• Neymar prolonge son contrat

    au FC Barcelone

    Sur les réseaux sociaux, la star brésilienne du ballon rond a souligné qu'il était "très content de continuer à vivre ce rêve". Il reste reste cinq ans de plus.

    Source AFP
    Publié le 30/06/2016 à 23:36 | Le Point.fr    LIEN
    Neymar reste cinq ans de plus au FC Barcelone.

    Neymar reste cinq ans de plus au FC Barcelone.

    C'est la fin du suspense. L'attaquant-vedette brésilien Neymar a annoncé ce jeudi qu'il prolongeait son contrat pour cinq ans avec le FC Barcelone, mettant un point final à des mois de spéculations sur un éventuel départ du Barça. "L'athlète, avec sa famille, a décidé de rester au FC Barcelone et prolongera son contrat pour cinq ans de plus", a informé le cabinet qui représente la star brésilienne. "Très content de continuer à vivre ce rêve", a écrit de son côté Neymar sur les réseaux sociaux.

     

    Pas de départ au Paris SG

     

    Plus tôt dans la journée, le président du FC Barcelone, Josep Maria Bartomeu, a annoncé que l'attaquant-vedette brésilien Neymar prolongerait son contrat dans les prochains jours mettant ainsi fin à des rumeurs persistantes dans la presse sur son départ. "Dans les prochains jours, nous confirmerons le renouvellement (du contrat) de Neymar pour les cinq prochaines saisons", a affirmé le dirigeant du Barça lors d'une conférence de presse. "Les avocats du club et ceux de Neymar sont en train de régler les derniers détails", a-t-il ajouté. Les longues négociations pour la prolongation de l'attaquant de la Seleçao, dont le contrat arrive à son terme à la fin de la saison 2017-2018, ont alimenté les rumeurs sur un éventuel départ du Brésilien de 24 ans vers le Paris SG, le Real Madrid, Manchester City ou encore Manchester United. "Je lis qu'il y a beaucoup de clubs intéressés par Neymar. C'est normal qu'ils le soient mais Neymar n'a jamais dit qu'il voulait quitter le Barça, tout le contraire", a assuré Bartomeu.

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  • Les bons calculs de Hollande pour concilier cap politique et budgétaire en 2017

      Par , publié le 30/06/2016 à 17:50 , mis à jour à 18:23

      A l'aube de 2017, François Hollande a complètement transformé le troisième volet du pacte de responsabilité.

      A l'aube de 2017, François Hollande a complètement transformé le troisième volet du pacte de responsabilité.

      afp.com/GUILLAUME SOUVANT

       

      Le président de la République a annoncé ce jeudi comme un léger changement de programme: une redéfinition du troisième volet du Pacte de responsabilité. Un choix loin d'être anodin, qui lui permet de réaffirmer sa politique économique tout en décalant d'un an ses effets budgétaires. Explications.

      Changement de programme. Dans une interview fleuve, aux accents de candidat, accordée ce jeudi matin au quotidien Les Echos, François Hollande a annoncé que la troisième et dernière étape de son pacte de responsabilité ne respecterait finalement pas la feuille de route initiale. "J'ai décidé, avec le Premier ministre, de consacrer les 5 milliards d'euros restants au relèvement du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (...) et à la baisse de l'impôt sur les sociétés des PME". 

      Pour justifier cette décision, François Hollande explique vouloir "muscler les créations d'emplois générées par la reprise". Reste qu'au-delà de ces enjeux, qui seront déterminants pour 2017, ce choix lui permet aussi de ne pas trop plomber les caisses de l'Etat, alors que l'exécutif s'est engagé à passer sous la barre des 3% de déficit l'année prochaine, à 2,7% très exactement. 

      Des gages pour Bruxelles et les frondeurs

      La décision de François Hollande va servir les engagements formulés auprès de Bruxelles. Le relèvement du Crédit d'impôt compétitivité emploi ne pèsera pas sur le budget de l'Etat en 2017, puisque les entreprises ne percevront ces nouvelles créances qu'en 2018. Alors que la Cour des comptes s'inquiète de la capacité du pays à tenir ses prévisions pour les deux années à venir, François Hollande se donne un peu d'air. 

      LIRE AUSSI >> Pourquoi la cigale française n'est pas près de se changer en fourmi 

      Outre Bruxelles, la décision peut également avoir le mérite de braquer (un peu) moins les frondeurs. S'ils restent largement opposés à la politique de l'offre assumée par François Hollande depuis 2014, ils auraient vivement contesté toute baisse générale de l'impôt sur les sociétés, notamment parce que les bénéficiaires n'auraient pas été ciblés.  

      Aujourd'hui classé parmi ces opposants du PS, le député Pierre-Alain Muet appelait en mars dernier dans L'Express à une redéfinition du troisième volet du Pacte. "Plutôt que de poursuivre dans la réduction de la C3S, qui ne sert à rien sauf à donner des gages, il est urgent de soutenir les investissements des collectivités locales." Il n'a été entendu que sur la première partie. 

      Les patrons déçus

      A travers cette annonce, le président de la République renonce à baisser le taux plein de l'impôt sur les sociétés. Seules le taux réduit, aujourd'hui fixé à 15%, devrait faire l'objet d'un léger coup de pouce. Ce à quoi il faudra encore ajouter un nouveau soutien aux artisans pour éviter qu'ils ne soient lésés. Dans un communiqué de presse, la CGPME, qui représente les petits patrons, salue ainsi de "bonnes nouvelles". Mais l'organisation regrette tout de même leur caractère ponctuel, "alors que notre pays mériterait des réformes structurelles". 

      Pour autant, c'est le Medef qui reste le plus mécontent ce jeudi. "Où est la volonté de réforme? s'interroge Thibault Lanxade, le vice-président du syndicat patronal. C'est un dispositif conçu pour les TPE-PME, mais ce n'est pas ce que nous souhaitions. Il fallait pérenniser le dispositif en une réelle baisse de charge". 

      Des mesures pas clairement chiffrées

      Tous deux contactés, le cabinet de Michel Sapin et celui de Christian Eckert n'ont pas été en mesure de nous indiquer comment sera réparti l'effort entre la hausse du CICE, la baisse de l'IS pour les PME et le geste qui sera accordé aux artisans. Le coût pour l'Etat risque-t-il de dépasser les 5 milliards d'euros initialement prévus? A Bercy, on se contente aujourd'hui de se ranger derrière la parole du président de la République, qui "a mentionné 5 milliards d'euros". Mais ni le ministère des Finances, ni le secrétariat d'Etat au Budget n'ont été en mesure de nous communiquer le coût de la seule augmentation du taux du crédit d'impôt de 6 à 7%. 

      Reste en outre à savoir quelle sera l'efficacité d'un relèvement d'un petit point. L'effet réel du CICE sur les créations d'emplois fait débat depuis sa création. Dans sa dernière note de conjoncture, l'Insee faisait tout de même de la baisse du coût du travail, au même titre que la baisse des prix du pétrole, l'un des facteurs de reprise de l'investissement des entreprises, redevenu en 2016 un pilier solide de la croissance française. 

      Il reste très difficile d'évaluer la part effectivement consacrée aux embauches. En décembre 2015, l'OFCE assurait par exemple que le CICE a jusqu'à présent été davantage utilisé pour augmenter les salaires que pour embaucher. A Bercy, on s'étonnait alors de ces résultats. Ces doutes sont visiblement levés. 

      LIRE AUSSI >> Le CICE reversé en primes, scénario noir de la politique de François Hollande 

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    • Standard & Poor’s abaisse la note de

      l’Union européenne après le vote

      sur le Brexit

      Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 30.06.2016 à 22h13 • Mis à jour le 30.06.2016 à 22h39   LIEN

      Après le Royaume-Uni, c’est l’Union européenne qui a vu sa note attribuée par l’agence Standard & Poor’s (S&P) dégradée, jeudi 30 juin, à la suite du vote des Britanniques pour leur sortie des Vingt-Huit.

      Les notes délivrées par les agences de notation, sortes de certificats de solvabilité, dictent les conditions auxquelles les entreprises ou en l’occurrence les pays peuvent s’endetter sur les marchés financiers. Plus la note est basse, plus les taux d’intérêt exigés par les créanciers sont élevés.

      En l’occurrence, S&P a rétrogradé d’un cran, de AA + à AA, la note de la dette long terme de l’Union européenne, justifiant sa décision par les incertitudes consécutives au référendum sur le Brexit. Dans un communiqué, elle explique :

      « Après la décision des électeurs britanniques de quitter l’UE suite au référendum du 23 juin, nous avons réévalué notre analyse sur la cohésion au sein de l’UE, que nous considérons aujourd’hui comme un facteur neutre plutôt que positif dans la notation. »

      Lire aussi :   Au forum de la BCE, les grands argentiers s’inquiètent des effets du « Brexit »

      « Incertitude accrue »

      La perspective de la nouvelle note est stable, ce qui signifie que l’agence estime qu’une dégradation supplémentaire ne sera pas nécessaire à moyen terme. Dans son communiqué elle ajoute :

      « Nous pensons que dorénavant les prévisions de revenus, la planification à long terme et les ajustements des principaux mécanismes d’amortissement financier de l’UE seront sujets à une incertitude accrue. »

      Depuis l’annonce des résultats du référendum, les trois principales agences de notation ont revu à la baisse leur note ou leur perspective pour la dette du Royaume-Uni.

      Lire aussi :   Et si Edimbourg devenait la grande place financière européenne à la place de la City ?

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    • Victoire

      Le chalutage en eau profonde enfin interdit par l'UE

      Par LIBERATION 30 juin 2016 à 18:25      LIEN
       
       

       

       

      Des ONG militent pour une interdiction de la pêche au delà de 600 mètres de profondeur Photo Boris Horvat. AFP

       

      Après des années de négociations, l'Union européenne a annoncé jeudi l’interdiction de la pêche en eaux profondes à plus de 800 mètres de profondeur.

       

      C’est une victoire pour les écologistes : le chalutage en eau profonde, une méthode de pêche minuscule pour l’économie mais désastreuse pour l’écologie, est désormais interdit dans l’Union Européenne. Les Etats membres, la Commission et Parlement européen ont enfin trouvé un accord ce jeudi après des années de négociations.

      L’accord bannit le chalutage de fond à plus de 800 mètres dans les eaux européennes. Cette profondeur est ramenée à 400 mètres dans les zones dites «d’environnement marin vulnérable». Dans les eaux autorisées, la pêche en profondeur ne pourra être pratiquée que si la zone a déjà été exploitée par le passé entre 2009 et 2011. Les contrôles seront renforcés, tout comme les sanctions en cas d’infraction.

      La pêche en eaux profondes ne représente qu’environ 1% des débarquements de l’Atlantique Nord, mais elle constitue «le plus grand risque de destruction des écosystèmes marins vulnérables et irremplaçables», soulignait la Commission européenne en juillet 2012, lorsqu’elle a mis sur la table ses propositions. En raclant les fonds marins où vivent coraux et éponges, les filets géants remontent tout ce qu’ils croisent et le tri se fait ensuite à bord des navires. Les espèces qui n’ont pas d’intérêt commercial (20% à 40% des captures) sont ainsi rejetées mortes à la mer, comme les requins menacés d’extinction. Et les poissons profonds sont en plus très vulnérables car leur croissance est lente.

      L’idée d’interdire les chaluts de fond a été fermement combattue par la France et l&rhttp://www.liberation.fr/france/2016/06/30/le-chalutage-en-eau-profonde-enfin-interdit-par-l-ue_1463184squo;Espagne, dont les grands chalutiers nomades sont les plus ciblés : avec le Portugal, les trois pays remontent 90% des prises en eaux profondes. En France, les quatre ports les plus concernés par ce type de pêche se trouvent en Bretagne et dans le Nord.

      A lire aussi :La pêche profonde prend l’eau

      Mais les citoyens se sont mobilisés pour interdire cette méthode de pêche. En 2013, l’association française de protection des océans Bloom avait lancé une pétition et récolté plus d’un million de signatures.

       

      Notamment grâce à la dessinatrice Pénélope Bagieu, qui avait très bien expliqué en dessins le principe de cette pêche et ses conséquences désastreuses.

      Extrait d'une BD de Pénélope Bagieu qui a popularisé une pétition contre la pêche profonde

      Jeudi, Bloom s’est félicitée de cette décision :

      «C’est un succès franc aux conséquences nettes : cela signifie que la déforestation sous-marine qui a lieu aujourd’hui sans aucune contrainte légale jusqu’à 2000 mètres de profondeur cessera à jamais», a déclaré Claire Nouvian, la fondatrice de Bloom, tout en ajoutant que cette interdiction aurait pu aller encore plus loin. Selon l’ONG, le texte se limite en effet seulement aux eaux européennes et aux eaux internationales de l’Atlantique Centre-Est, alors que la proposition de départ englobait l’ensemble des eaux internationales de l’Atlantique Nord-Est. Bloom accuse ainsi l’Espagne d’avoir fait pression pour que la majeure partie des eaux internationales où elle pêche ne soit pas concernée par l’interdiction...

      LIBERATION
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    • Daesh crucifie des musulmans qui

      n’avaient pas respecté le ramadan

       
      Par Direct Matin Mis à jour le 25 Juin 2016 à 07:21 Publié le 24 Juin 2016 à 21:57    LIEN
       
      Daesh multiplie les châtiments publics en particulier les crucifixions. [AFP / ARCHIVES]

      Daesh a fait flageller et crucifier plusieurs dizaines de civils irakiens à Mossoul (nord-ouest de l'Irak) et en Syrie pour avoir rompu le jeûne du Ramadan avant l'heure réglementaire. 

      «La police islamique a lancé un coup de filet dans le centre de Mossoul pour retrouver des individus suspectés d'avoir mis fin au jeûne trop tôt. 22 personnes ont été arrêtées dans les deux jours qui ont suivi», a expliqué Jabir Muntazir, activiste dans la région de Mossou, à l'agence ABNA. Une fois les prévenus capturés, les responsables de Daesh ont décidé de les soumettre à un chatiment public. 

      A lire aussi : "Irak : Fallouja ""quasiment vidée"" de Daesh 

      «Les victimes ont été fouettées 30 fois chacune», a relaté Jabir Muntazir qui estime à «100 personnes» le nombre de personnes rassemblées pour assister à cette punition. En outre, Daesh a pendu cinq des victimes sur des pylônes électriques disséminés à travers Mossoul à valeur d'exemple. «Ils ont prévenu que le jeûne du Ramadan est obligatoire pour tous les musulmans», a confirmé un témoin sous couvert d'anonymat. 

      Crucifixions sur la place publique

      Cet évènement s'est déroulé seulement une semaine après que des soldats de Daesh ont flagellé et crucifié, pour le même motif, de nombreux civils dans la ville d'Al-Mayadeen située à l'est de la province syrienne de Deir ez-Zor. 

      «Ils ont arrêté 11 personnes à Mayadeen qui ont été fouettées 50 fois chacune puis crucifiées sur la place du marché, dans le centre ville», rapporte Yassir al-Farhan, un activiste local. «Daesh est en train d'essayer de terroriser la population par l'intermédiaire des châtiments publics». En effet, plusieurs cas similaires ont été signalés dans la ville d'Abu Kamal selon l'agence ABNA. 

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    • Anonymous annonce le lancement de son mouvement politique mondial

       

       

       

      Par Direct Matin Publié le 21 Juin 2016 à 17:39    LIEN

       

      Portant le masque de Guy Fawkes comme tout les membres d'Anonymous, le narrateur de la vidéo expose les raisons
      qui ont poussé le collectif à lancer ce parti.[Capture d’écran Youtube]

       


      Le collectif Anonymous a annoncé sa volonté de lancer un mouvement politique mondial, une première en son genre, nommé «The Humanity Party».

      «The Humanity Party», qu’on peut visiblement aussi désigner sous l’acronyme «Thump», a publié une vidéo sur Youtube pour signaler son lancement. La vidéo s’ouvre en respectant les codes du collectif, de nombreux masques de Guy Fawkes (le symbole des Anonymous) sont présents. Après une minute d’introduction, un membre d’Anonymous prend la parole pour y exposer les raisons de la création de ce parti et en présenter les orientations et les aspirations. Le documentaire dure 30 minutes en tout et est intitulé «The Way to World Peace ‘Imagine’» (qu’on peut traduire par «imaginer le chemin vers la paix mondiale»).

      Un but établi

      C’est une mutation importante pour Anonymous. Le collectif avait déjà fait passer des messages politiques, déclarant notamment la guerre à Donald Trump ou appelant les électeurs américains à voter pour eux lors de la présidentielle à venir, mais n’avait pas de but établi. 

      Aujourd’hui, il semblerait que la fondation de ce parti politique dument enregistré aux Etats-Unis poursuive un but précis puisqu’il vise à «unifier tous les Anonymous sincères qui cherchent la justice et l’égalité à travers le monde».

      A lire aussi : Daesh tente d'attaquer Google, mais ses hackers se trompent de site

      Trois concepts clés

      Ce «Parti de l’Humanité» se fonde sur trois concepts clés à en croire la vidéo de présentation diffusée : 

      Établir et promouvoir l’idée d’un gouvernement mondial et d’une constitution qui garantirait dans le monde entier les droits fondamentaux de l’homme. Ces droits comprennent les cinq besoins fondamentaux de la vie («FBNL» selon la terminologie développée par les Anonymous) : nourriture saine et eau, logements sûrs et sécurisés, accès aux vêtements, santé physique et mentale, et éducation. 

      Mettre en place un plan visant à concilier les idéologies capitalistes et communistes de manière à garantir un accès gratuit aux «FBNL». 

      Promouvoir la paix et l’unité à travers l’éducation et le bon sens commun, notamment en fournissant les preuves évidentes du fait que les grandes religions du monde étaient, sont et seront toujours la cause des problèmes sociaux partout dans le monde. 

      Diffuser le message et soutenir financièrement le parti

      Se présentant comme «unique et sans précédent», le «Parti de l’Humanité» certifie que l’intégrité du mouvement repose sur les Anonymous du monde entier, et les appelle donc à diffuser ce message par les réseaux sociaux, mais aussi bien sur à soutenir financièrement le mouvement.

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    • Brexit: quelles sont les conséquences d’une sortie du Royaume-Uni de l'UE?

      21/06/2016 à 15h55 Mis à jour le 23/06/2016 à 08h30   LIEN
      Le Royaume-Uni décidera de son sort le 23 juin.
       
      Le Royaume-Uni décidera de son sort le 23 juin. - Justin Tallis - AFP

       
       

      Les Britanniques se sont prononcés pour la sortie de l'Union européenne. Impact sur l'économie et la politique, indépendance de l'Ecosse, frontière avec l'Irlande: tour d'horizon des possibles conséquences d'un Brexit. 

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    • L'entrevue Hollande-Le Pen vue par ses participants : champ et contre-champ

       

      Si on écoute Marine Le Pen, elle a cloué le bec du président de la République samedi dernier à l’Elysée. Si on prête l’oreille aux propos de François Hollande rapportés par le Canard Enchaîné, c’est tout l’inverse. Champ et contre-champ hilarant d’un même entretien selon l’AFP et l’hebdomadaire satirique.
       
      Rencontre entre Marine Le Pen et François Hollande le 25 juin 2016 après le Brexit - Christophe Saidi/AP/SIPA

       

      Devant une cinquantaine de militants venus saluer à Suresnes leur nouveau secrétaire départemental, Axel Loustau – conseiller régional, trésorier de Jeanne, le micro-parti de Marine Le Pen et à ce titre mis en examen - Marine Le Pen a donné un récit de l’entretien qu’elle a eu quelques jours plus tôt avec François Hollande, au lendemain du Brexit. Très à son propre avantage. Un reporter de l’AFP était présent. « Je lui ai dit : « Les Français veulent un référendum. La preuve ? Nous le demandons depuis bientôt quatre ans et au cours des trois dernières élections, le FN est arrivé en tête. N’est-ce pas un signe que le peuple veut plus de France » Elle poursuit son récit, très enjouée : « Vous savez ce qu’il m’a répondu ? « Mme Le Pen vous n’avez pas fait plus de 50% aux européennes. Alors je lui ai répliqué : « Certes, M. le Président, mais vous, vous n’avez fait que 15% » Et toc !

       

      Ce soir-là à Suresnes, Manuel Valls en a pris lui aussi pour son grade. Marine Le Pen continue son récit : « Jean-Marc Ayrault, ministre des affaires étrangères, était présent. Quand je lui ai dit « bonjour monsieur le premier ministre », ça n’a pas plus à Valls. De toute façon quand il me voit, rien ne lui plaît beaucoup. » Très remontée et sûre d’elle la Présidente du FN.

       

      Le matin-même, le Canard enchaîné a publié un récit de l’entrevue, mais vu du point de vue de François Hollande. « Ce fut le rendez-vous le plus révélateur politiquement, a-t-il analysé devant quelques-uns de ses collaborateurs. Elle m’a dit qu’elle voulait un référendum sur la sortie de la France de l’Union européenne. Je lui ai fait remarquer que jusqu’à présent elle ne souhaitait qu’une sortie de l’Euro. » Selon François Hollande, elle a paru très embarrassée. Il lui a fait part de son intention d’accélérer le mouvement : « Pourquoi donc les Britanniques devraient-ils se presser de sortir de l’Europe ? » a-t-elle questionné. « Les tenants du Brexit ont fait campagne en disant qu’ils étaient soumis à un diktat de Bruxelles. Partant de là, il faut les libérer au plus vite de ce diktat. »

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    • Loi travail : Manuel Valls s’échine à isoler

      la CGT

      LE MONDE | 30.06.2016 à 12h17 • Mis à jour le 30.06.2016 à 14h55 | Par Michel Noblecourt

      LIEN

      Manuel Valls a-t-il réussi à ébranler le front des sept organisations – CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, FIDL, UNL – qui demandent le retrait de la loi travail ? C’était à l’évidence son objectif en recevant, mercredi 29 juin, avec Myriam El Khomri, les confédérations représentatives. Solidaires, non représentative et donc non reçue, a accusé le premier ministre de jouer « la division » syndicale. A l’issue de ces entretiens, qualifiés au ministère du travail de « studieux et constructifs », les lignes ne semblent pas bouger. « Il n’y a pas de sortie par le haut, a affirmé Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de FO. Ce n’est pas la fin du mouvement ». « La mobilisation pèse et a obligé [le gouvernement] à lâcher du lest, a déclaré Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT au Parisien du 30 juin. Ce qui est pris n’est plus à prendre. Manuel Valls recule petit à petit. Mais nous sommes encore très loin du compte ». « Face à un tel mur, ajoute-t-il, ça va se jouer dans la rue ».

      Si le gouvernement n’a pas bougé d’un iota sur l’article 2, qui consacre aux yeux des opposants l’inversion de la hiérarchie des normes en donnant la primauté aux accords d’entreprise sur le temps de travail, les concessions, annoncées par Mme El Khomri au Monde, sur le rôle des branches ont été plutôt bien accueillies. Sur six thèmes – « les salaires, les classifications, la formation professionnelle, la prévoyance, l’égalité professionnelle et la pénibilité » –, la branche « sera confirmée comme le niveau de négociation », a souligné M. Mailly qui a jugé que c’était un « point positif » tout en réclamant d’y rajouter l’emploi.

      « Projet injuste et illégal »

      Le secrétaire général de FO a expliqué au Monde qu’il avait mis « deux conditions » pour une sortie par le haut : le renforcement du rôle des branches et la modification de l’article 2 afin que les heures supplémentaires, le travail de nuit et le temps partiel ne relèvent plus des entreprises. Il n’a pas obtenu satisfaction sur sa deuxième condition. « L’article 2 est devenu un totem, note-t-il. Le premier ministre est complètement figé là-dessus au point que je lui ai demandé s’il était favorable à la baisse du pouvoir d’achat des salariés. Il n’a pas répondu ».

      Lors de l’entretien, M. Valls a fait allusion au qualificatif de « pyromane » dont le secrétaire général de FO l’avait affublé quand il avait envisagé d’interdire les manifestations. « Tu l’as bien cherché ! », lui a rétorqué M. Mailly. Ce dernier a cependant reconnu « une avancée » : « Quand j’engrange quelque chose je le dis, commente-t-il, mais il reste un gros point noir ». La tonalité était différente à l’issue de l’entretien avec la CGT, qui s’est déroulé selon une source gouvernementale dans « un climat sérieux de travail sans tensions particulières ». M. Martinez a confirmé son « profond désaccord », parlant de « petites avancées ». D’emblée, le secrétaire général de la CGT a lu une déclaration soulignant que le projet El Khomri est « hors la loi internationale » devant l’Organisation internationale du travail et les Nations unies. « Un projet injuste et illégal », a-t-il asséné.

      Lire aussi :   Hollande assure que la loi travail sera « votée dans les délais prévus »

      La CGT a présenté un document avec des propositions pour « instaurer l’accord majoritaire à tous les niveaux de la négociation ». Elle a mis l’accent sur les accords de groupe qui « doivent respecter le principe de faveur » et la lutte contre les discriminations syndicales. L’ouverture d’une négociation pour définir avant le 31 décembre un « ordre public conventionnel » dans les branches et la saisine du Haut conseil du dialogue social sur la refonte du code du travail ont été jugées, comme le renforcement du rôle des branches, « intéressantes » mais « insuffisantes ». M. Martinez et M. Mailly, qui se sont rencontrés mercredi au siège de FO, assurent qu’ils ne sont pas « en désaccord ». « Nous n’avons aucune différence d’appréciation », affirme le dirigeant de la CGT. Mais si elles prétendent jouer la même musique elles n’ont plus la même partition.

      Intensifier le lobbying

      Mercredi, M. Mailly a ainsi indiqué par rapport à la journée d’action annoncée le 5 juillet que FO « n’est pas dans la logique, pour le moment, de poursuivre des manifestations ». Les sept organisations devaient en discuter jeudi. L’idée est d’intensifier le lobbying auprès des parlementaires alors que la CGT et FO s’attendent à ce que le gouvernement recoure de nouveau à l’article 49.3. La CGT envisage de « nombreuses initiatives » durant l’été, notamment autour du Tour de France. Et FO réfléchit à des opérations visant à instaurer pour les vacanciers des « péages gratuits »…

      Lire aussi :   Loi travail : « Les désaccords se confirment », selon Philippe Martinez

      Mercredi, ce sont les centrales favorables à la loi travail qui ont ouvert le bal à Matignon. Reçu en premier, Philippe Louis, le président de la CFTC, s’est dit « satisfait » sur la « clarification du rôle de la branche qui déterminera, hors du temps de travail, les domaines où les entreprises ne pourront pas déroger ». Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT, s’est félicité du fait que « l’article 2 n’est pas touché ». « Rien ne change fondamentalement », a-t-il confié au Monde. Il a indiqué que le gouvernement a repris une proposition de la CFDT sur l’article 13 afin que « chaque branche puisse négocier sur un ordre public conventionnel, hors temps de travail ». « C’est un enrichissement utile », a-t-il souligné.

      Lire aussi :   Loi travail : à l’Assemblée, ils sont quelques-uns à vouloir croire à une issue heureuse

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      Mali : Le Conseil de sécurité décide de faire passer l’effectif de la MINUSMA

      à plus

      de 15 000 Casques bleus

       

      30 juin 2016      LIEN
       

       

      Le contingent guinéens à Kidal

       

      Le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté mercredi 29 juin 2016 une résolution par laquelle il proroge le mandat de la Mission intégrée multidimensionnelle des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) jusqu’au 30 juin 2017 et augmente l’effectif de la Mission à plus de 15 000 Casques bleus.

       

      Dans cette résolution, les membres du Conseil ont décidé d’augmenter de 2 500 Casques bleus l’effectif de la MINUSMA et de le porter à un maximum de 13 289 militaires (11 240 jusque-là) et 1 920 policiers (1 440 auparavant).

       

      Ils ont également décidé que «la priorité stratégique de la Mission consiste à appuyer la mise en œuvre par le gouvernement, les groupes armés des coalitions Plateforme et Coordination, ainsi que par d’autres parties prenantes maliennes, de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali». Ils ont autorisé la MINUSMA «à utiliser tous les moyens nécessaires pour accomplir son mandat, dans les limites de ses capacités et dans ses zones de déploiement».

       

       

       

      Dans sa résolution, le Conseil de sécurité se déclare aussi disposé à envisager des sanctions ciblées contre ceux qui s’emploient à empêcher ou à compromettre la mise en œuvre de l’accord de paix de 2015, ceux qui reprennent les hostilités et violent le cessez-le-feu, ceux qui lancent des attaques contre la MINUSMA et d’autres présences internationales ou entreprennent de les menacer, et ceux qui apportent leur soutien à de telles attaques et entreprises.

       

      S’agissant des capacités de la Mission, le Conseil a exhorté les pays qui fournissent des contingents et du personnel de police à la MINUSMA «à accélérer les procédures d’achat et le déploiement de tout le matériel voulu appartenant aux contingents». Il a aussi vivement engagé les Etats membres à faire en sorte que les contingents et les effectifs de police disposent des capacités, des formations préalables au déploiement et, le cas échéant, des formations in situ ainsi que du matériel nécessaires.

       

      Dans la résolution adoptée mercredi, les membres du Conseil notent que « la lenteur des progrès accomplis dans la mise en œuvre de l’Accord, notamment pour ce qui est des dispositions portant sur la défense et la sécurité, ainsi que les retards pris dans la restructuration du secteur de la sécurité, entravent les efforts visant à rétablir la sécurité dans le nord du Mali».

       

      Ils ont donc exhorté le gouvernement malien, les groupes armés des coalitions Plateforme et Coordination à maintenir un dialogue constructif, «avec la volonté politique ferme et sincère d’accélérer l’application de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali». Ils les ont aussi exhortés «à prendre en priorité et sans plus tarder les mesures qui s’imposent pour mettre en œuvre les dispositions de l’Accord».

       

       

       

      Contact : Centre d’Information des Nations Unies (CINU) Ouagadougou

       

      Tél : (226) 25 30 60 76 / 25 33 65 03 – site web : http://ouagadougou.unic.org

       

      E-mail : unic.ouagadougou@unic.org/cinu.oui@fasonet.bf

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