• Baisse du chômage : hirondelle ou mouvement de fond ?

     

     

     

    Les chiffres du chômage de mars montrent que le nombre de demandeurs d'emploi a diminué de 60.000 par rapport au mois de février...

     

    Baisse du chômage : hirondelle ou mouvement de fond ?  

    Crédit photo © Reuters

     

    (Boursier.com) — Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A, c'est-à-dire sans aucune activité en mars, a diminué de 60.000 par rapport au mois de février, soit une baisse de 1,7% a annoncé ce soir le gouvernement qui souligne que, depuis le début de l'année, le nombre de demandeurs d'emploi sans activité a reculé de près de 50.000 (-1,4 %). "Il s'agit de la première baisse trimestrielle significative depuis le dernier épisode de reprise de 2010/2011". Elle suit une période de stabilisation, marquée par l'alternance de hausses et de baisses mensuelles fortes, depuis l'été dernier...
     
    L'amélioration de la situation des jeunes se poursuit et s'accélère, note encore Bercy... Le nombre de demandeurs d'emploi de moins de 25 ans inscrits en catégorie A diminue ainsi de 8.700 en mars (soit -1,7 %), portant la baisse à 36.000 depuis fin 2014.

    Reprise des créations d'emploi

    Cette baisse du nombre de demandeurs d'emploi sans activité est le résultat de l'amélioration graduelle de l'activité économique qui s'est déjà traduite par une reprise des créations d'emploi en 2015, grâce notamment aux effets du Pacte de responsabilité et de solidarité.
     
    L'aide "Embauche PME" monte en charge et accélère les effets de la reprise économique : au total, 225.000 aides ont été demandées depuis le mois de janvier. Les déclarations d'embauche ont enregistré un net rebond au premier trimestre, particulièrement dans les entreprises de moins de 250 salariés : elles ont progressé de 4,7% pour les embauches en CDI et de 20,5% pour celles en CDD de plus de 6 mois.
    Le second volet du Plan d'urgence pour l'emploi, qui se traduira par un doublement du nombre d'actions de formations ouvertes aux demandeurs d'emploi, se déploie progressivement : douze conventions ont d'ores et déjà été signées avec les régions.
     
    Les 500.000 formations supplémentaires permettront aux demandeurs d'emploi de saisir les opportunités offertes dans les métiers qui peinent aujourd'hui à recruter et dans les secteurs d'avenir... Le projet de loi qui sera débattu au Parlement à compter du 3 mai complétera ces actions conjoncturelles par des mesures structurelles favorisant le développement de l'emploi durable, en améliorant la compétitivité des entreprises et en créant de nouveaux droits pour les salariés, explique encore Bercy.

    Le Medef appelle à accélérer les réforme

    Pour le Medef, il faut capitaliser d'urgence sur l'éclaircie temporaire. La baisse du chômage est une bonne nouvelle qu'il convient de saluer. Mais au-delà de ce chiffre mensuel, il faut désormais accélérer les réformes du marché du travail et prendre nos responsabilités, comme l'ont fait nos voisins, notamment allemands et italiens. La situation reste en effet dramatique et ce premier signe positif doit être durablement conforté par des réformes indispensables qui restent à mener...
     
    "L'ambition de la loi El Kohmri doit donc être rétablie pour espérer recréer une dynamique positive de création d'emplois en CDI". Le Medef appelle donc les parlementaires et le gouvernement à prendre leurs responsabilités et à donner aux entreprises, notamment les TPE, PME et ETI, les outils indispensables à leur agilité et leur compétitivité. Ne faisons pas une nouvelle loi "pour rien" ...
     
    Trois aspects doivent impérativement être corrigés dans la loi El Kohmri selon l'organisation patronale : le mandatement syndical obligatoire doit être retiré, le compte personnel d'activité doit revenir dans sa proposition initiale et la surtaxation des CDD ne doit pas être introduite. Mais de nombreux autres aspects doivent également être corrigés et simplifiés pour libérer les capacités d'emploi des TPE, PME et ETI...

    "Il faut cesser le surplace mortifère"

    Pour Pierre Gattaz, président du Medef, "il faut cesser le surplace mortifère de ces dernières semaines. Dans la situation actuelle, les demi-réformes et les pseudo-équilibres ne servent qu'à faire du sur place. Il faut libérer enfin la capacité d'emploi de toutes les entreprises, quelles que soient leurs tailles. Avançons résolument et menons une première réforme. Le chômage est la conséquence de nos politiques suivies depuis des années. Rétablir la situation demandera du temps et des réformes courageuses. La loi El Khomri aurait pu être une première étape importante. Ce n'est malheureusement plus le cas actuellement - il faut revenir à l'ambition initiale.

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  • Australie: le constructeur naval français DCNS remporte le contrat du siècle

    Mis à jour 26 April 2016, 19:58 AEST     Lien

    Malcolm Turnbull l’a annoncé mardi matin: l’Australie choisit la France pour construire sa nouvelle flotte de sous-marins. Montant total: 50 milliards de dollars. C'est le plus gros investissement militaire de l'histoire de l'Australie.

    C’est la fin d’un appel d’offre de 15 mois, riche en suspense. DCNS construira la nouvelle flotte de 12 sous-marins de l’Australie. Le constructeur naval français a finalement devancé ses concurrents, l'Allemand ThyssenKrupp Marine Systems et le Japonais Mitsubishi, grâce à son « Barracuda à nageoire courte Block A1 ».  C'est le nom du sous-marin spécialement conçu par DCNS pour l'Australie. Le constructeur naval français s'est inspiré de son sous-marin Barracuda à propulsion nucléaire pour présenter au gouvernement australien un projet à propulsion hybride, à la fois diesel et électrique.  Avec ses 97 mètres de long, le Barracuda à nageoire courte a séduit l'Australie car il répond point par point au cahier des charges australien, a précisé la ministre de la Défense, Marise Payne, lors de la conférence de presse organisée mardi matin pour annoncer le nom du vainqueur de l'appel d'offre: « Nous avons besoin de sous-marins qui ont une portée considérable, qui puissent rester en plongée pendant de longues périodes, indétectables et silencieux, et qui soient dotés une technologie avancée de capteurs, pour repérer les autres sous marins. » Chose que ni le sous-marin Mitsubishi ni le sous-marin Thyssen-Krupp Marine Systems ne pouvaient offrir à l'Australie. Pourtant, l'ancien Premier ministre Tony Abbott avait une préférence pour le sous-marin de conception japonaise. Il avait même conclu un accord informel avec son homologue japonais Shinzo Abe. Le gouvernement japonais a donc fait savoir son mécontentement par les voies diplomatiques, en réclamant des explications officielles à l'Australie.  

    « Made in Australia »

     Le Premier ministre Malcolm Turnbull a fait le déplacement en Australie du Sud mardi matin pour annoncer la construction des sous-marins Barracuda à nageoire courte à Adelaïde, et non à l'étranger. C'était tout l'enjeu politique de cet appel d'offres. Le Premier ministre a donc martelé que la construction des nouveaux sous-marins permettra de créer 2800 emplois en Australie, et, insiste-t-il, « elle se fera avec de l'acier australien ». Voilà qui lui permettra peut-être de gagner des points dans l'opinion, car le pays est en pleine campagne électorale.  « Les sous-marins seront construits en Australie, assure Malcolm Turnbull. Il y aura bien sûr des sous-traitants dans d'autres régions du pays, entre autres. Mais le gros du travail sera effectué en Australie du Sud, même si nous devrons acheter des composants ailleurs. Par exemple, nous nous procurerons la quasi intégralité du système de combat de nos sous-marins auprès de nos amis américains. »  Malcolm Turnbull, le Premier ministre, et Marise Payne, la ministre de la Défense, sur les quais des chantiers navals d'Adelaïde, mardi matin, C'est là qu'ils ont annoncé qu'ils avaient choisi DCNS pour construire la nouvelle flotte de sous-marins. (Photo: The Advertiser / Tait Schmaal)

    Malcolm Turnbull, le Premier ministre, et Marise Payne, la ministre de la Défense, sur les quais des chantiers navals d'Adelaïde, mardi matin, C'est là qu'ils ont annoncé qu'ils avaient choisi DCNS pour construire la nouvelle flotte de sous-marins. (Photo: The Advertiser / Tait Schmaal)

     Outre les emplois, c'est le transfert de technologie et l'innovation qui intéressent le gouvernement australien. Il entre désormais en négociations exclusives avec DCNS jusqu'à début 2017. Le contrat final n'est donc pas encore signé, mais on sait déjà qu'il comprendra entre autres, la conception bien sûr, et la maintenance pendant vingt-cinq ans. Des équipes australiennes pourraient aller se faire former dans les chantiers navals de DCNS, à Cherbourg. Malcolm Turnbull:  « Nous faisons cela (renouveler la flotte des sous-marins, NDLR) pour garantir la sécurité de l'Australie, notre nation insulaire. Mais nous le faisons aussi pour aider notre économie à opérer sa transition et devenir ainsi une vraie économie du XXIème siècle, parce que nous savons que grâce à cet investissement, nous pouvons apprendre des procédés de fabrication de pointe. » 

     

    Une décision stratégique pour défendre l'île-continent

     En tout, la construction des 12 sous-marins Barracuda à nageoire courte coûtera 50 milliards de dollars australiens (4000 milliards de francs Pacifique). DCNS devrait toucher près de 12 milliards de dollars sur cette envelope globale. C'est le plus gros investissement militaire de l'histoire de l'Australie. Selon le gouvernement, c'est une nécessité stratégique. Il faut en effet remplacer les 6 sous-marins actuels, qui sont trop vétustes. Mais surtout, Canberra veut affirmer sa puissance dans la région, main dans la main avec les États-Unis, au moment où les tensions se multiplient en Mer de Chine. Marise Payne, la ministre australienne de la Défense: « Les sous-marins représentent une technologie stratégique pour l'Australie. Ils nous procurent des avantages substantiels dans le contexte maritime complexe de notre région. En effet, d'ici 2035, environ la moitié de la flotte mondiale de sous-marins croiseront dans les océans Indien et Pacifique. »   Le premier sous-marin Barracuda australien devrait être mis en service en 2030. Le programme de construction s'étalera sur les 50 prochaines années.

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  • EXCLUSIF. La Fnac prend le contrôle de Darty

    L'enseigne française détient d'ores et déjà 50,5 % du distributeur d'électroménager. Elle est certaine de contrôler son concurrent. Conforama a raté son pari.

    Modifié le 26/04/2016 à 17:35 - Publié le 26/04/2016 à 16:21 | Le Point.fr  lien
    La bataille entre la Fnac et Conforama pour acquérir Darty n'en finit plus.

    La bataille entre la Fnac et Conforama pour acquérir Darty n'en finit plus. © KENZO TRIBOUILLARD

     

     

    La bataille entre la Fnac et Conforama pour acquérir Darty s'achève sur la victoire du distributeur français. Selon nos informations, l'enseigne culturelle est assurée de détenir au moins 50,5 % des actions de l'enseigne d'électroménager. Conforama et son actionnaire sud-africain Steinhoff ont perdu la gigantesque partie de poker que se livraient les deux groupes depuis plusieurs mois. Le prix le plus élevé payé pour acquérir ces actions s'élève à 170 pence, valorisant ainsi Darty à 1,16 milliard d'euros, contre 1,09 milliard pour l'OPA de Conforama. Reste à savoir ce que Conforama fera des actions qu'elle a déjà acquise et qui représente un peu plus de 20 % du capital de Darty...

     

    Rapprochés, la Fnac (111 magasins en France et 73 à l'étranger) et Darty (222 magasins en France et 178 à l'étranger) créent un nouveau géant regroupant 27 100 collaborateurs et pesant 7 milliards d'euros de chiffre d'affaires. Artemis, la holding de la famille Pinault (propriétaire du Point), restera premier actionnaire de cet ensemble. Vivendi a acquis il y a 10 jours une participation de 15 % dans la Fnac et devrait demeurer le deuxième actionnaire du nouvel ensemble.

     

    Un géant de la vente en ligne

     

    Un succès personnel pour Alexandre Bompard, PDG de la Fnac passé par Canal+ et Europe1, qui va ainsi diriger une multinationale de la distribution présente dans une quinzaine de pays et détenant des positions de leader en France, en Allemagne et en Europe du Sud. En grande difficulté il y a six ans, la Fnac est métamorphosée, rentable et recentrée sur le numérique et la vente de produits à haute valeur ajoutée. Avec Darty, elle met la main sur une marque qui réalise 17 % de son activité en ligne notamment grâce à sa filiale Mistergooddeal. Avec 10,7 millions de visiteurs uniques selon Médiamétrie, Darty et la Fnac devraient devenir le deuxième e-commerçant de France, derrière Amazon et ses 16,3 millions de visiteurs mais devant Cdiscout, eBay ou Voyages-sncf.

    Cette acquisition parachève la mue de l'enseigne fondée en 1954 par André Essel et Max Théret. Alors que livres, disques et produits techniques voient leurs ventes chuter en boutiques physiques, la Fnac a revu sa stratégie en 2013 et a inventé un modèle qui lui permet de profiter du dynamisme de Fnac.com et de vendre des produits électroménagers, de la micro-informatique, de la téléphonie et des voyages.

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  • Rugby: Montpellier bat Newport 22 à 12

    et s'offre sa première finale européenne

    Le MHR a mangé tout cru Newport 22 à 12, samedi à l'Altrad Stadium en demi-finale du Challenge européen. Les rugbymen montpellérains ont largement dominé le match. Les Gallois se sont réveillés trop tard. Montpellier, qui n'a encore rien gagné, s'offre sa première finale dans cette compétition.   

    • Par Isabelle Bris
    • Publié le 24 avril 2016 à 10:57, mis à jour le 24 avril 2016 à 12:33    Lien

       
    Le public acclame le MHR qui a dominé jusqu'à 22 à zéro contre Newport dans sa première demi finale en Challenge Européen

    Le public acclame le MHR qui a dominé jusqu'à 22 à zéro contre Newport dans sa première demi finale en Challenge Européen

    Solide en conquête, les Cistes n’ont laissé aucune chance aux Dragons de Newport pour s’imposer 22-12 et s’offrent un ticket pour la finale de Challenge Cup.

    Montpellier a enchaîné une dixième victoire d'affilée toutes compétitions confondues aux dépens de Newport, trahi par ses buteurs. Tout en puissance et en maîtrise, les hommes de Jack White ont joués à leurs mains, sans jamais trembler face au 10ème de ligue Celte.

    Ultra solidaire en défense, les Gallois n’ont concédés que 4 pénalités en première mi-temps, limitant les dégâts, mais permettant aux coéquipiers de Fulgence Ouedraogo de rentrer aux vestiaires avec une avance déjà confortable (12-0 à la pause).

    A la reprise, le sans faute de Catrakilis continuait (5/5 face au perches durant le match), et l’essais de Bismarck du Plessis à la 60ème, derrière un maul parfaitement exécuté, venait sceller la victoire (22-0).

    Malgré deux essais marqués dans le dernier quart d’heure par les Gallois, profitant d’un relâchement des Cistes, Montpellier n’a jamais semblé en danger. Ils retrouveront en finale les Harlequins de Londres, déjà rencontrés en phase de poule (défaite 41-18 à l’aller, victoire 42-9 au retour).

    Jake White et Montpellier disputeront leur première finale européenne en affrontant les Harlequins, le 13 mai à Lyon, pour le trophée du Challenge.

    Cette finale sera la "belle" entre le MHR et les Anglais, faciles vainqueurs de Grenoble 30-6 vendredi. L’opposition devrait être d’un tout autre niveau, mais rien ne semble pouvoir arrêter le MHR actuellement.

    Rugby: Le MHR s'offre sa première finale en Challenge Cup

    Reportage : S.Taponier



    Benjamin Fall blessé

    L'arrière de Montpellier Benjamin Fall a été victime d'une entorse à la cheville samedi pendant le match. Fall, qui s'est blessé lors de la première période, a été remplacé à la mi-temps par Anthony Floch.

    L'international français (27 ans, 6 sélections) passera des examens en début de semaine pour déterminer la gravité de la lésion et la durée de son indisponibilité.

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  • Le PS remporte la législative partielle en Loire-AtlantiqueLa socialiste Karine Daniel. (Capture d'écran)

    C'est donc la socialiste Karine Daniel qui devrait remplacer Jean-Marc Ayrault, devenu ministre, à l'Assemblée nationale.

       

      C'est officiel ! La candidate du parti socialiste Karine Daniel a remporté ce dimanche 24 avril l'élection législative partielle organisée dans la 3e circonscription de Loire-Atlantique, pour remplacer à l'Assemblée nationale l'ex-Premier ministre Jean-Marc Ayrault.

      Avec 55,4% des voix, Karine Daniel devance son challenger de droite Matthieu Annereau (Les Républicains/UDI/MoDem), qui a recueilli 44,56% des suffrages dans cette circonscription aux mains de la gauche depuis près de 40 ans, lors d'un scrutin marqué par une très forte abstention (74,23%).

      Plusieurs cadres du PS avaient annoncé cette victoire de la candidate socialiste Karine Daniel sur Twitter, quelques minutes avant qu'elle ne soit rendue officielle.

      "Plus que sauver les meubles"

      Au premier tour, dimanche dernier, la candidate socialiste Karine Daniel avait recueilli 30,41% des suffrages, contre 23,54% pour son adversaire Matthieu Annereau (Les Républicains/UDI/MoDem), soit une avance de 1.500 voix, dans un scrutin marqué par une très forte abstention (74,51%).

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      Un score très faible par rapport aux 56,21% obtenus dès le premier tour en 2012 par l'ancien chef du gouvernement Jean-Marc Ayrault, qui était député de cette 3e circonscription de Loire-Atlantique depuis 1986 et dont le siège est vacant depuis son entrée au Quai d'Orsay. En quatre ans, le PS a donc perdu plus de 22.000 voix.

      Mais, Karine Daniel avait estimé avoir "fait plus que sauver les meubles", étant donné qu'elle avait fait face à une multiplicité de candidatures à gauche et à un contexte de fortes divisions autour du projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes et la loi travail.

      Si le Parti communiste (5,04% des voix au premier tour) avait demandé à ses militants d'"utiliser le bulletin de vote Karine Daniel pour mettre la droite en échec", Europe Ecologie-Les Verts (EELV), arrivé troisième (17,05%), loin devant le Front national (11,30%), avait choisi de ne donner aucune consigne de vote pour ce second tour.

      Une position inhabituelle au plan national réaffirmée jeudi "sans ambiguïté" par EELV, qui avait déploré dans un communiqué "des pressions insupportables" exercées "sur nos candidats et leurs proches" par "l'appareil socialiste local et national".

       

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    • Brexit : le ministère de l'Intérieur britannique

      sollicité pour interdire la venue de Marine Le Pen

      Publié à 18h51, le 24 avril 2016 , Modifié à 18h51, le 24 avril 2016    Lien

       

      Brexit : le ministère de l'Intérieur britannique sollicité pour interdire la venue de Marine Le PenMarine Le Pen © AFP
      Image Amandine Réaux

      Amandine Réaux

      NOT WELCOME -

      Marine Le Pen a prévu de se rendre au Royaume-Uni au mois de mai pour soutenir le "Brexit".

      Seulement voilà : le camp favorable à une sortie britannique de l’Union européenne, lors du référendum du 23 juin prochain, a demandé à la ministre britannique de l'Intérieur Theresa May d'interdire d'entrée au Royaume-Uni la présidente du parti frontiste.

      Raison évoquée par Gisela Stuart, coprésidente de la campagne officielle "Vote Leave" : Marine Le Pen "a tenu dans le passé nombre de propos clivants et incendiaires, notamment en comparant les musulmans priant dans la rue à l'occupation nazie en France".

      La ministre de l’Intérieur n’a pas encore fait savoir quelle suite elle allait donner à cette requête, rappelant toutefois qu'elle ne s'exprimait pas "sur des cas individuels".

      Interrogé par l’AFP, Florian Philippot a indiqué que Marine Le Pen avait été "sollicitée pour aller soutenir le camp du Brexit" et "étudie l'opportunité d'un tel déplacement". "Le Royaume-Uni est un Etat de droit et une démocratie avancée et donc une Française, de surcroît élue, peut parfaitement y circuler librement", a argué le numéro deux du FN.

      Le chef du parti europhobe et anti-immigration Ukip Nigel Farage a, quant à lui, déclaré sur Sky News qu'il ne pensait pas qu'une intervention de Marine Le Pen serait utile à la campagne en faveur du Brexit, mais il s'est opposé à ce qu'elle soit interdite d'accès au territoire britannique.

      En mars, aucun élu local n’avait accepté de rencontrer Marine Le Pen lors d’une visite au Québec. La cheffe frontiste n’est pas non plus la bienvenue à Alger, comme l’a annoncé le maire de la capitale algérienne.

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    • Tennis: Nadal gagne son 49e titre sur terre, record de Vilas égalé



      Par AFP , publié le 24/04/2016 à 20:04 , mis à jour à 20:04

      Rafael Nadal lors du tournoi de Barcelone, le 23 avril 2016

      Rafael Nadal lors du tournoi de Barcelone, le 23 avril 2016

      afp.com/JOSEP LAGO

      Barcelone - L'Espagnol Rafael Nadal a battu dimanche le Japonais Kei Nishikori en finale du tournoi ATP 500 de Barcelone, s'imposant en deux sets 6-4, 7-5 pour remporter le 49e titre de sa carrière sur terre battue et égaler le record de l'Argentin Guillermo Vilas.

      Nadal (N.5 mondial), vainqueur du tournoi Masters 1000 de Monte-Carlo la semaine dernière, s'est imposé en 2 heures et 4 minutes devant Nishikori (N.6), double tenant du titre à Barcelone. C'est le neuvième sacre pour le Majorquin dans le tournoi catalan. 

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    • EDF à Hinkley Point : " l’investissement pourra être confirmé en septembre ", assure Macron

      Les Echos | Le 24/04 à 10:01, mis à jour à 16:03  Lien
       
      « Le président République confirmé l’engagement France. La décision finale d’investissement pourra confirmée septembre prochain », déclare JDD ministre l’Economie sujet projet coûteux d’EPR britannique

      « Le président de la République a confirmé l’engagement de la France. La décision finale d’investissement pourra être confirmée en septembre prochain », déclare au JDD le ministre de l’Economie au sujet du projet coûteux d’EPR britannique - Adrian Sherratt/REX/REX/SIPA

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      Le ministre de l’Economie exclut, dans une interview au JDD, un report de plusieurs années du projet d’Hinkley Point, comme le réclament les syndicats d’EDF. Le n°1 de FO Jean-Claude Mailly estime que le ministre est "trop pressé".

      De la fermeté. Dans une interview au « Journal du Dimanche », Emmanuel Macron exclut un report de plusieurs années du projet d’Hinkley Point, comme le réclament les syndicats d’EDF, et assure que cet investissement pourra être confirmé en septembre. « Le président de la République a confirmé l’engagement de la France. La décision finale d’investissement pourra être confirmée en septembre prochain », déclare le ministre de l’Economie au sujet du projet coûteux d’EPR britannique.

      « Comme je l’ai dit aux syndicats, il y a trois préalables à la décision finale. D’abord, assurer la trajectoire financière d’EDF, ce que le Premier ministre vient d’acter. Ensuite, décider en bonne gouvernance, par la consultation des salariés. Enfin, prendre les mesures nécessaires à la maîtrise opérationnelle de ce projet majeur », précise-t-il.

      « Les Britanniques ne peuvent pas attendre »

      A la question de savoir s’il fallait ou non repousser de quelques années ce projet qui a exacerbé les tensions au sein d’EDF, Emmanuel Macron répond au JDD : « Non, car il faudrait renégocier l’ensemble des contrats. Et le nouveau modèle de réacteur ne sera pas opérationnel avant 2030. » « Les Britanniques ne peuvent pas attendre, sinon ils choisiront nos concurrents », insiste-t-il.

      Mais sa position ne fait pas l'unanimité. Loin de là. Dimanche, le n°1 de FO Jean-Claude Mailly a estimé qu'Emmanuel Macron était "trop pressé" concernant le projet Hinkley Point. "Que l'Etat remette 3 milliards, c'est plutôt une bonne nouvelle certes (...). Apparemment là, l'Etat demandera moins en termes de dividendes, c'est une chose, mais il y a le problème Hinkley Point en Angleterre qui n'est toujours pas réglé, il y a 51 milliards qu'il faudra trouver pour le parc nucléaire français, donc ce n'est pas encore gagné", a ajouté le leader de FO pour qui un délai d' "au moins trois ans" (et non trois mois) est nécessaire.

      EDF, contrôlé à près de 85% par l’Etat français, a annoncé vendredi qu’il reportait sa décision d’investir dans la construction de deux réacteurs nucléaires de type EPR à Hinkley Point, le temps de consulter les syndicats. Le groupe a parallèlement annoncé une série de mesures pour renforcer sa structure financière, dont une augmentation de capital de quatre milliards d’euros à laquelle l’Etat participera à hauteur de trois milliards.

      Cessions en vue de participations de l’Etat

      Le ministre indique à ce propos que l’Etat prévoit d’autres cessions dans son portefeuille de participations. « L’Etat dispose de participations qui ont un caractère plus ou moins stratégique. Nous venons de lancer les privatisations des aéroports de Nice et Lyon. Il y aura d’autres opérations et les recettes seront utilisées pour le désendettement de l’État et pour nos investissements », dit-il.

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      Emmanuel Macron note par ailleurs que la France dispose d’une plus-value potentielle de plusieurs centaines de millions d’euros grâce à son entrée au capital de PSA Peugeot Citroën au début 2014 lors du renflouement financier du groupe automobile. L’État français avait alors investi 800 millions d’euros pour acquérir 14% du capital.

      «  Je constate que l’État a réalisé une très belle opération industrielle et financière sur PSA. Nous avons permis le redressement du constructeur et nous sommes en plus-value de plusieurs centaines millions d’euros sur notre participation de 14% », dit le ministre.

      Alors que le « JDD » remarque que l’Etat, actionnaire principal d’Orange , a refusé de descendre au capital de l’opérateur télécoms historique lors des récentes discussions sur Bouygues Telecom, Emmanuel Macron met en avant le caractère stratégique de l’entreprise et la défense des intérêts de l’Etat : « Sur Orange, nous avons une préoccupation patrimoniale comme actionnaire et sectorielle comme régulateur pour l’investissement dans les infrastructures télécoms.. »

      Source Reuters
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    • L’extrême droite en tête au premier tour de l’élection présidentielle en Autriche

      LE MONDE | 24.04.2016 à 17h50 • Mis à jour le 24.04.2016 à 18h33 Lien

      Le candidat à la présidence Norbert Hofer, lors d'un rassemblement à Vienne, le 22 avril.

      L’extrême droite est arrivée en tête du premier tour de l’élection présidentielle, dimanche 24 avril, en Autriche, selon des projections reposant sur des résultats partiels (un peu plus de la moitié des bureaux de vote) et des sondages à la sortie des bureaux de vote.

      Le candidat du Parti de la liberté d’Autriche (FPÖ), Norbert Hofer, remporterait 35,5 % des voix, réalisant le meilleur résultat de cette formation d’extrême droite depuis la seconde guerre mondiale à une élection nationale.

      L’écologiste, Alexander Van der Bellen, et une candidate indépendante, Irmgard Griss, sont au coude-à-coude pour la deuxième place, avec respectivement 21,1 % et 18,8 % des suffrages, selon ces mêmes projections.

      Les candidats social-démocrate, Rudolf Hundstorfer (SPÖ), et conservateur, Andreas Khol (ÖVP), sont éliminés avec respectivement 11 % et 11,2 % des voix. Ces deux partis se partageaient le pouvoir depuis 1945.

      Le résultat définitif de ce premier tour ne sera pas connu avant lundi soir. Le second tour aura lieu le 22 mai.

      « C’est un résultat historique, qui reflète les qualités de Norbert Hofer, mais aussi une profonde insatisfaction vis-à-vis du gouvernement », a souligné le chef du FPÖ, Heinz-Christian Strache, à la télévision publique ORF.

      En Autriche, le rôle du président est avant tout protocolaire. Le chef de l’Etat, élu pour un mandat de six ans renouvelable une fois, ne participe pas à la gestion au quotidien du pays . Il désigne le chancelier. Il peut aussi théoriquement révoquer le gouvernement.

      Campagne dominée par la question du droit d’asile

      Ces résultats étaient attendus : les sondages donnaient Rudolf Hundstorfer et Andreas Khol largement derrière les trois autres candidats dans cette élection qui doit désigner le successeur du président sortant SPÖ, Heinz Fischer.

      Lire aussi :   Autriche : les Verts et l’extrême droite favoris de la présidentielle

      La campagne électorale a été dominée par la question du droit d’asile. Le gouvernement a établi des restrictions drastiques en la matière, l’extrême droite lui reprochant de ne pas en faire assez, et les défenseurs des droits de l’homme trouvant qu’il est allé trop loin.

      L’Autriche a enregistré 90 000 demandes d’asile en 2015. Rapporté à sa population (8,58 millions de personnes), c’est un chiffre qui la place parmi les premiers pays d’accueil en Europe.

      Lire aussi :   L’Autriche veut fermer sa frontière avec l’Italie

      Mais la campagne n’a pas tourné qu’autour des réfugiés. L’usure des partis au pouvoir a aussi largement pesé.



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    • Rugby : le Racing 92 tient sa finale

      Le Monde.fr avec AFP | 24.04.2016 à 18h30 • Mis à jour le 24.04.2016 à 19h16   Lien

       

      Dan Carter a inscrit 11 points pour les Racingmen.

      Le Racing 92, tout en puissance et maîtrise, a éliminé des « Tigers » de Leicester longtemps fébriles et inoffensifs (19-16), dimanche 24 avril à Nottingham, pour s’offrir le droit de disputer la première finale de Coupe d’Europe de son histoire.

      Enfin ! Quasiment dix ans après son rachat par l’homme d’affaires Jacky Lorenzetti, qui attend depuis un premier titre majeur, le club emmené par Dan Carter jouera face aux Saracens, le 14 mai à Lyon, la première finale de sa période moderne, toutes compétitions confondues.

      Le rêve de bâtisseur de l’ancien magnat de l’immobilier, qui a construit petit à petit ce nouveau Racing, est à 80 minutes de devenir réalité. Il faudra pour cela dominer les « Sarries », bourreaux du Racing 92 en quarts de finale la saison dernière, à l’expérience européenne bien supérieure (quatre demi-finales de suite, deuxième finale après celle perdue en 2014).

      Mais Toulon n’en possédait pas plus quand il s’est offert en 2013 sa première couronne continentale, dès sa première tentative, et Leicester aussi était mieux rodé aux joutes européennes que le club francilien, qui disputait sa première demi-finale de Coupe d’Europe.

      Expérience

      L’expérience des recrues arrivées cet été pour apporter davantage de maturité à une équipe qui avait péché dans ce domaine la saison dernière en quarts de finale a, justement, compté dimanche, dans l’antre des footballeurs de Nottingham Forest.

      Celle de Dan Carter, quasi parfait dans l’animation, face au but (11 points pour un drop manqué) et dans le jeu au pied courant pour repousser les Tigers dans leur camp en seconde période. En défense aussi, puisqu’il a rattrapé par le bout de la chaussure Vereniki Goneva, filant à l’essai, pour l’envoyer en touche, alors que Leicester poussait (9-16, 56e).

      Celle de l’ailier Joe Rokocoko, auteur d’une intervention tranchante dans la ligne amenant l’essai de Maxime Machenaud (3e), tout aussi brillant, qui a permis aux Ciel et Blanc de prendre les devants d’entrée pour ne plus les lâcher.

      Celle du numéro 8 Chris Masoe également, parfait derrière sa mêlée et auteur de plusieurs plaquages destructeurs qui ont marqué les Tigers, dont celui qui a forcé l’ouvreur Freddie Burns à sortir précocement (37e).

      Scories

      Plus mûr que la saison dernière, comme il l’avait déjà prouvé face au roi Toulon au tour précédent, le Racing 92 aurait cependant pu s’offrir une fin de match plus tranquille s’il s’était montré un peu plus clinique face à des Anglais qui ont commis un nombre incroyable d’en-avants, dont un de Ben Youngs à proximité de la ligne d’en-but (9-16, 66e).

      Une bête faute de Virgile Lacombe dans un regroupement (37e) a par exemple permis à Leicester de revenir à portée, avant que Carter ne fasse virer en tête à la pause son équipe, supérieure sur les points de rencontre et plus tranchante en attaque, avec un avantage (13-6) plus conforme à la physionomie de la première période.

      Machenaud s’est aussi montré un poil trop gourmand en essayant d’aplatir seul derrière un ruck (48e). C’est en revanche un très léger en-avant de passe qui a annulé, après arbitrage vidéo, l’essai que Johannes Goosen croyait avoir marqué (60e).

      Des petites scories qu’il faudra gommer le 14 mai si le Racing 92 veut enfin soulever son premier trophée.

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