• Jacqueline Sauvage : la grâce accordée par Hollande jugée "néfaste"

      08h09, le 25 novembre 2016, modifié à 08h31, le 25 novembre 2016

    Jacqueline Sauvage : la grâce accordée par Hollande jugée "néfaste"

     

    La demande de libération conditionnelle de Jacqueline Sauvage a été rejetée jeudi par la cour d'appel de Paris.

    Condamnée à dix ans de prison pour le meurtre de son mari violent, Jacqueline Sauvage espérait pouvoir sortir bientôt de prison après une grâce présidentielle partielle qui lui permettait de faire une demande de libération conditionnelle anticipée. Mais la cour d'appel de Paris a confirmé jeudi le rejet de sa demande. Jacqueline Sauvage reste donc derrière les barreaux. Elle pourra sortir, au plus tard, au printemps 2018 mais devrait, d'ici-là, déposer de nouvelle demandes de libération conditionnelle. Des demandes qui devraient avoir plus de chances d'être entendues.

    Car c'est le coeur du problème et du bras de fer entre les avocates de Jacqueline Sauvage et les juges. Jeudi, la cour d'appel, composée de trois juges et deux représentants d'associations d'aide aux victimes et de réinsertion, a estimé que Jacqueline Sauvage devait "pleinement accepter sa peine et son exécution". Selon le tribunal, il lui faut encore du temps en prison pour poursuivre son travail psychologique et comprendre son geste, qu'elle n'est pas seulement une victime mais aussi l'auteur d'un crime. Les juges vont encore plus loin en critiquant ce qui a permis à Jacqueline Sauvage de pouvoir demander si vite cette libération. La grâce partielle accordée par François Hollande a été "néfaste", écrivent-ils.

    En réaction à ce nouveau refus, le comité de soutien de Jacqueline Sauvage a relancé une pétition pour demander une nouvelle grâce, totale cette fois et appelle à une manifestation le 10 décembre prochain.

     
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  • Jacqueline Sauvage reste en prison : retour sur une affaire polémique

    Condamnée à dix ans de réclusion criminelle pour le meurtre de son mari violent, graciée "partiellement" par François Hollande, Jacqueline Sauvage est devenue un symbole des femmes victimes de violences conjugales.


    Jacqueline Sauvage reste en prison
    FRANCEINFO
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    Violaine JaussentFrance Télévisions     

    Mis à jour le 24/11/2016 | 15:22
    publié le 24/11/2016 | 15:15            LIEN

    Elle reste en prison. Jacqueline Sauvage a obtenu, jeudi 24 novembre, une réponse négative de la cour d'appel de Paris à sa demande de libération conditionnelle. Cette femme de 68 ans est devenue, malgré elle, un symbole des femmes victimes de violences conjugales et a été condamnée à dix ans de réclusion criminelle pour le meurtre de son mari. D'abord en première instance en octobre 2014, puis en appel en décembre 2015.

    Trois coups de fusil dans le dos. Jacqueline Sauvage a tué Norbert Marot, son époux, le 10 septembre 2012, à La Selle-sur-le-Bied (Loiret), où vit le couple. La coupe est pleine. Jacqueline Sauvage veut mettre fin à un enfer conjugal, qui dure depuis des années selon elle. "Pendant cet instant très bref où j'ai tiré, je ne me contrôlais plus. C'est dans cet état que m'avait poussée la violence perpétuelle de mon mari", raconte-t-elle dans L'Obs, le 12 février. Ses trois filles expliquent avoir été violées et battues, comme leur mère. Son fils a également subi des violences de son père. Il s'est suicidé la veille du geste fatal de Jacqueline Sauvage.

    Une grâce présidentielle partielle accordée

    Manifestations, pétitions... Sa condamnation suscite une vague d'indignation. Sollicité par les filles de Jacqueline Sauvage, ainsi que par de nombreux élus et personnalités, François Hollande lui accorde, le 31 janvier 2016, une grâce partielle. Ce qui lui permet de présenter une demande de libération conditionnelle.

    Mais le 12 août, le tribunal d'application des peines de Melun (Seine-et-Marne) refuse de la libérer. Il reproche à Jacqueline Sauvage "de ne pas assez s'interroger sur son acte" et estime qu'elle ne peut "prétendre vivre à proximité des lieux des faits, dans un environnement qui, compte tenu des soutiens dont elle bénéficie et de la médiatisation des faits, risquerait de la maintenir dans une position victimaire". Ses avocates, Nathalie Tomasini et Janine Bonaggiunta, dénoncent un "véritable acharnement judiciaire" de la part de magistrats.

    Pas de nouvelle demande envisagée pour l'instant

    Jacqueline Sauvage renonce d'abord à faire appel puis décide finalement de contester ce refus de lui accorder une libération conditionnelle. L'audience s'est tenue à huis clos le 27 octobre. Un mois plus tard, la cour d'appel de Paris rejette à son tour cette demande d'aménagement de peine, à laquelle le parquet général ne s'était pourtant "pas opposé".

    Jacqueline Sauvage pourra déposer une nouvelle demande de libération. Cependant, elle n'envisagerait pas de le faire, selon ses avocates. "C'est sa décision, au moment où je vous parle", a précisé Me Nathalie Tomasini, contactée par franceinfo mercredi soir, à la veille de la décision de la cour d'appel de Paris. Selon Nathalie Tomasini, elle devrait sortir de prison entre avril et juin 2018.

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  • Notre-Dame-des-Landes: Comment les juges justifient l'autorisation des travaux

     

    JUSTICE Ils ont notamment conclu que le réaménagement de Nantes-Atlantique ne représentait pas une solution alternative...

     

    Gilles Bachelier, président de la cour administrative d'appel, a lu la décision des juges ce lundiGilles Bachelier, président de la cour administrative d'appel, a lu la décision des juges ce lundi - D. Meyer / AFP

     

    Julie Urbach

     

     

    Leur décision était très attendue. Les juges de la cour administrative d’appel, par la voix du président de la cour administrative d’appel, ont rejeté ce lundi les requêtes contre les arrêtés préfectoraux, autorisant donc le démarrage des travaux de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Une séance très brève après laquelle les conclusions des juges ont été transmises de façon un peu plus détaillée, via un communiqué.

     

    De quels arrêtés parle-t-on ?

     

    Pris en 2013 par le préfet, ces arrêtés dits « loi sur l’eau » et « espèces protégées » autorisent AGO-Vinci (le concessionnaire du futur aéroport) et l’Etat à déroger aux interdictions de destructions des zones humides et des espèces protégées. Prévues par le Code de l’environnement, ces exceptions ne sont possibles que si le projet est d’intérêt public majeur et en l’absence de solution alternative. Or, avait estimé le rapporteur public Christine Piltant lundi dernier, il en existe une : le réaménagement de l’aéroport Nantes-Atlantique. Elle préconisait donc d’annuler ces textes.

     

    Pourquoi la cour les a-t-elle validés ?

     

    Ce n’est pas l’avis des juges. « Compte tenu des travaux très importants devant être effectués en vue de faire face à l’augmentation du trafic et du nombre de passagers, de la localisation de l’aéroport actuel de Nantes-Atlantique à proximité de zones très densément urbanisées, de l’importance de la question des nuisances sonores et des conséquences en matière d’urbanisme du réaménagement de cet aéroport, celui-ci ne constituait pas, à la date de ses arrêts, une solution alternative », explique le communiqué.

     

    >> A lire aussi : Les pro-aéroport soulagés par le feu vert de la justice

    Les juges ont par ailleurs estimé que les mesures environnementales prévues pour compenser les destructions de cette zone humide à 98 % et de la centaine d’espèces protégées qui y vivent, étaient satisfaisantes. Ils assurent aussi « que les risques pour la qualité de l’eau liés à l’utilisation de produits utilisés respectivement lors des opérations hivernales de dégivrage des avions ou de déverglaçage des pistes n’étaient pas établis ».

     

    Concernant la notion d’intérêt public majeur, la cour « a rappelé que la création de l’aéroport (…) visait à favoriser le développement économique du Grand Ouest, à améliorer l’aménagement du territoire et à développer les liaisons aériennes nationales et internationales. »

     

    Comment réagissent les avocats des requérants ?

     

    Les opposants, très déçus, ont déjà annoncé pour certains saisir le Conseil d’Etat. « Il y a encore de l’incompréhension car les conclusions du rapporteur public étaient claires et très détaillées, explique Me Thomas Dubreuil. Il y a au moins déjà deux éléments, liés à la dégradation des masses d’eau et à l’alternative de l’actuel aéroport, que nous ne pouvons laisser sans conséquences. » Les avocats expliquent aussi qu’ils pourront se tourner vers le droit communautaire.

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  • Quel courage,Quelle injustice.....

    Ebru Firat, l'étudiante toulousaine partie combattre Daesh, condamnée à cinq ans de prison en Turquie

    MOBILISATION Cette Toulousaine d’origine kurde partie combattre les djihadistes et arrêtée à Istanbul a été jugée ce mardi par la justice turque. Elle a été condamnée à cinq ans de prison...

    Ebru Firat, lors d'un reportage de France 2 sur les Français partis en Syrie combattre DaechEbru Firat, lors d'un reportage de France 2 sur les Français partis en Syrie combattre Daech - France 2 / Capture ecran

    Helene Menal

    Le procès d’Ebru Firat, une étudiante toulousaine d’origine kurde, a bien eu lieu ce mardi à Istanbul. Elle a été condamnée à « cinq ans » de prison selon son avocate, Agnès Caséro, contactée par 20 Minutes. Elle envisage bien entendu, avec son confrère turc, de « faire appel ».

    >> A lire aussi : Syrie: La bataille pour libérer la ville de Raqqa a démarré

    La jeune fille idéaliste était partie en Syrie pour combattre les djihadistes de Daesh. Elle a notamment contribué à la reprise de la ville de Kobané aux côtés des Unités de défense du peuple kurde (YPG) qui tentent en ce moment au sein des Forces démocratiques syriennes (FDS) de s’emparer de Raqqa, la capitale de l’Etat islamique. Mais les YPG sont aussi considérées comme une « organisation terroriste » par la Turquie.

    VIDEO

    Elle risque 10 à 20 ans de prison

    Ebru Firat a été arrêtée le 8 septembre, sur la foi d’un coup de fil anonyme, alors qu’elle s’embarquait pour Toulouse à l’aéroport d’Istanbul. Dans un premier temps, les autorités turques l’accusaient de préparer un attentat suicide. Elle n’a finalement été jugée mardi « que » pour appartenance à un groupe terroriste. « Le dossier d’instruction que j’ai pu lire met en avant des contacts qu’elle a eus avec les YPG », expliquait, mardi, Agnès Caséro.

    >> A lire aussi : Facebook, YouTube, Twitter, WhatsApp… La Turquie bloque l’accès aux réseaux sociaux et applis de messagerie

    La juriste devait se rendre en Turquie pour le procès ce mardi mais la complexité de la situation politique du pays - où les arrestations se succèdent dans les milieux pro kurdes, l’opposition ou la presse - l’en a dissuadée. Tout comme le peu d’entrain du consulat de France à la guider dans ses démarches.

    A Toulouse, un comité de soutien fait des pieds et des mains pour sortir la jeune fille de ce très mauvais pas.

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  • Plus de la moitié des animaux sauvages ont disparu en quarante ans

    La pression exercée par l’humanité sur les écosystèmes est telle qu’il nous faut chaque année l’équivalent de 1,6 planète Terre pour satisfaire nos besoins, selon le WWF.

    LE MONDE | 27.10.2016 à 02h01 • Mis à jour le 27.10.2016 à 09h33 | Par Audrey Garric

    Les populations d’éléphants d’Afrique déclinent en raison de la perte et de la dégradation de leurs habitats, et du braconnage pour leur ivoire.

    Partout, les écosystèmes sont menacés, et rien ne semble pouvoir enrayer la tendance. Alors que les pressions humaines sur l’environnement ne cessent de s’aggraver, plus de la moitié du vivant, parmi les vertébrés, a disparu ces quarante dernières années. C’est sur ce nouveau constat alarmant que s’ouvre la onzième édition du rapport « Planète vivante », un vaste bilan de santé de la Terre et de sa biodiversité, publié jeudi 27 octobre par le Fonds mondial pour la nature (WWF).

    L’étude, réalisée tous les deux ans en partenariat avec la société savante Zoological Society of London et l’ONG Global Footprint Network, se fonde sur deux indicateurs principaux, tous deux au rouge. Le premier, l’indice Planète vivante, mesure l’abondance de la biodiversité à partir du suivi de 14 152 populations (groupes d’animaux sur un territoire) appartenant à 3 706 espèces vertébrées de mammifères, d’oiseaux, de reptiles, d’amphibiens et de poissons répartis aux quatre coins du globe. Les invertébrés, eux, n’ont pas été étudiés. S’il ne consiste pas en un recensement exhaustif de la vie sauvage, il indique en revanche l’évolution de ses effectifs au fil du temps.

    Milieux d’eau douce les plus affectés

    Clairement, la tendance est à la régression. Les populations de vertébrés ont ainsi chuté de 58 % entre 1970 et 2012 (dernières données de terrain disponibles), contre − 52 % dans le précédent rapport. Dans le détail, les milieux d’eau douce sont les plus affectés, avec un effondrement de 81 % sur la période, devant les espèces terrestres (− 38 %) et celles marines (− 36 %). Si rien ne change, ces populations pourraient avoir diminué en moyenne des deux tiers (67 %) d’ici à 2020, en l’espace d’un demi-siècle seulement. « Ces chiffres matérialisent la sixième extinction des espèces : une disparition de la vie sur la planète dont nous sommes en partie responsables », dénonce Pascal Canfin, le directeur général du WWF France.

    Lire aussi :   Le gorille oriental, le plus grand primate du monde, en « danger critique d’extinction »

    L’indice Planète vivante, qui mesure l’abondance de la biodiversité, affiche un déclin de 58 % entre 1970 et 2010.

    Les causes de ces reculs sont connues : ils sont imputables, en premier lieu, à la perte et à la dégradation de l’habitat, sous l’effet de l’agriculture, de l’exploitation forestière, de l’urbanisation ou de l’extraction minière. Viennent ensuite la surexploitation des espèces (chasse, pêche, braconnage), la pollution, les espèces invasives et les maladies et enfin, de manière plus marginale pour l’instant, le changement climatique.

    L’impact de notre système alimentaire est majeur. « A elle seule, l’agriculture occupe environ un tiers de la surface terrestre totale, est la cause de 80 % de la déforestation mondiale et pèse pour près de 70 % de la consommation d’eau, rappelle Arnaud Gauffier, responsable du programme agriculture du WWF France. Enfin, 30 % de l’empreinte carbone en France est liée à l’alimentation. »

    « Dépassement écologique » de plus en plus précoce

    Le second indicateur sur lequel se base le rapport « Planète vivante » est l’empreinte écologique, qui mesure la pression qu’exerce l’homme sur la nature. Elle calcule ainsi les surfaces terrestres et maritimes nécessaires pour produire chaque année les biens et services que nous consommons (nourriture, combustible, espaces bâtis, etc.) et absorber les déchets que nous générons (en particulier nos émissions de CO2), puis les compare à la biocapacité de la Terre, c’est-à-dire la surface disponible. Ces superficies se mesurent en hectares globaux (hag).

    En 2012, l’empreinte écologique de l’humanité atteignait 20,1 milliards d’hectares globaux, soit 2,8 hag par personne. Elle excédait ainsi largement (de 61 %) la biocapacité totale de la Terre, qui s’élevait à 12,2 milliards de hag (1,7 hag par personne). Au final, cette année-là, l’humanité a utilisé l’équivalent de 1,6 planète pour vivre et a donc entamé son « capital naturel ». La majeure partie (60 %) de cette surconsommation est imputable aux émissions de CO2, essentiellement dues à la combustion des énergies fossiles (charbon, pétrole et gaz naturel).

    Comparaison de l’empreinte écologique globale de l’humanité et la biocapacité totale de la Terre entre 1961 et 2012.

    Ce « dépassement écologique », qui intervient depuis le début des années 1970, est possible car nous coupons des arbres à un rythme supérieur à celui de leur croissance, nous prélevons plus de poissons dans les océans qu’il n’en naît chaque année, et nous rejetons davantage de carbone dans l’atmosphère que les forêts et les océans ne peuvent en absorber. Or, le « jour du dépassement », la date à laquelle l’humanité a consommé toutes les ressources que la Terre peut produire en un an, est chaque année plus précoce : il a eu lieu le 8 août cette année contre le 14 octobre en 1992 et le 1er novembre en 1986. A ce rythme, en 2050, avec une population mondiale qui frôlera les 10 milliards d’humains, nous aurons besoin de 2 planètes.

    « Le franchissement du seuil de biocapacité de la Terre n’a qu’une durée limitée, prévient Pascal Canfin. C’est comme un compte en banque : si tous les ans on puise dans son épargne de plus en plus tôt, sans la reconstituer, un jour elle aura disparu. » Les retombées de cette vie à crédit sont d’ores et déjà palpables, comme en témoignent l’effondrement des pêches, les pertes d’habitats et d’espèces ou encore l’accumulation du carbone dans l’atmosphère à des niveaux inédits.

    Le Luxembourg et l’Australie possèdent la plus forte empreinte

    De manière globale, les pays qui exercent la plus grande pression sur les écosystèmes sont ceux qui émettent le plus de CO2 : la Chine, les Etats-Unis, l’Inde, la Russie et le Japon. A eux cinq, ils pèsent la moitié de l’empreinte écologique mondiale.

    Mais, ramené par habitant, cet indice donne un classement différent. Cette fois, ce sont les pays aux revenus les plus élevés qui sont les plus fautifs. Ainsi, l’empreinte record par tête est détenue par le Luxembourg (15,8 hag par habitant, soit 9 fois ce que la Terre peut produire), suivi de l’Australie (9,3 hag), des Etats-Unis et du Canada (8,2 hag) et de Singapour (8 hag) – sans compter les pays du Golfe, classés parmi les plus polluants en 2014, mais pour lesquels aucune donnée n’est disponible dans le rapport 2016. La France se classe à la 28e position, avec 5,1 hag. Le Pakistan, le Bangladesh, Haïti, le Timor oriental et l’Erythrée possèdent quant à eux l’empreinte la plus faible, avec environ 0,6 hag par habitant.

    Empreinte écologique moyenne par habitant dans chaque pays en 2012.

    Une lueur d’espoir, toutefois : l’empreinte écologique par habitant des pays à haut revenu (ceux de l’Organisation de coopération et de développement économiques) a légèrement diminué entre 1985 et 2012. Un déclin qui peut être attribué à des gains de productivité et aux nouvelles technologies, mais aussi aux effets de la crise économique.

    Empreinte écologique moyenne par habitant dans les pays à haut, moyen et bas revenu en 1961, 1985 et 2012.

    « Il ne s’agit pas de vivre comme il y a cinquante ans, mais d’inventer un nouveau modèle », assure Pascal Canfin. Pour cela, le rapport appelle à préserver le capital naturel, à réorienter les flux financiers pour notamment valoriser la nature, à instaurer une gouvernance équitable des ressources et à produire mieux et à consommer plus raisonnablement. « Si tout le monde réduisait d’une demi-portion par jour sa consommation de protéines animales, tout en augmentant sa consommation de légumineuses et de céréales, nous pourrions baisser de 25 % les émissions de gaz à effet de serre liées à l’alimentation, assure Arnaud Gauffier. C’est à la portée de tous. »

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    Le patron de la police annonce un plan face à la fronde

      PARIS (Reuters) - Le directeur général de la police nationale promet dans un entretien au Journal du Dimanche un "plan de sécurité publique" prévoyant la modernisation des moyens alloués aux forces de l'ordre ainsi qu'une révision de leurs missions.

      Jean-Marc Falcone, dont certains des policiers en colère exigent le départ, doit remettre des propositions la semaine prochaine à son ministre de tutelle, Bernard Cazeneuve, après plusieurs jours d'une fronde lancée par les policiers hors du cadre syndical.

      Bernard Cazeneuve s'est rendu dimanche dans le Val-de-Marne pour une visite inopinée au commissariat de Créteil (Val-de-Marne) où il a rencontré une cinquantaine de personnels, a-t-on indiqué au ministère, confirmant une information de BFM TV.

      "Parmi eux, deux policiers qui participent au mouvement de protestation ont demandé à lui parler. Ils ont discuté, nous ne savons pas ce qu'il en est sorti", a-t-on ajouté.

      Selon BFM TV, qui a interrogé les deux hommes, ces derniers se seraient engagés à favoriser un arrêt du mouvement. "Nous n'avons pas eu cette information", a-t-on dit au ministère.

      Le ministre de l'Intérieur devait se rendre dimanche dans un autre commissariat, à Paris.

      Dans le JDD, le patron de la police dit comprendre l'"exaspération" des fonctionnaires, qui ont défilé par centaines plusieurs soirs de suite, samedi soir encore, à Paris et dans plusieurs villes de province pour réclamer davantage de moyens et de considération. [nL8N1CR5S7]

      "Je vais doter les policiers d’un armement plus sophistiqué avec le renouvellement du vieux pistolet-mitrailleur qui sera remplacé par une arme longue plus moderne", annonce Jean-Marc Falcone, parmi d'autres mesures de son "plan de sécurité publique".

      LIMITATION DES TÂCHES "INDUES"

      "Les flash-balls vont être remplacés par un lanceur de balles de défense plus précis et adapté aux missions. Nous allons aussi moderniser le système radio et développer plus rapidement et plus massivement les tablettes connectées au réseau et disponibles sur le terrain", ajoute-t-il.

      Jean-Marc Falcone, qui avait attisé la colère des manifestants en saisissant l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) au début de la mobilisation, s'engage également à revoir certaines tâches mal tolérées par les fonctionnaires.

      "Dès lundi, avec l’ensemble des préfets, nous allons mettre à plat les charges dites indues. A partir de la semaine prochaine, les policiers de l’Essonne seront libérés des missions de protection de personnalités", déclare-t-il.

      "Je vais également proposer que soit accéléré le calendrier de suppression des gardes statiques de préfectures et proposer au ministre de l’Intérieur qu’une série de missions de surveillance n’incombent plus à la police nationale, mais soient confiées à des entreprises privées", poursuit-il.

      En visite samedi dans un commissariat de Tours (Indre-et-Loire), le Premier ministre Manuel Valls a formulé sur Twitter son "ferme engagement à poursuivre le renforcement des moyens de notre police", sans donner plus de précisions.

      Parti de l'Essonne lundi soir, le mouvement de protestation a éclaté après une attaque au cocktail Molotov dans ce département le 8 octobre, à Viry-Châtillon, qui a grièvement blessé deux policiers, dont un est toujours hospitalisé.

      Samedi après-midi, plusieurs dizaines de policiers se sont rassemblés à Evry, chef-lieu du département.

      Une demi-douzaine de mouvements spontanés ont eu lieu depuis les années 1980, mais c'est la première fois que la base marque une triple rupture avec l'exécutif, la hiérarchie policière et les organisations représentatives, par ailleurs divisées.

      (Simon Carraud et Sophie Louet)

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    • France: Bernard Cazeneuve va recevoir les syndicats de policiers

       

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      Des policiers, le 11 octobre 2016, à Paris. REUTERS/Charles Platiau

       

      Le président Hollande a réaffirmé son « soutien » aux policiers et appelé au dialogue ce mercredi. Hier, Manuel Valls assurait sur twitter que l'Etat poursuivrait « sans relâche » les auteurs d'agressions d'enseignants et de policiers. La France, principalement la banlieue parisienne, connaît une vague de violences touchant les écoles et leur personnel, ainsi que la police. Le phénomène inquiète le gouvernement alors que deux syndicats de police ont demandé mercredi matin une réunion « en urgence » avec le gouvernement et qu'une nouvelle manifestation silencieuse est prévue pour le 26 octobre. Bernard Cazeneuve recevra les représentants des policiers ce mercredi après-midi.

       

      Trois syndicats de gardiens de la paix, Alliance et l'Unsa-Police, auxquels s'est joint Synergie (second syndicat d'officiers), ont demandé mercredi matin une réunion « en urgence » avec les ministres de l'Intérieur et de la Justice. Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur, les recevra ce mercredi après-midi. Un autre syndicat, Unité-Police SGP-FO, a lui appelé mercredi à une manifestation silencieuse, « une marche de la colère policière et citoyenne », mercredi prochain 26 octobre.

       

      Manifestations de mécontentement de policiers

       

      «Démission !!!»: Huées des policiers pour Jean-Marc Falcone   19/10/2016 - par RFI Écouter

       

      Hier, Jean-Marc Falcone, le patron de la police nationale, a été hué dans le commissariat d'Evry, en région parisienne. Ce sont des fonctionnaires de ce commissariat qui avaient été touchés par l'incendie de deux véhicules, au début du mois. Quatre policiers avaient été blessés dans cette attaque dont deux grièvement. Jean-Marc Falcone a dû traverser un comité d'accueil très véhément de policiers venus soutenir leurs collègues menacés de sanctions pour avoir manifesté sans autorisation. Ils avaient manifesté lundi soir. Ils l'ont à nouveau fait hier en revenant de l'hôpital Saint-Louis. C'est dans cet hôpital que le policier le plus grièvement blessé à Viry-Châtillon est toujours hospitalisé. Il est en « voie d'amélioration », selon Jean-Marc Falcone.

       

      Ces manifestations spontanées sont rarissimes dans la police. Elles témoignent du ras-le-bol et de l'immense fatigue de policiers épuisés par près de deux années de menaces et d'actes terroristes. Des policiers qui critiquent aussi leurs syndicats qu'ils jugent trop politisés et pas assez représentatifs. C'est pour tenter de reprendre la main que les syndicats de police ont appelé à une grande manifestation silencieuse mercredi prochain, partout en France.

       

      Multiplications des agressions 

       

      Les agressions sur des policiers ou des enseignants se sont multipliées ces derniers jours. On a appris ce mercredi matin, de source policière, l'agression d'un enseignant de Strasbourg, dans l'est de la France. Il a été frappé lundi par un jeune homme extérieur au lycée qui s'était introduit dans sa classe.

       

      Bernard Cazeneuve: «c'est une vertu cardinale dans la République de respecter ceux qui incarnent l'autorité, les enseignants, les policiers, les élus...»   19/10/2016 - par RFI Écouter

       

      Il y a également eu l'agression d'un enseignant à Argenteuil, au nord de Paris, ce même lundi 17 octobre. Alors qu’il ramenait sa classe de CE2 après un cours de sport, deux jeunes individus se sont arrêtés à sa hauteur en voiture. Ils l'ont rapidement attaqué, le rouant de coups de poing au visage. Résultat : l'enseignant a déposé plainte et s'est vu prescrire cinq jours d'incapacité temporaire de travail.

       

      A quelques kilomètres de là, à Tremblay-en-France, un proviseur d'un lycée avait été frappé à l'entrée de l'établissement un peu plus tôt dans la journée. Plusieurs individus avaient également lancé des cocktails Molotov sur la façade, avant de s'en prendre ensuite aux policiers appelés sur place. 80 jeunes seraient impliqués dans ces violences.

       

      Et ce n'est pas tout. Le week-end dernier, des policiers ont été pris dans un guet-apens. Dans un quartier de Mantes-la-Jolie, une centaine de jeunes ont violenté des policiers et lancé au passage des cocktails Molotov et des projectiles.

       

      Des cocktails Molotov avaient également été jetés contre les forces de l'ordre à Bastia samedi. Une manifestation de nationalistes a fini dans la violence. Plusieurs dizaines de manifestants cagoulés s'en sont pris aux policiers et à leurs véhicules.

       

      ► A (RE)ECOUTER : La colère des policiers en France: décryptage du socioloque Fabien Jobard

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    • Tremblay-en-France : la proviseure d'un lycée agressée,

      des cocktails molotov lancés sur l'établissement

      Par Samuel Aslanoff, France Bleu Paris Région et France Bleu lundi 17 octobre 2016 à 13:19 Mis à jour le mardi 18 octobre 2016 à 8:56

      LIEN

       

      Le lycée Hélène Boucher de Tremblay-en-France Le lycée Hélène Boucher de Tremblay-en-France - capture d'écran Google Street View

       

      La proviseure d'un lycée de Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis) a été frappée lundi à la grille de son établissement, sur lequel plusieurs cocktails molotov ont été lancés par des jeunes qui s'en sont également pris aux forces de l'ordre.

      Le lycée Hélène Boucher de Tremblay-en-France a été de nouveau visé par des violences. Lundi matin, vers 8h, des individus se sont livrés à des actes de violence et de dégradations, l'un d'eux a frappé la proviseure qui se trouvait à la grille de l'établissement. Une cellule médico-psychologique a été activée selon le rectorat de Créteil qui condamne cette agression. En dix jours, c'est la troisième fois que le lycée est le théâtre de violences.

      Tirs de mortiers artisanaux

      "La proviseure, présente à la grille, a essayé de raisonner ces individus, de calmer la situation", a ajouté le rectorat. Légèrement blessée au visage par quatre d'entre eux, la proviseure a été transportée à l'hôpital Robert-Ballanger, à Aulnay-sous-Bois, ainsi que la gardienne de l'établissement, victime d'un malaise, a précisé une source policière. Quatre cocktails molotov ont été lancés sur la façade sans faire de dégâts, et trois autres bouteilles contenant du liquide inflammable ont été retrouvées à proximité du lycée, a ajouté cette source. Alors que les forces de l'ordre avaient été appelées sur place, ces "jeunes" s'en sont alors pris aux policiers, qui ont essuyé des tirs de mortiers, confectionnés artisanalement afin de propulser des projectiles, ont raconté des sources policières.

      Troisième épisode de violences en quelques jours

      Au total, 80 jeunes seraient impliqués dans ces incidents, dont une dizaine se sont montrés particulièrement virulents. Les faits ont été filmés par la vidéosurveillance de la ville, en cours d'exploitation. Le parquet de Bobigny a confié une enquête à la Sûreté territoriale. C'est le troisième épisode de violences qui se produisent aux abords de cet établissement. Le 10 octobre, une trentaine de jeunes munis de barres de fer s'étaient affrontés devant l'enceinte du lycée où, quatre jours plus tôt, deux véhicules avaient été incendiés.

      En septembre, un surveillant avait été frappé devant un lycée à Saint-Denis pour avoir refoulé un jeune extérieur qui souhaitait rentrer dans l'établissement. Jeudi, un proviseur et son adjointe ont été roués de coups par un élève de seconde professionnelle à Saint-Denis qui n'avait pas supporté de se voir rappeler à l'ordre parce qu'il était arrivé en retard.

      "Il faut déposer plainte"

      François Asensi, député-maire (FDG) de Tremblay-en-France a condamné dans un communiqué un acte de violence "parfaitement inadmissible", ajoutant que la ville porterait plainte, tout comme le rectorat. De son côté, Valérie Pécresse, Présidente de la Région Ile-de-France, a condamné "avec la plus grande fermeté les agressions intolérables commises depuis la rentrée".

      "C'est vrai, il y a en Seine-Saint-Denis et dans le Val d'Oise depuis quelques jours une montée des violences à l'égard des fonctionnaires - parce que ça vise aussi bien les policiers que les enseignants et les proviseurs - qui commence à faire beaucoup, et donc il faut condamner absolument chacun de ces actes", a déclaré mardi la ministre de l'Éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem sur RTL. Quand les personnels de l'Education sont touchés, "il faut absolument déposer plainte, je le dis car certains peuvent considérer que ce n'est pas si grave et qu'il faut reprendre le travail aussitôt".

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    • Argenteuil: un professeur agressé en pleine rue devant ses élèves

      Argenteuil: un professeur agressé en pleine rue devant ses élèves
       

      Lundi matin à Argenteuil un professeur est agressé devant ses élèves. Quelques heures auparavant un lycée était la cible d’une attaque au cocktail Molotov.

      Lundi matin un professeur a été agressé par deux jeunes hommes à Argenteuil. Plus tard dans la matinée un lycée de Seine-Saint-Denis a été attaqué au cocktail Molotov.

      Une agression « gratuite »

      L’agression ne s’est pas déroulée dans l’école primaire Paul Langevin d’Argenteuil (Val d’Oise). Le professeur rentrait d’un cours d’éducation physique avec ses élèves.

      Il est environ 11h30 comme le rapporte Le Parisien. Alors qu’il reprend une élève qui tenait des propos grossiers une voiture s’arrête à leur hauteur.

      Deux jeunes hommes en sortent et mettent le professeur à terre avant de le rouer de coups. L’agression ne dure que quelque minutes. D’après les syndicats enseignant les deux agresseurs ont accusé le professeur de racisme.

      L’enseignant de 50 ans a été immédiatement pris en charge à l’hôpital. Tandis que la direction académique et le maire d’Argenteuil condamnent une attaque « totalement gratuite ».

      Ce n’est pas la première attaque de la journée

      Cette agression suit de près une autre attaque dans un lycée de Seine-Saint-Denis.

      Vers 8h au lycée Hélène Boucher de Tremblay-en-France les professeurs à l’entrée de l’établissement entendent des cris. L’un d’eux, interrogé par Libération raconte qu’ils sont allés se réfugier dans le réfectoire en attendant les secours.

      Finalement il s’avère que le lycée a été attaqué par des cocktails Molotov. La proviseure du lycée qui se trouvait à l’extérieur a également été frappée à plusieurs reprises.

      Apparemment ce n’est pas la première fois que cet établissement était la cible d’une attaque. Le syndicat CGT Educ’action par la voix de Maxime Besselièvre dénonce dans Libération le laxisme gouvernement.

      « Il y a une volonté de minimiser la situation. »

      Alors que selon lui les agressions et attaques se sont multipliées depuis la rentrée, rien n’est fait par les autorités.

      L’accompagnement du gouvernement

      Najat Vallaud-Belkacem a réagi à ces attaques à répétition sur le personnel enseignant sur RTL.

      « Cette montée de violences à l’encontre des fonctionnaires commence à faire beaucoup. Il faut condamner chacun de ces actes et déposer plainte, on les accompagne à chaque fois. »

      Elle appelle également les professeurs agressés à « se poser » alors que l’école d’Argenteuil rouvre ses portes dès ce mardi. Une cellule psychologique prend en charge les élèves et les professeurs. Cependant que le professeur agressé garantissait la reprise de son poste immédiatement.

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      FAITS DIVERS

      "Pronostic vital engagé" pour l'un des policiers blessés dans l'attaque aux cocktails Molotov en Essonne

      Une dizaine individus avaient pris pour cible la voiture des policiers, postée à proximité d'une caméra de sécurité dans la commune de Viry-Chatillon dans l'Essonne.

      09/10/2016 16:19 CEST | Actualisé il y a 1 heure      LIEN

       

      AFP
      Quatre policiers avaient été blessés, le pronostic vital de l'un d'eux est engagé.

       

       

      POLICE - L'un des quatre policiers visés par une attaque aux cocktails Molotov, samedi 8 octobre dans l'après-midi à Viry-Châtillon dans l'Essonne, a son "pronostic vital engagé", a indiqué dimanche le procureur de la République d'Evry dans un communiqué à l'AFP.

       

       

       

      Cet adjoint de sécurité de 28 ans du commissariat de Savigny-sur-Orge, "très grièvement brûlé aux mains et sur l'ensemble du corps", a été plongé "dans un coma artificiel" à l'hôpital Saint-Louis à Paris et les médecins ne pourront se prononcer que "dans un délai de 48 heures", a ajouté le procureur Eric Lallement.

      La gardienne de la paix de 39 ans, qui l'accompagnait dans la voiture prise d'assaut par une quinzaine d'individus, "est très grièvement brûlée aux mains et au visage". Elle se trouve également à l'hôpital Saint-Louis mais "son pronostic vital n'est pas engagé", a précisé le procureur. Elle se verra prescrire au moins trois mois d'Incapacité Totale de Travail, selon une source policière.

       

       

       

      Les deux autres agents, une femme de 28 ans et un homme de 38 ans appelés en renfort, "fortement choqués par l'agression", ont pu quitter l'hôpital de Longjumeau (Essonne) et vont subir "une incapacité totale de travail de 21 jours", a poursuivi le procureur, confirmant des informations de source policière.

       

       

       

       


      Le procureur évoque "un acte criminel"

       

      Les quatre agents effectuaient une mission de surveillance à proximité d'un feu rouge de la cité difficile de la Grande Borne, à cheval sur les communes de Viry-Châtillon et Grigny, connue pour ses vols à la portière avec violences.

       

       

       

      Depuis plus d'un an, la mairie de Viry-Châtillon tente de reprendre le territoire aux agresseurs à ce carrefour dit "du Fournil" et y a dans ce but installé une caméra de vidéosurveillance, que les policiers attaqués étaient chargés de protéger.

       

      Les enquêteurs de la Sûreté départementale de l'Essonne, épaulés par la police judiciaire de Versailles, "ont d'ores et déjà recueilli le témoignage de trois des quatre victimes ainsi que de plusieurs témoins", a ajouté le procureur.

       

      "Des objets trouvés dans et à proximité des véhicules" vont être expertisés et "les bandes vidéos de plusieurs caméras font actuellement l'objet d'une analyse technique."

       

      Le procureur a assuré que "tous les moyens sont mis en œuvre pour identifier les auteurs de cet acte criminel".

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