• De retour sur Twitter, Donald

    Trump s’en prend au « New York Times »

    Le futur locataire de la Maison Blanche, qui avait usé et abusé du réseau social lors de la campagne, a posté dimanche une série de messages au ton pas vraiment présidentiel.

    Le Monde.fr avec AFP | 14.11.2016 à 04h45 • Mis à jour le 14.11.2016 à 08h45      LIEN

    Donald Trump lors de sa rencontre avec Barack Obama à la Maison Blanche à Washington le 10 novembre 2016.
    Donald Trump lors de sa rencontre avec Barack Obama à la Maison Blanche à Washington le 10 novembre 2016.
    KEVIN LAMARQUE / REUTERS

    Sa promesse d’utiliser plus modérément les réseaux sociaux n’aura pas été suivie d’effet. Le président fraîchement élu des Etats-Unis, Donald Trump, s’est abondamment exprimé sur Twitter, dimanche 13 novembre. Le magnat de l’immobilier s’en est pris dans trois messages au quotidien The New York Times, dans un ton pas vraiment présidentiel.

    Wow, the @nytimes is losing thousands of subscribers because of their very poor and highly inaccurate coverage of the "Trump phenomena"

    « Ouah, le@nytimes perd des milliers d’abonnés à cause de sa couverture très mauvaise et hautement imparfaite du phénomène Trump », écrit-il notamment. « Le@nytimes a envoyé une lettre à ses abonnés pour s’excuser de leur mauvaise couverture de ma campagne. Je me demande si ça va changer – j’en doute ? »

    Lire aussi :   De New York à Paris, l’onde de choc Trump se prolonge dans les médias

    The @nytimes states today that DJT believes "more countries should acquire nuclear weapons." How dishonest are they. I never said this!

    « Le@nytimes affirme aujourd’hui que DJT [Donald J. Trump] croit que “plus de pays devraient se doter d’armes nucléaires”. Qu’ils sont malhonnêtes. Je n’ai jamais dit ça ! », lance-t-il enfin. Le républicain avait en fait suggéré, en mars, dans le New York Times, que le Japon et la Corée du Sud se dotent de l’arme nucléaire face à la Corée du Nord. Mais, critiqué par Hillary Clinton, il s’était ensuite rétracté en mai.

    « Plus une source crédible »

    Pendant la campagne, le républicain avait à plusieurs reprises qualifié les médias de « corrompus » et « malhonnêtes ». Il a estimé que le New York Times, soutien affiché d’Hillary Clinton, était « vraiment dégoûtant », « injuste et partial », et qu’il « n’était plus une source crédible ». Vendredi, le directeur du quotidien Arthur Sulzberger a promis de couvrir « de manière juste » et « impartiale » la présidence de Donald Trump, ce que ce dernier a considéré sur Twitter comme des « excuses ».

    Lire aussi :   Selon Donald Trump, les manifestants sont « incités par les médias » à défiler contre lui

    Selon l’extrait d’un entretien à CBS réalisé vendredi et diffusé dimanche, le républicain a en outre affirmé qu’il « allait devenir très modéré » sur Twitter. « Les réseaux sociaux ont davantage de pouvoir que l’argent qu’ils [ses adversaires politiques] dépensent », a fait valoir le milliardaire, qui leur attribue une part de sa victoire. « D’une certaine manière, je l’ai prouvé. »

    Lire aussi :   Trump se cherche une posture de transition

    Son conseiller – cité comme futur secrétaire d’Etat –, l’ex-président de la Chambre des représentants Newt Gingrich a admis sur la même chaîne que le site de microblogging était « une technique qui permet de toucher 13 à 14 millions de personnes gratuitement et de contourner le New York Times ». Mais il a suggéré au futur locataire de la Maison Blanche, qui compte près de 14,9 millions d’abonnés, d’avoir « toujours un relecteur » avant de tweeter.

    The debates, especially the second and third, plus speeches and intensity of the large rallies, plus OUR GREAT SUPPORTERS, gave us the win!

    Donald Trump s’est aussi targué sur Twitter, dimanche, d’avoir été félicité par des républicains qui l’avaient auparavant critiqué, comme son ex-rival aux primaires Jeb Bush, ou encore le leader du mouvement anti-Trump, Mitt Romney, et l’ancien président George W. Bush, qui a voté blanc le 8 novembre. Il a, enfin, salué sur le réseau social ses partisans qui, avec les débats et ses discours, lui « ont donné la victoire ».

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    Obama exprime des « inquiétudes » sur la présidence de Trump mais veut rassurer

    Le démocrate a appelé le républicain élu à « tendre la main » aux Américains après une campagne marquée par des propos sexistes et racistes.

    Le Monde.fr avec AFP | 14.11.2016 à 23h05 • Mis à jour le 15.11.2016 à 06h42

    Moins d’une semaine après l’élection du républicain Donald Trump à la présidence des Etats-Unis, le président démocrate sortant Barack Obama a indiqué, lundi 14 novembre, qu’il avait « bien sûr » des « inquiétudes » quant au mandat de son successeur, et a appelé le magnat de l’immobilier à « tendre la main » aux Américains inquiets après sa victoire surprise.

    « Je lui ai dit, comme je l’ai dit publiquement, que compte tenu de la nature de cette campagne et de l’amertume et de la férocité de cette campagne, il était vraiment important de tenter d’envoyer certains signaux d’unité. Et de tendre la main aux minorités, aux femmes et aux autres qui sont inquiets face au ton de la campagne. »
     
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    Obama veut rassurer la communauté internationale

    Au cours de sa première conférence de presse depuis le scrutin du 8 novembre, le président sortant a assuré que Donald Trump était favorable à une OTAN forte, lors de leur entretien la semaine dernière, alors que le candidat avait déclaré durant sa campagne qu’il pourrait mettre des conditions à l’engagement américain dans l’Alliance atlantique.

    « Je ne crois pas que c’est un idéologue, a indiqué M. Obama en parlant de son successeur. Je crois qu’au bout du compte, c’est un pragmatique. Et cela peut lui être utile, à partir du moment où il a de bonnes personnes autour de lui et qu’il sait clairement où il va. »

    Le président sortant va commencer un ultime voyage en Europe qui le mènera en Grèce et en Allemagne. Face aux inquiétudes des alliés des Etats-Unis sur l’orientation de la diplomatie américaine sous la prochaine administration, M. Obama a vanté « l’immense continuité » de la politique étrangère américaine « qui fait de nous la nation indispensable quand il s’agit de maintenir l’ordre international et la prospérité mondiale ». Il a assuré que les États-Unis devaient rester « un phare de l’espérance » et la « nation indispensable » pour la communauté internationale.

    Des critiques adressées à son camp

    Après la défaite surprise de Hillary Clinton, Barack Obama a également appelé lundi les démocrates à « se battre, à se montrer partout » à travers les Etats-Unis, dans une critique à peine voilée envers la candidate qui a perdu des bastions traditionnels de la gauche le 8 novembre.

    « L’une des questions qui doit être claire aux yeux des démocrates, c’est que compte tenu de la distribution de la population à travers le pays, nous devons nous battre partout, nous devons nous montrer partout, nous devons travailler au niveau de la base. »

    Lire aussi :   Europe, Amérique du Nord, Chine… le monde toujours dans l’incertitude après la victoire de Trump

    Obama reconnaît qu’il a été incapable de « fermer ce satané machin » de Guantanamo

    Le président sortant Barack Obama a regretté, lundi 14 novembre, de ne pas avoir été capable de fermer le centre de détention américain de Guantanamo, comme il s’y était engagé lors de sa réélection à la Maison Blanche en 2012.

    Lire aussi :   Guantanamo, un monstre américain

    « Je n’ai pas été capable de fermer ce satané machin en raison des restrictions qu’on nous a imposées. Mais il est vrai aussi que nous avons grandement réduit la population [carcérale] et il y a désormais moins de 100 personnes » dans cette prison militaire ouverte à Cuba après les attentats du 11 septembre 2001, s’est-il défendu.

    Depuis l’ouverture du centre le 11 janvier 2002, près de 780 hommes ont été détenus au total dans le camp de Guantanamo Bay. Aujourd’hui, il reste 60 personnes retenues par le département de la défense américaine, selon les chiffres publiés par le New York Times dans son projet « The Guantanamo Docket », une base de données sur la prison construite sur une compilation de documents officiels et d’articles de la presse internationale sur le sujet.

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    Alain Juppé : "L’idéologie de l’extrême droite, malgré l’enfumage, mènerait rapidement notre économie dans le mur"

    Plus de 6000 personnes sont réunies ce lundi 14 novembre en début de soirée au Zénith de Paris pour le meeting de l'ancien Premier ministre.

    Dernière ligne droite         LIEN

    Publié le 14 Novembre 2016
    Alain Juppé : "L’idéologie de l’extrême droite, malgré l’enfumage, mènerait rapidement notre économie dans le mur"

    Longtemps donné favori face aux autres candidats de la primaire de la droite et du centre, dont le premier tour aura lieu dimanche 20 novembre, Alain Juppé donnait ce lundi soir un meeting au Zénith de Paris, où se sont réunis plus de 6000 personnes. Parmi les soutiens du candidat, la présence de l'acteur Alain Delon, déçu par Nicolas Sarkozy, n'a pas échappé aux journalistes. 

    "Le populisme est une escroquerie. C’est tout promettre avant l’élection et se renier après. C’est cliver avant de ne rien faire. Alain Juppé est l’antidote au populisme", a tout d'abord déclaré la présidente LR de la Région Île-de-France Valérie Pécresse, en ouverture de ce rassemblement. 

    Dès son arrivée sur l'estrade, le maire de Bordeaux a lui aussi mis en garde les électeurs contre le populisme : "L’idéologie de l’extrême droite, malgré l’enfumage, mènerait rapidement notre économie dans le mur". 

    "Le premier devoir d'un État digne de ce nom, c'est de donner à nos forces de l'ordre les moyens d'assurer leurs missions (…) 10 000 places de prison de plus et une police pénitentiaire : les prisons ne doivent plus être des incubateurs de djihadisme", a-t-il ensuite déclaré, dès les premiers instants de son discours.

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  • [DIRECT] Dans l'Aude et les P.-O, ne manquez pas la "super Lune" à partir de 17h45

    Le 14 novembre à 17h17 par A.F./lindependant.fr | Mis à jour il y a 2 heures    LIEN

    La "super lune" observée en Birmanie vers 12h heure française.La "super lune" observée en Birmanie vers 12h heure française. PHOTO/AFP YE AUNG THU

    Plus proche, plus grosse, plus lumineuse: la pleine Lune sera lundi soir la star de la voûte céleste, offrant un spectacle inédit depuis près de 70 ans pour les astronomes et amoureux de l'astre de la nuit. Un spectacle à suivre depuis chez vous à partir de 17h30.

     

    Il va se produire lundi un phénomène appelé "super Lune", avec la concomitance de deux phénomènes astronomiques: la phase de pleine Lune tombe presque au moment où l'astre, dont l'orbite est elliptique, est au plus près de la Terre. Elle nous apparaît donc plus grande et plus brillante que la normale. La Lune a atteint son périgée, son point le plus proche de la Terre, à 12h22, heure française.

    Elle était pleine à 14h52, heure française. Les premières photos sont déjà arrivées depuis plusieurs coins du globe (comme ci-dessous à Madrid). En France, elle ne sera visible qu'une fois la nuit tombée. Le spectacle devrait débuter dès la fin d'après-midi (la lune se lèvera à 17h43). Ensuite, le meilleur moment se situera probablement autour de 18h30. Alors, aurons nous la chance de pouvoir l'observer  sans que la vue soit voilée par des passages nuageux? 

     

    TOPSHOT - A man stands on a balcony of a building of Madrid as the moon rises in background, on November 13, 2016, on the eve of a "supermoon".
On November 14, 2016, the moon will orbit closer to the earth than at any time since 1948, named a 'supermoon', it is defined by a Full or New moon coinciding with the moon's closest approach to the Earth. / AFP PHOTO / GERARD JULIENTOPSHOT - A man stands on a balcony of a building of Madrid as the moon rises in background, on November 13, 2016, on the eve of a "supermoon". On November 14, 2016, the moon will orbit closer to the earth than at any time since 1948, named a 'supermoon', it is defined by a Full or New moon coinciding with the moon's closest approach to the Earth. / AFP PHOTO / GERARD JULIEN (AFP GERARD JULIEN)

    • Les conditions d'observation dans la région

    Très bonne visibilité (de rares nuages) : sur Perpignan, Narbonne, Béziers, Montpellier - Nîmes - Alès.

    Visibilité moyenne sur Carcassonne où des nuages bas sont possibles par moments. Cependant, avec un peu de chance, les éclaircies permettront l'observation.

    D'une façon générale, les conditions seront très bonnes sur l'ensemble de la région à l'exception de l'intérieur de l'Aude, la montagne noire et le Nord de la Lozère dont le ciel pourra être temporairement contrarié par des nuages bas.

    Les deux meilleurs "spot" pour l'observer: dans les P.-O, la route d'Estagel offrira probablement le cadre idéal, tandis que dans l'Aude, ce sont les collines de Villeneuve-la-Comptal qui se prêteront le mieux à une observation du spectacle.

    Il faut savoir qu'une grande partie Nord de la France se trouvera sous les nuages !

    Deux moyens pour l'observer depuis votre écran: l'observatoire Can Roig de Girone dispose d'une webcam qui capte généralement les phénomènes astronomiques de ce type; le site space.com offre la possibilité d'observer en live vidéo la "super lune" (vidéo ci-dessus).

    • "14% plus grande"

    "Une super Lune peut être jusqu'à 14% plus grande et 30% plus lumineuse qu'une pleine Lune à son apogée" (le point de son orbite le plus éloigné de la Terre, ndlr), selon la Nasa. Ces "super Lunes" reviennent tous les 1 an et 48 jours. "Mais il y a des super Lunes plus super que d'autres", note l'astronome français. Lundi, elle sera à "seulement" 356.509 km de la Terre (pour une distance moyenne de 384.400 km).

     "Il faut remonter au 26 janvier 1948 pour avoir une super Lune dont la distance avec la Terre soit plus petite", explique Pascal Descamps. Et il faudra attendre le 25 novembre 2034 pour que la Lune se rapproche davantage de nous. D'où le nom choisi cette fois-ci, celui de "super extra Lune" ! Une accumulation de préfixes, utilisée par la Nasa, qui fait un peu sourire les astronomes européens.  

    N'hésitez pas à sortir avec vos caméras, appareils photo et autres smartphones, et à nous envoyer vos meilleures images à redaction.web@lindependant.com ou sur notre compte Facebook. Nous en publierons le plus possible.

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  • Notre-Dame-des-Landes: Comment les juges justifient l'autorisation des travaux

     

    JUSTICE Ils ont notamment conclu que le réaménagement de Nantes-Atlantique ne représentait pas une solution alternative...

     

    Gilles Bachelier, président de la cour administrative d'appel, a lu la décision des juges ce lundiGilles Bachelier, président de la cour administrative d'appel, a lu la décision des juges ce lundi - D. Meyer / AFP

     

    Julie Urbach

     

     

    Leur décision était très attendue. Les juges de la cour administrative d’appel, par la voix du président de la cour administrative d’appel, ont rejeté ce lundi les requêtes contre les arrêtés préfectoraux, autorisant donc le démarrage des travaux de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Une séance très brève après laquelle les conclusions des juges ont été transmises de façon un peu plus détaillée, via un communiqué.

     

    De quels arrêtés parle-t-on ?

     

    Pris en 2013 par le préfet, ces arrêtés dits « loi sur l’eau » et « espèces protégées » autorisent AGO-Vinci (le concessionnaire du futur aéroport) et l’Etat à déroger aux interdictions de destructions des zones humides et des espèces protégées. Prévues par le Code de l’environnement, ces exceptions ne sont possibles que si le projet est d’intérêt public majeur et en l’absence de solution alternative. Or, avait estimé le rapporteur public Christine Piltant lundi dernier, il en existe une : le réaménagement de l’aéroport Nantes-Atlantique. Elle préconisait donc d’annuler ces textes.

     

    Pourquoi la cour les a-t-elle validés ?

     

    Ce n’est pas l’avis des juges. « Compte tenu des travaux très importants devant être effectués en vue de faire face à l’augmentation du trafic et du nombre de passagers, de la localisation de l’aéroport actuel de Nantes-Atlantique à proximité de zones très densément urbanisées, de l’importance de la question des nuisances sonores et des conséquences en matière d’urbanisme du réaménagement de cet aéroport, celui-ci ne constituait pas, à la date de ses arrêts, une solution alternative », explique le communiqué.

     

    >> A lire aussi : Les pro-aéroport soulagés par le feu vert de la justice

    Les juges ont par ailleurs estimé que les mesures environnementales prévues pour compenser les destructions de cette zone humide à 98 % et de la centaine d’espèces protégées qui y vivent, étaient satisfaisantes. Ils assurent aussi « que les risques pour la qualité de l’eau liés à l’utilisation de produits utilisés respectivement lors des opérations hivernales de dégivrage des avions ou de déverglaçage des pistes n’étaient pas établis ».

     

    Concernant la notion d’intérêt public majeur, la cour « a rappelé que la création de l’aéroport (…) visait à favoriser le développement économique du Grand Ouest, à améliorer l’aménagement du territoire et à développer les liaisons aériennes nationales et internationales. »

     

    Comment réagissent les avocats des requérants ?

     

    Les opposants, très déçus, ont déjà annoncé pour certains saisir le Conseil d’Etat. « Il y a encore de l’incompréhension car les conclusions du rapporteur public étaient claires et très détaillées, explique Me Thomas Dubreuil. Il y a au moins déjà deux éléments, liés à la dégradation des masses d’eau et à l’alternative de l’actuel aéroport, que nous ne pouvons laisser sans conséquences. » Les avocats expliquent aussi qu’ils pourront se tourner vers le droit communautaire.

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  • Barack Obama on Ellen

    As a guest on The Ellen Degeneres Show, Barack shows off his dancing skills.

    Mise en ligne le 30 oct. 2007

    Obama 2012: Are you in? http://my.barackobama.com/ellenvid

    As a guest on The Ellen Degeneres Show, Barack shows off his dancing skills.

     

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  • Irak : l’armée annonce avoir repris la cité antique de Nimroud

    Selon les autorités irakiennes, le site archéologique a été rasé au bulldozer par l’organisation Etat islamique l’an dernier.

    Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 13.11.2016 à 12h20 • Mis à jour le 13.11.2016 à 12h45      LIEN

    Près de Bartella, en Irak, le 23 octobre. Des démineurs de l’armée irakienne avancent seuls sur la route qui sera empruntée pour mener une attaque en direction de Mossoul par la Golden Division.

    Les forces irakiennes ont annoncé dimanche 13 novembre avoir repris la cité antique de Nimroud, un lieu historique situé à une trentaine de kilomètres au sud de Mossoul (Nord).

    « Des unités de la 9e division blindée ont totalement libéré Nimroud et ont levé le drapeau irakien sur les bâtiments », a affirmé le commandement des opérations dans un communiqué citant un haut responsable militaire, sans mentionner spécifiquement le site archéologique, distant d’environ un kilomètre du village qui porte le même nom.

    Rasée au bulldozer

    Située sur la rive est du Tigre, Nimroud est célèbre pour abriter les ruines d’une ville assyrienne. En mars 2015, après la diffusion d’une vidéo de l’EI montrant des destructions au musée de Mossoul, le ministère du tourisme et des antiquités de l’Irak annonçait que les djihadistes avaient « commencé » à « détruire » Nimroud « avec des bulldozers ».

    Un mois plus tard, l’EI affirmait avoir complètement rasé la cité, en diffusant des images non datées de djihadistes en train de détruire des bas-reliefs et des statues sur le site avant de le faire exploser. « Dès que nous pouvons détruire les signes de l’idolâtrie et étendre le monothéisme, nous le ferons », promettait un djihadiste à la fin de la vidéo.

    Nimroud a été reprise dans le cadre de la vaste offensive lancée le 17 octobre par la coalition internationale pour reconquérir Mossoul, deuxième ville d’Irak et fief de l’EI.

    Lire aussi :   Bataille de Mossoul : les combats pour la deuxième ville d’Irak cartographiés jour par jour

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    Lego ne publiera plus ses pubs dans le "Daily Mail"

    Le géant danois refuse de "financer la haine."

    Décision

    Publié le 12 Novembre 2016         LIEN

     

    Lego ne publiera plus ses pubs dans le "Daily Mail"
     

    Grosse polémique au Royaume-Uni, après la décision de l'entreprise Lego de boycotter le "Daily Mail". Cette décision se fait dans le cadre de la campagne "Stop funding hate" ("arrêtez de financer la haine"). "Nous avons mis fin à notre accord avec le Daily Mail et ne prévoyons pas d'autre action commerciale à l'avenir", a indiqué à l'AFP une porte-parole du groupe. "Nous consacrons un soin particulier à écouter les enfants. Et lorsque des parents ou des grands-parents prennent le temps pour nous faire savoir ce qu'ils ressentent, nous les écoutons tout aussi attentivement."

    Le Daily Mail, grand tabloïd britannique conservateur, est accusé d'alimenter "la haine, la discrimination et la diabolisation", notamment des migrants.

    Le journal, deuxième tirage du pays, est réputé pour ses couvertures sensationnalistes et europhobes.

    Les tabloïds The Daily Express et The Sun sont  aussi visés par la campagne. Pour le moment, Lego est la seule marque à y répondre, après la diffusion virale, la semaine dernière, de la lettre d'un père de famille qui estimait que le Daily Mail "ne fait rien d'autre que de créer une méfiance envers les étrangers, de blâmer les immigrés pour tout, et (…) reprocher à un des juges les plus importants au Royaume-Uni d'être gay."

    Début novembre, une couverture du tabloïd présentait le visage de 3 juges de la Haute cour d'Angleterre avec le titre : "Ennemis du peuple." Ils avaient en fait rappelé que le Brexit devait passer par un vote du parlement britannique.

     
     


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    Un séisme, suivi d’un tsunami, frappe

    la Nouvelle-Zélande

    Le tremblement de terre, de magnitude 7,8, a eu lieu dans la nuit de dimanche à lundi à 23 kilomètres de profondeur et à 90 kilomètres au nord de la ville de Christchurch, sur l’île du Sud.

    Le Monde.fr avec AFP | 13.11.2016 à 13h18 • Mis à jour le 13.11.2016 à 17h24     LIEN

     

    Un panneau signalant une alerte au tsunami sur une route à Wellington, la capitale de la Nouvelle-Zélande.

    Un séisme de magnitude 7,8 a secoué la Nouvelle-Zélande dimanche 13 novembre en pleine nuit, endommageant des bâtiments et provoquant un tsunami, ont annoncé les autorités du pays, sans préciser l’ampleur de ce dernier phénomène.

    Le ministère de la défense civile néo-zélandais s’est limité à souligner que cette onde océanique, consécutive au choc tellurique, avait un caractère « dangereux » et qu’un « tsunami destructeur » était « possible ». Aucune victime n’a été signalée. « La première vague pourrait ne pas être la plus haute », a prévenu le ministère.

    Le tremblement de terre, largement ressenti dans le pays, a eu lieu lundi à minuit heure locale (dimanche à 10 heures en France) à 23 kilomètres de profondeur et à 90 kilomètres au nord de la ville de Christchurch, sur l’île du Sud, où un séisme de magnitude 6,3 fit 185 morts en février 2011, a annoncé l’Institut d’études géologiques des Etats-Unis (USGS). Une série de fortes répliques se sont produites.

    Le séisme a provoqué des pannes de courant et de téléphone dans certaines parties du pays. « Nous étions endormis et nous nous sommes réveillés en sentant la maison trembler, a déclaré à l’Agence France-Presse Tamsin Edensor, habitante de Christchurch. Ça a continué à aller et venir en s’intensifiant. » Le tremblement de terre a duré « longtemps ».

    Jusqu’à 15 000 séismes chaque année

    Les autorités ont déclenché une alerte au tsunami pour les zones côtières du Sud aussitôt après la principale secousse tellurique, appelant les habitants de la côte est de se rendre sur les hauteurs.

    Des informations ont fait état de bâtiments endommagés dans la petite localité rurale de Cheviot, près de l’épicentre. Des pannes de courant et de téléphone ont été constatées dans de nombreuses régions.

    Yowzer! Now they say 6.5 Hanmer not 7.5 Cheviot

     

    That's caused a mess!

    La Nouvelle-Zélande se trouve à la limite des plaques tectoniques de l’Australie et du Pacifique, zone qui fait partie de la ceinture de feu du Pacifique, où jusqu’à 15 000 séismes sont enregistrés chaque année.

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  • EN DIRECT - Sting fait revivre le Bataclan pour le concert de réouverture, voici les premières images

    LIEN

     

    Les attentats du 13 novembre, un an après

    RENAISSANCE - Après un an de silence, le Bataclan redonne de la voix ce vendredi soir. Le chanteur Sting inaugure en chansons la salle de concert avant la journée d'hommage prévue dimanche. Toute la soirée, nous vous ferons vivre ce concert unique.

    Il est arrivé en milieu d'après-midi à Paris et a rejoint la salle de concert où l'attendaient déjà ses musciens. Sting est au Bataclan ce soir pour un concert exceptionnel. Celui du retour à la vie de la salle de concert endeuillée le 13 novembre 2015 lors des attentats de Paris et de Saint-Denis.  

     

    Le spectacle d'ores et déjà complet, doit durer près d'une heure. "Un an après les attentats, la France et le monde entier vont voir que le Bataclan revit", clamait avec émotion vendredi dernier Jérôme Langlet, le patron de la branche Lagardère Live Entertainment, propriétaire de la mythique salle parisienne.  

     

     

    Chez Sting, "il y a une vraie motivation, c'était la condition sine qua non"

     

    Initialement prévue le 16 novembre avec un concert de Pete Doherty, il fallait pour le co-directeur de la salle, Jules Frutos, que la musique reprenne ses droits avant les commémorations. "Démarrer l'ouverture du Bataclan avec d'abord des cérémonies et après de la musique, ça ne m'allait pas du tout, du tout. J'avais fondamentalement besoin que quelque chose se passe avant", explique-t-il à l'AFP. Ainsi, c'est le chanteur Sting, qui s'était porté candidat, qui a été choisi : "Il y a une vraie motivation, c'était la condition sine qua non", indique Jules Frutos.

    Lire aussi : "Tout a changé mais rien n'a changé" : voici à quoi ressemble le nouveau Bata

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