promotion de l'enfermement du corps des femmes". La membre du gouvernement avait fait polémique en comparant, sur RMC, les femmes qui choisissaient le voile "aux nègres qui étaient pour l'esclavage". Sur ce point, Elisabeth Badinter reconnaît que "la ministre a eu un mot malheureux en parlant de 'nègres' mais qu'elle a parfaitement raison sur le fond".

    "En l’espace de dix ans, de nombreuses filles des quartiers se sont mises à porter le voile en France", poursuit la philosophe. "Révélation divine  ? Non, montée de la pression islamique." Comme Elisabeth Badinter, la Coordination française pour le lobby européen des femmes et la présidente du Haut Conseil à l'Egalité entre les femmes et les hommes, Danielle Bousquet, ont également apporté leur soutien à Laurence Rossignol.

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  • Iran : des hôtesses d’Air France refusent de porter le voile

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    Avec l’accord sur le nucléaire et l’ouverture de l’Iran vers l’Occident, Air France reprendra à partir du 17 avril prochain sa liaison Paris-Téhéran.

    Mais, nucléaire ou pas nucléaire, l’Iran demeure une République islamique, le port du voile est obligatoire en public pour toutes les femmes, comme la loi iranienne l’exige depuis la révolution de 1979. Refusant de porter le voile, des hôtesses d’Air France réclament le droit de refuser de voler vers la desserte de Téhéran.

    « En théorie, le personnel féminin peut choisir entre un uniforme avec une jupe, et un autre avec un pantalon. Mais dans le cadre de la réouverture de la ligne Paris-Téhéran, nous avons reçu un mémento interne expliquant que les femmes seraient obligées de porter un pantalon, une veste longue, et de se voiler les cheveux dès la sortie de l’avion« , raconte à France TV Françoise Redolfi, secrétaire adjointe du syndicat Unsa-PNC.

    « La direction assure être à l’écoute, mais elle campe sur ses positions », poursuit Françoise Redolfi, « on nous rappelle que la situation était la même avant 2008, lorsque la liaison existait encore, mais le contexte général est bien plus sensible qu’à l’époque : de nombreuses navigantes sont entrées en contact avec nous pour nous signifier qu’il était hors de question qu’elles soient obligées de se voiler. »

    Les syndicalistes proposent un « nolontariat« , à savoir la possibilité de refuser de se rendre à Téhéran, sans retenue de salaire, inscription dans le dossier professionnel ou répercussion sur les plannings.

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  • Les Oiseaux (L'éthylotest)

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  • Les 5 affaires de pédophilie qui embarrassent le cardinal Barbarin

      07h09, le 02 avril 2016
    Les 5 affaires de pédophilie qui embarrassent le cardinal Barbarin@ ROMAIN LAFABREGUE / AFP

    Confronté à plusieurs affaires, le cardinal Philippe Barbarin nie avoir couvert "le moindre acte de pédophilie".

    Les révélations autour de cinq religieux accusés d'agressions sexuelles ou de pédophilie empoisonnent la vie du diocèse de Lyon et du cardinal Barbarin depuis le début de l'année. Des affaires de nature très différentes, dont certaines ont été jugées alors que d'autres font toujours l'objet d'une enquête.

    • 1 -

      Janvier, affaire du père Preynat. Ce prêtre a été mis en examen le 27 janvier pour des agressions pédophiles commises sur des scouts de la région lyonnaise entre 1986 et 1991. En garde à vue, il a également avoué des viols. Le cardinal Barbarin a dit avoir été mis au courant de ces agissements vers 2007-2008 et l'avoir interrogé à l'époque. Après avoir rencontré une victime en 2014, il a relevé le père Preynat de ses fonctions en mai 2015. Dans cette affaire, Mgr Barbarin est visé par quatre plaintes pour non-dénonciation d'agressions sexuelles.

    • 2 -

      Février, les accusations de "Pierre". Un haut responsable du ministère de l'Intérieur, "Pierre", porte plainte en février contre Mgr Barbarin, auquel il reproche de ne pas avoir écarté un autre prêtre de son diocèse. Il avait porté plainte en 2009 contre ce religieux, l'accusant d'actes pédophiles à son encontre au début des années 1990. Plainte classée sans suite pour un problème de prescription. "Pierre" dit avoir rencontré Mgr Barbarin en 2009. "Il n'a rien fait pour protéger les autres enfants, il l'a laissé en place", dénonce-t-il. La justice a ordonné une nouvelle enquête préliminaire.

    • 3 -

      Février, un prêtre déplacé à Lyon. Aujourd'hui âgé de 55 ans, un autre prêtre a été condamné en 2007 à 18 mois de prison avec sursis à Rodez pour des agressions sexuelles sur des apprentis-prêtres âgés de 19 à 34 ans. Depuis, il a été nommé dans le diocèse de Lyon après avis du juge d'application des peines. Il y exerçait jusqu'à mi-mars des responsabilités de formation sans contact avec des jeunes, selon le porte-parole des évêques de France, Mgr Olivier Ribadeau-Dumas qui a fait valoir que ce cas n'avait "rien à voir" avec un scandale de pédophilie.

    • 4 -

      Mars, prison avec sursis. Le 12 février 2016, le tribunal correctionnel de Lyon a condamné à deux ans de prison avec sursis le père Guy Gérentet de Saluneaux, 81 ans, pour des agressions sexuelles commises sur huit jeunes filles entre 1989 et 2000. L'octogénaire a longtemps exercé au sein de la paroisse de la Trinité (8e arrondissement) avant d'en être écarté vers 2001 après qu'une jeune fille eut dénoncé des faits de "maltraitance". Ce n'est cependant que neuf ans plus tard que le père Gérentet est rattrapé par la justice lyonnaise en étant mis en examen le 23 septembre 2010. 

    • 5 -

      Fin mars, enquête relancéeFin mars, la justice rouvre une enquête sur un nouveau prêtre soupçonné d'agressions sexuelles qui officie dans une église du deuxième arrondissement de la ville. La plainte d'une jeune femme avait été classée en 2006. 

    Par C.C. avec agences
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  •  

    Abattoirs : « La protection animale doit devenir aussi importante que l’hygiène »

    LE MONDE | 31.03.2016 à 14h57 • Mis à jour le 31.03.2016 à 15h57 | Propos recueillis par Perrine Mouterde   lien

    Après la révélation de nouveaux cas de maltraitance animale, le doute, sinon l’opprobre, est jeté sur les 263 abattoirs que compte la France. D’autant que le cas de l’abattoir intercommunal de Soule à Mauléon-Licharre (Pyrénées-Atlantiques), théâtre de scènes filmées par l’association L214, intervient après ceux d’Alès et du Vigan (Gard).

    Pour faire la lumière sur ces pratiques, le ministre de l’agriculture, Stéphane Le Foll, a ordonné des inspections spécifiques sur la protection animale dans l’ensemble des abattoirs de boucherie. En France, un peu plus d’un millier d’agents travaillent à l’inspection de ces établissements. Laurent Lasne, président du Syndicat national des inspecteurs en santé publique vétérinaire (SNISPV), reconnaît une « faille » des services.

    Lire :   Nouveau scandale dans un abattoir : l’industrie de la cruauté envers les animaux

    Comment sont inspectés les abattoirs français ?

    Laurent Lasne : Le service d’inspection des abattoirs a trois objectifs. D’abord, repérer les maladies contagieuses qui n’ont pas été détectées en élevage avant la mise à mort ; ensuite, assurer la sécurité du consommateur en contrôlant la qualité de la viande qui est mise sur le marché ; enfin, s’assurer du respect des bonnes pratiques en matière de protection animale.

    Au quotidien, les équipes techniques, sous l’autorité d’un vétérinaire inspecteur, ont donc plusieurs missions. La première consiste à voir tous les animaux vivants avant leur abattage. Cela ne prend pas forcément beaucoup de temps : les animaux sont regroupés, l’agent les voit tous en même temps et repère si certains sont souffrants. C’est l’inspection ante mortem. L’inspection post mortem est, elle, très consommatrice en effectifs : les techniciens examinent chaque carcasse et chaque organe pour repérer tout signe anormal.

    « La sensibilité des ouvriers d’abattoirs à la protection animale n’est pas le premier critère de recrutement »

    Ces deux missions sont obligatoires. Le reste du travail consiste, de façon aléatoire, à inspecter l’hygiène générale de l’établissement, la façon dont sont triés les déchets, et à aller voir ce qui se passe au niveau de l’étourdissement et de la saignée.

    Le contrôle relatif à la protection animale n’est donc pas systématique ?

    Il n’y a pas de fréquence déterminée. En moyenne, les inspecteurs contrôlent entre une fois par semaine et une fois par mois la façon dont l’abattage se déroule. Il y a une concurrence entre les missions : les inspecteurs n’ont pas de marge de manœuvre sur les deux premières, donc le temps restant est utilisé pour les autres. La mission de contrôle du respect de la protection animale peut être une variable d’ajustement.

    Les cas de cruauté envers les animaux comme à Soule sont-ils rares ?

    Ils sont difficiles à quantifier mais oui, ils restent exceptionnels. Les images diffusées par l’association L214 sont réelles mais pas représentatives de ce qui se passe tous les jours dans les abattoirs. Elle ne garde que le pire de ce qu’elle filme pour servir son propos, qui est de décourager les gens de manger de la viande.

    Lire le reportage :   L214, la méthode choc pour dénoncer les abattoirs

    Comment expliquer cette défaillance des services d’inspection ?

    Il y a eu une faille des services d’inspection, mais le problème se trouve d’abord du côté de l’ entreprise d’abattage, qui n’a pas appliqué les bonnes pratiques [selon la réglementation, l’animal ne doit être mis à mort qu’après étourdissement]. Pourquoi ne l’a-t-elle pas fait ? Sans doute en raison d’impératifs de rentabilité économique. Quand on augmente la cadence, on travaille moins bien. Cet établissement a probablement été débordé par un afflux de commandes conjoncturel avant Pâques.

    Il y a aussi un aspect sociologique, lié à la formation des ouvriers d’abattoirs. Ils ont longtemps été recrutés sur leurs capacités physiques à porter des charges lourdes, à supporter le froid, des conditions difficiles… Leur sensibilité à la protection animale n’est pas le premier critère de recrutement. L’été, avec le pic de commandes lié aux barbecues, les entreprises recrutent des intérimaires, dont des étrangers qui parfois ne maîtrisent pas très bien le français. La première préoccupation de l’employeur, c’est de les former pour qu’ils soient productifs, pas de les former à la protection animale.

    Est-ce que cette situation évolue ?

    Oui, mais lentement. En vingt ou trente ans, on a constaté une véritable révolution culturelle au niveau de l’hygiène. Les abattoirs en ont fait une priorité, ils ont compris que c’était un impératif pour vendre leurs produits. Cette révolution n’est pas totalement accomplie concernant le bien-être animal, même si la médiatisation de cette question, grâce au travail des associations, peut permettre une prise de conscience des acteurs du secteur.

    Aujourd’hui, il faut que la protection animale devienne pour les abattoirs un enjeu aussi important que les conditions sanitaires, mais aussi que les conditions de travail de l’ouvrier. On ne peut pas demander à un ouvrier de dépasser la durée légale du travail, de travailler douze heures d’affilée pour faire face à un afflux de commandes, et exiger qu’il respecte les règles de protection animale.

    L’abattoir de Soule a des certifications « Bio » et « Label rouge ». Ce ne sont pas des garanties supplémentaires ?

    En théorie, si. La protection animale est inscrite dans leur cahier des charges. Mais les entreprises qui délivrent ces certifications sont encore moins présentes que les services vétérinaires dans les abattoirs.

    Lire :   Création d’une commission d’enquête parlementaire sur les abattoirs français

    Quelles sont les pistes pour améliorer l’inspection ?

    La première, c’est la mise en place de caméras au niveau des postes de saignée dans tous les abattoirs. Les images pourraient être visionnées en différé par les services vétérinaires et permettraient de mettre le doigt sur certaines pratiques. C’est une hypothèse qui a été formulée par la direction générale de l’alimentation. Mais cette solution nécessiterait des effectifs pour analyser les images et soulèverait sans doute des questions concernant le droit du travail.

    La seconde, que nous défendons, est la mise en œuvre de comités d’éthique dans les abattoirs. Jusqu’à présent, ces entreprises étaient un peu des boîtes noires. Elles ne sont pas glamour, se trouvent en province, dans les périphéries des sous-préfectures… Les seuls qui y vont, ce sont les services vétérinaires. On pourrait imaginer des comités incluant des représentants des éleveurs, des bouchers, d’associations de défense des animaux, des mairies, de la société civile… Cela permettrait aux abattoirs d’avoir un œil extérieur, de se rendre compte des questions et des attentes de l’opinion. Ce type de comités d’éthique existe déjà dans les laboratoires qui pratiquent des expériences sur les animaux, dans le secteur de la recherche biomédicale humaine, etc.

    Le ministre de l’agriculture a annoncé des inspections spécifiques dans tous les abattoirs. Est-ce que cela sera efficace ?

    Une vingtaine d’agents vont passer chacun un ou deux jours dans une dizaine d’abattoirs. C’est bien, mais ils n’y seront pas avant les fêtes de Pâques ou lorsqu’il y a des bataillons d’intérimaires. L’inspection est un travail du quotidien, qui nécessite des moyens. Or les effectifs des services vétérinaires ont diminué de 20 % en dix ans.

    Lire la tribune du juriste David Chauvet :   « Les abattoirs, territoires perdus de la République »

    • Perrine Mouterde
      Journaliste au Monde
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  • Explosion due au gaz en plein Paris

     

    1 avril 2016 à 21:21
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    Une déflagration s’est produite, vendredi à la mi-journée, dans un immeuble d’habitation du centre de Paris, faisant 17 blessés dont un grave. A l’origine du sinistre, un «incendie classique» au 4, rue de Bérite, dans le VIarrondissement, selon le commandant Gabriel Plus, porte-parole des sapeurs-pompiers, cité par l’AFP : «Au moment où nous finalisions le feu, l’immeuble adjacent, au 6, a été soufflé.» Il s’agit vraisemblablement d’une explosion de gaz, probablement un «accident domestique», poursuit-il. Un pompier est gravement blessé, mais son pronostic vital n’est pas engagé. Seize autres personnes dont 10 pompiers ont été plus légèrement touchés. Photo afp

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  • Loi Travail : des manifestants ont passé la "#NuitDebout" dans 22 villes

    Mis à jour : 01-04-2016 11:52
    - Créé : 01-04-2016 07:26    Lien

    MOBILISATION - Dans la continuité des manifestations contre la loi du Travail, des milliers de personnes se sont réunies dans différentes villes de France, dans la nuit du 31 mars au 1er avril. Objectif principal : montrer leur détermination à lutter contre le projet El Khomri.

    Loi Travail : des manifestants ont passé la "#NuitDebout" dans 22 villes

     

    Twitter Nuit Debout

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