• Coupe d’Europe de rugby : le Racing 92 battu en finale par les Saracens (9-21) LE MONDE | 14.05.2016 o

    Coupe d’Europe de rugby : le Racing 92 battu en finale par les Saracens (9-21)

    LE MONDE | 14.05.2016 à 19h40 • Mis à jour le 14.05.2016 à 20h44 | Par Pierre Breteau (Lyon, envoyé spécial)

           

    Billy Vunipola plaqué lors de la finale de la Coupe d’Europe de rugby.

    C’était un match sans essai comme sait en produire le rugby moderne : des défenses cadenassées et des attaques qui se heurtent à un mur. Voilà la toile de fond du choc qui a opposé, samedi 14 mai à Lyon, le Racing 92 aux Saracens. Les Franciliens disputaient leur première finale européenne, les Anglais leur seconde en deux ans. Et le résultat s’est réglé à l’expérience, celles des Londoniens manifestement, vainqueurs 21 à 9. Les Saracens sont champions d’Europe, deux ans après leur défaite contre Toulon, à Cardiff.

    Lire aussi :   Coupe d’Europe : revivez en direct le sacre des Saracens

    Et ils ont souffert les Racingmen, vaillants en attaque, francs du collier et solidaires en défense, ils n’ont rien à se reprocher. Ce 14 mai, ils n’ont rien pu faire, les Saracens étaient décidément au dessus.

    Seulement sept petites minutes à égalité

    En première mi-temps, les Franciliens ne sont pas parvenus à s’imposer dans ce qui ressemblait à une bataille de tranchées au cœur de l’hiver. Sur une pelouse détrempée par les averses, pluie de fautes de main et festival d’en-avant. A ce jeu-là, les Londoniens sont les plus forts, ils mènent dès la 10e minute grâce à leur ouvreur Owen Farrell, auteur de tous les points de son équipe.

    Lire aussi :   Coupe d’Europe de rugby : le Racing 92 joue pour l’histoire

    Les hommes de Laurent Travers et Laurent Labit parviennent au mieux à revenir à égalité pendant sept minutes grâce à la botte de l’arrière Johann Goosen (3 à 3) à 55 mètres des poteaux au milieu de la première période. C’est insuffisant pour les ciel et blanc, Owen Farrell est réglé comme une horloge, il enchaîne les pénalités malgré les sifflets du public.

    Match à sens unique

    Face au mur anglais, les Racingmen ont pourtant cherché – et parfois réussi – à mettre du rythme. Et pourtant, face à eux, le mur anglais glisse et ferme parfaitement les extérieurs, sans jamais vraiment laisser la place à un ciel et blanc pour trouver une ouverture.

    En puissance pourtant, Wenceslas Lauret parvient à se frayer un chemin, Dimitri Szarzewski aussi, avant d’être repris. Dans ce match d’avants, Dan Carter aura su donner un peu d’air aux joueurs du Racing, mais en sortant à la 43e minute avec un genou manifestement encore mal en point, il n’aura pas fait la différence.

    Coupe d’Europe de rugby : le Racing 92 battu en finale par les Saracens (9-21)

    LE MONDE | 14.05.2016 à 19h40 • Mis à jour le 14.05.2016 à 20h44 | Par Pierre Breteau (Lyon, envoyé spécial)   LIEN

    Billy Vunipola plaqué lors de la finale de la Coupe d’Europe de rugby.

    C’était un match sans essai comme sait en produire le rugby moderne : des défenses cadenassées et des attaques qui se heurtent à un mur. Voilà la toile de fond du choc qui a opposé, samedi 14 mai à Lyon, le Racing 92 aux Saracens. Les Franciliens disputaient leur première finale européenne, les Anglais leur seconde en deux ans. Et le résultat s’est réglé à l’expérience, celles des Londoniens manifestement, vainqueurs 21 à 9. Les Saracens sont champions d’Europe, deux ans après leur défaite contre Toulon, à Cardiff.

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    Et ils ont souffert les Racingmen, vaillants en attaque, francs du collier et solidaires en défense, ils n’ont rien à se reprocher. Ce 14 mai, ils n’ont rien pu faire, les Saracens étaient décidément au dessus.

    Seulement sept petites minutes à égalité

    En première mi-temps, les Franciliens ne sont pas parvenus à s’imposer dans ce qui ressemblait à une bataille de tranchées au cœur de l’hiver. Sur une pelouse détrempée par les averses, pluie de fautes de main et festival d’en-avant. A ce jeu-là, les Londoniens sont les plus forts, ils mènent dès la 10e minute grâce à leur ouvreur Owen Farrell, auteur de tous les points de son équipe.

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    Les hommes de Laurent Travers et Laurent Labit parviennent au mieux à revenir à égalité pendant sept minutes grâce à la botte de l’arrière Johann Goosen (3 à 3) à 55 mètres des poteaux au milieu de la première période. C’est insuffisant pour les ciel et blanc, Owen Farrell est réglé comme une horloge, il enchaîne les pénalités malgré les sifflets du public.

    Match à sens unique

    Face au mur anglais, les Racingmen ont pourtant cherché – et parfois réussi – à mettre du rythme. Et pourtant, face à eux, le mur anglais glisse et ferme parfaitement les extérieurs, sans jamais vraiment laisser la place à un ciel et blanc pour trouver une ouverture.

    En puissance pourtant, Wenceslas Lauret parvient à se frayer un chemin, Dimitri Szarzewski aussi, avant d’être repris. Dans ce match d’avants, Dan Carter aura su donner un peu d’air aux joueurs du Racing, mais en sortant à la 43e minute avec un genou manifestement encore mal en point, il n’aura pas fait la différence.

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