• Enquêtes dans plusieurs pays après le choc des "Panama Papers"

     
    Les "Panama Papers" portent sur un système présumé d'évasion fiscale à l'échelle internationaleImage d'illustration KEYSTONE

    Fuite de documents - Des enquêtes ont été ouvertes dans plusieurs pays suite aux révélations de la presse mondiale dans le cadre des "Panama Papers".

    Plusieurs pays ont annoncé lundi l'ouverture d'enquêtes sur des soupçons de fraude et de blanchiment dans la foulée de l'opération "Panama papers". Ces révélations lèvent le voile sur un vaste système d'évasion fiscale impliquant hauts responsables politiques, sportifs ou milliardaires.

    Des noms de l'entourage des présidents russe Vladimir Poutine, chinois Xi Jinping, syrien Bachar al-Assad, mexicain Enrique Pena Nieto ou du roi du Maroc Mohammed VI y apparaissent, ainsi que ceux de l'acteur chinois Jackie Chan, du cinéaste espagnol Pedro Almodovar ou de personnalités du sport comme Michel Platini, Lionel Messi ou le golfeur Nick Faldo.

    Ces révélations sont l'aboutissement d'une enquête menée pendant un an par 378 journalistes de 77 pays (dont la Suisse) sur 11,5 millions de documents. Ceux-ci proviennent du cabinet juridique panaméen Mossack Fonseca, spécialisée dans le montage de sociétés offshore.

    Enquêtes

    Le parquet national financier français a annoncé lundi l'ouverture d'une enquête préliminaire pour blanchiment de fraudes fiscales aggravées. Paris va demander à avoir accès au fichier des "Panama papers", ont annoncé les ministres des Finances et du Budget, assurant disposer "d'outils juridiques permettant de redresser les impôts éludés et d'appliquer les pénalités".

    L'Espagne a également ouvert une enquête qui portera sur les activités de blanchiment au profit des clients du cabinet panaméen résidant sur son territoire. L'Australie, l'Autriche, le Brésil ou la Suède figurent aussi parmi les pays qui ont annoncé l'ouverture d'enquêtes.

    Le gouvernement britannique, lui, a demandé une copie des documents sur les clients de Mossack Fonseca, en promettant d'agir au cas où ils révéleraient des faits d'évasion fiscale. Parmi les noms évoqués figurent celui du père - aujourd'hui décédé - du Premier ministre David Cameron, ainsi que ceux de plusieurs membres, anciens élus et donateurs du Parti conservateur.

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  • Attentats : un troisième homme inculpé en Belgique

    Un homme a été inculpé en Blegique dans le cadre de l'enquête sur un attentat déjoué en France en mars. Il s'agit d'un homme de nationalité belge, né en 1982, a indiqué le parquet belge, sans autre précision.

    • AFP
    • Publié le 02/04/2016 | 15:06, mis à jour le 02/04/2016 | 15:22 Lien
    © BENOIT DOPPAGNE / Belga / AFP

    © BENOIT DOPPAGNE / Belga / AFP

     

    Un troisième homme a été inculpé en Belgique pour "participation aux activités d'un groupe terroriste" dans le cadre de l'enquête sur un projet d'attentat "imminent" déjoué en France, a annoncé samedi le parquet fédéral belge.

    Deux hommes déjà inculpés

    "Dans le cadre de l'enquête ayant conduit à l'arrestation du nommé Reda Kriket" le 24 mars en banlieue parisienne, principal suspect dans cette affaire, un juge d'instruction spécialisé en matière de terrorisme a inculpé et incarcéré vendredi "le nommé Y. A., né le 4 mai 1982, de nationalité belge", a indiqué le parquet dans un communiqué, sans autre précision.

    Le parquet avait déjà annoncé le 26 mars l’inculpation en Belgique de Rabah N. dans le cadre de cette affaire, distincte des attentats de Bruxelles, puis celle d’Abderamane A., arrêté à Bruxelles le 25 mars.

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  • Loi Travail : des manifestants ont passé la "#NuitDebout" dans 22 villes

    Mis à jour : 01-04-2016 11:52
    - Créé : 01-04-2016 07:26    Lien

    MOBILISATION - Dans la continuité des manifestations contre la loi du Travail, des milliers de personnes se sont réunies dans différentes villes de France, dans la nuit du 31 mars au 1er avril. Objectif principal : montrer leur détermination à lutter contre le projet El Khomri.

    Loi Travail : des manifestants ont passé la "#NuitDebout" dans 22 villes

     

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  • Forte mobilisation en France

    contre la loi Travail

     

    Publié le 31/03/2016 à 14h53   Lien

    Forte mobilisation en France contre la loi Travail  

    Crédit photo © Reuters

    PARIS (Reuters) - Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont lancé jeudi une nouvelle journée de mobilisation contre le projet de réforme du Code du travail, présentée comme un rendez-vous crucial par les opposants les plus déterminés à obtenir le retrait du texte.

    Les deux dernières journées, planifiées pour l'essentiel par les seules organisations de jeunesse, avaient donné des signes d'essoufflement mais certains syndicats de salariés, CGT et FO en tête, ont rejoint le mouvement, comme le 9 mars.

    L'objectif pour eux est de faire mieux que ce jour-là - le ministère de l'Intérieur avait compté 224.000 personnes dans les rues et les syndicats de 400.000 à un demi-million.

    Dans les grandes villes, les premiers cortèges ont cette fois rassemblé plusieurs milliers de manifestants, jusqu'à 120.000 à Marseille selon les organisateurs, l'évaluation de la police n'étant pas immédiatement disponible.

    A Toulouse, ils étaient entre 20.000, d'après la police, et 100.000, d'après les organisateurs.

    "Il y a une très forte mobilisation. (...) ça va au-delà de ce qu'on avait prévu", a jugé le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, interrogé par BFM TV. "Il faut que le gouvernement prenne en compte ce qu'il se passe dans la rue."

    "Les premières manifestations sont beaucoup plus importantes que le 9 mars. Le gouvernement doit ouvrir les yeux", lui a fait écho sur Twitter son homologue de FO, Jean-Claude Mailly.

    Par endroits, les rassemblements ont donné lieu à de brèves échauffourées avec la police, notamment à Marseille ou Nantes. A Paris et en petite couronne, une dizaine de personnes ont été interpellées, surtout pour des jets de projectiles, dit-on de source policière.

    PERTURBATIONS À LA RATP ET DANS LES AIRS

    La mobilisation prend la forme de défilés, mais aussi de grèves et de perturbations dans les lycées et les universités.

    A la SNCF, où l'on prévoyait des difficultés sur le réseau TGV et un TER sur deux en moyenne dans les régions, le taux de participation à la grève s'est élevé selon la direction à 24,2%, contre 35,5% le 9 mars.

    La RATP avait prévu un train sur deux pour les RER A et B et trois rames sur quatre en moyenne pour les métros.

    Le secteur aérien n'est pas épargné: 20% des vols ont été annulés à Orly et un tiers à l'aéroport de Marseille, a annoncé la Direction générale de l'aviation civile (DGAC).

    Le ministère de l'Education nationale a par ailleurs recensé en milieu de journée 176 lycées bloqués, sur 2.500 en France. Le syndicat lycéen Fidl parlait de son côté de "plus de 200 lycées mobilisés" dans la matinée.

    "Le blocus, c'est une démonstration de force qui permet de montrer qu'on est là et qu'on est jeune et qu'on en a marre de cette loi qui est totalement aberrante", selon Mathieu, un lycéen du XXe arrondissement parisien.

    L'exécutif lui-même anticipait une participation massive.

    "On s'attend à une mobilisation importante. La CGT se prépare depuis plusieurs semaines, la SNCF est mobilisée", disait-on mercredi dans l'entourage du Premier ministre, Manuel Valls.

    "LÉGITIME"

    Avant même cette journée, les organisations ayant appelé à la mobilisation et à la grève - CGT, FO, FSU, Solidaires pour les salariés et Unef, UNL et Fidl pour les étudiants et lycéens - n'excluaient pas de prolonger le mouvement.

    "Il y a une certitude: sans réponse du pouvoir politique, on continuera cette mobilisation la semaine prochaine", a dit William Martinet, président de l'Unef, sur France Info.

    Selon lui, seul un retrait du texte, préalable à de nouvelles négociations, pourra être jugé satisfaisant. Un scénario que n'envisage pas le gouvernement.

    "Qu'il y ait (...) des organisations syndicales qui utilisent le droit de grève et le droit de manifester, c'est légitime. Que la jeunesse fasse part de son exaspération, c'est légitime aussi", a déclaré Myriam El Khomri sur BFM TV.

    Mais la ministre a souligné que les grévistes se mobilisaient sur des mots d'ordre spécifiques dans certains secteurs, comme les transports, et que le front syndical n'était pas uni.

    Myriam El Khomri faisait là référence aux divergences entre FO ou la CGT d'un côté et les syndicats réformistes, parmi lesquels la CFDT, de l'autre. Ces derniers, opposés à la première version du texte mais convaincus par les retouches apportées par le gouvernement, n'ont pas appelé à défiler jeudi.

    Le projet de loi, qui entend donner plus de place à la négociation collective dans les entreprises et les branches professionnelles, a été présenté la semaine dernière en conseil des ministres et doit maintenant être examiné par le Parlement.

    (Myriam Rivet, Jean-Baptiste Vey et Simon Carraud, avec service France, édité par Yves Clarisse)

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  • Les mobilisations se rassemblent contre la loi travail

     

    Par Sylvain Mouillard et Amandine Cailhol 30 mars 2016 à 20:11   Lien
    Manifestation contre la loi travail, le 17 mars à Lyon.

     

     

    Manifestation contre la loi travail, le 17 mars à Lyon. Photo Jeff Pachoud. AFP   

     

    Point d’orgue de la contestation, les défilés de ce jeudi rassemblent les lycéens et les syndicats, certaines fédérations réformistes se joignant à la CGT, FO et Solidaires.

     

     

    Après trois semaines de mise en bouche, les opposants à la loi travail en ont fait le principal test de leur mobilisation. Quelque 250 rassemblements contre le projet porté par Myriam El Khomri sont prévus ce jeudi partout dans le pays. Objectif : rassembler «davantage» que le 9 mars, lorsque plus de 200 000 personnes avaient défilé dans le pays (450 000 selon les manifestants). Ces défilés devraient être plus sécurisés par les services d’ordre des syndicats, notamment après les incidents qui ont émaillé plusieurs cortèges la semaine dernière.

    D’où vient ce mouvement ?

    Dès sa fuite dans la presse le 17 février, l’avant-projet de loi El Khomri déclenche la colère d’une bonne partie des syndicats. Mais ceux-ci se font vite dépasser par un mouvement lancé sur Internet. La pétition en ligne de la militante féministe Caroline De Haas rassemble au bout de quelques jours plusieurs centaines de milliers de signatures. Sur les réseaux sociaux, un appel à se mobiliser le 9 mars circule également. Les organisations de jeunesse, dont l’Unef (premier syndicat étudiant), s’y rallient. Plusieurs syndicats de salariés (dont la CGT, FO, la FSU et Solidaires) décident de prendre le train en route, tout en fixant la date du 31 mars comme le rendez-vous incontournable. L’objectif, tout au long du mois de mars : «Faire monter la sauce» , explique Matthieu Bauhain, de l’Union des étudiants communistes. C’est ce qui se passe dans les universités et les lycées, où assemblées générales et blocages s’enchaînent. Les 17 et 24 mars, les jeunes, soutenus par les centrales syndicales, défilent dans tout le pays. Dans les amphis, les débats sont vifs : certains souhaitent s’affranchir de la tutelle des syndicats et «durcir» le mouvement, seul moyen à leurs yeux de faire céder le gouvernement.

    Qui appelle à manifester ?

    Les lycéens et les étudiants poursuivent leur mobilisation. Les violences policières de la semaine dernière vont-elles gonfler leurs rangs ? «La colère reste dirigée contre le projet de loi, mais c’est une source supplémentaire d’indignation», estime Naïm Shili, vice-président de l’Union nationale lycéenne (UNL). Mais ce sont bien les salariés qui devraient constituer le gros des troupes. Depuis le 3 mars, les syndicats sont divisés en deux blocs : d’un côté, les «contestataires» (CGT, FO, Solidaires) appellent à battre le pavé ; de l’autre, les «réformistes» (CFDT, CFTC, Unsa et CGC) qui, après avoir obtenu des retouches à la loi travail, comptent sur les amendements parlementaires pour faire encore évoluer le texte. Mais sur le terrain, la fracture est moins nette. Le 21 mars, la CGC a fait savoir qu’elle ne participerait pas aux défilés du 31. Tout en précisant que certaines de ses fédérations s’apprêtaient tout de même à rejoindre les rangs des manifestants. Comme la Fédération des métiers de l’informatique et du numérique, qui reste «sans grande illusion sur la version corrigée» du projet de loi. Même chose du côté de la CFDT, où certaines branches (comme la métallurgie du Sud francilien ou encore la CFDT culture) ont «décidé de s’associer au mouvement social», et ce contre l’avis de Laurent Berger, le patron de la centrale, qui a qualifié ce 31 mars de journée «fourre-tout».

    «On s’attend à une mobilisation plus importante que celle du 9 mars, confirme Alain Alphon-Layre (CGT). Trois fois plus de bus ont été réservés pour rejoindre le cortège parisien et il y a beaucoup d’arrêts de travail déposés.» Yves Veyrier (FO) perçoit aussi une mobilisation soutenue, «notamment dans le secteur privé, où ce n’est pas toujours évident».

    Quelles suites ?

    Le calendrier du projet El Khomri laisse encore du temps aux opposants. Les députés doivent examiner le texte le 3 mai. Côté CGT, on évoque déjà des mobilisations la semaine prochaine ainsi qu’un rassemblement le samedi 9 avril. «Il faut créer une dynamique, mais on est prêts à inscrire le mouvement dans la durée», appuie Yves Veyrier. Mais pour certains militants, les manifestations hebdomadaires, «gentillettes», ne sont pas suffisantes. Certains appellent à occuper une place de la capitale, dans la nuit de jeudi à vendredi.

    Lire aussi, en dernière page le portrait de Pierre Jacquemain, qui a quitté le cabinet El Khomri pour s’opposer à la loi travail

    Sylvain Mouillard , Amandine Cailhol
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  • Jeudi 31 mars 2016    Lien

     

    LOI TRAVAIL Serez-vous touché

    par la grève de ce jeudi ?

     

     

     


       

       

      Grève ce jeudi 31 mars notamment dans les transports.

      L’appel à la grève contre le projet de loi travail a été particulièrement relayé dans les transports où d’importantes perturbations sont annoncées jeudi, notamment sur le réseau SNCF où le trafic sera réduit sur certaines lignes dès mercredi soir.

      SNCF

      - Un TER sur deux devrait circuler en moyenne. En Midi-Pyrénées, Bourgogne, Franche-Comté, Rhône-Alpes et Languedoc-Roussillon, les difficultés ont commencé dès ce mercredi soir, la SNCF faisant état de «très légères perturbations».
      - La SNCF prévoit 4 Intercités sur 10 de jour, aucun de nuit (dès mercredi soir et jusqu’à vendredi matin).
      - Sur le réseau TGV, les prévisions pour la journée de jeudi sont les suivantes : un train sur deux sur l’axe Nord, 3 sur 4 sur les axes Atlantique et Sud-Est. En revanche, les TGV Est circuleront normalement et le trafic sera quasi-normal sur les Ouigo (9 sur 10). Les trains internationaux ne sont pas touchés.

      Aérien

      La direction générale de l’aviation civile (DGAC) a demandé aux compagnies d’annuler préventivement 20 % de leurs vols à l’aéroport d’Orly et un tiers à Marseille en raison d’un préavis déposé par l’Usac-CGT, deuxième syndicat chez les aiguilleurs.
      Air France prévoit à Orly «d’assurer l’ensemble des vols long-courriers» et 80% des vols intérieurs, ainsi que 65% de ses vols depuis ou vers Marseille. Roissy ne sera pas affecté, selon la compagnie.

      RATP

      La régie des transports parisiens prévoit un RER sur deux en moyenne sur les lignes A et B (y compris sur les portions gérées par la SNCF), trois métros sur quatre et un trafic bus et tramway «quasi normal».

      Jeunesse

      Lycéens et étudiants sont de nouveau appelés à manifester par les syndicats majoritaires. Plusieurs établissements, lycées et universités, ont annoncé qu'ils resteraient fermés, pour éviter tout débordement. Fait notable : à Rennes, les jeunes très mobilisés ont continué leur mouvement tout au long de la semaine avec des rassemblements et blocages ; ce mercredi, quatre lycéens ont été placés en garde en vue après avoir jeté des chaises sur les voies du métro. Jeudi, les grandes villes auront toutes leur cortège. Au moins 200 rassemblements sont prévus.

      Jets de chaises sur le métro : plusieurs interpellationshttp://www.letelegramme.fr/ille-et-vilaine/rennes/rennes-jets-de-chaises-sur-le-metro-une-enquete-en-cours-30-03-2016-11013099.php#uZFVQBp23PlzzOiQ.99 

       

      jeudi 31 mars départ 10h30 Marengo pic.twitter.com/F0rEZnWDz7 @UdCgt31

       
       

      La CGT attend "énormément de monde dans les rues"

      Philippe Martinez, numéro un de la CGT, se dit persuadé qu’il y aura «énormément de monde» jeudi dans la rue pour réclamer le retrait du projet de loi de réforme du travail, dans une interview à L’Humanité parue mercredi. «Plus de 200 manifestations connues, défilés et rassemblements sont organisés dans le pays», a ajouté dans un communiqué la CGT, contre 144 prévues le 9 mars. « Tous les salariés se sentent et sont directement concernés par la loi travail», assure M. Martinez, qui va défiler à Paris de la Place d’Italie à Nation.

      La CGT, FO, Solidaires, FSU et les organisations de jeunesse Unef, Fidl et UNL ont appelé à faire grève jeudi contre «la régression sociale».
      Lors de la précédente mobilisation similaire, le 9 mars, plus de 200.000 personnes avaient défilé dans l’Hexagone (450.000 selon les organisateurs). Les sept syndicats menacent d’en organiser d’autres, afin de peser sur le débat parlementaire.
      «Je reste persuadé que dès demain, il y aura des AG dans les entreprises où les salariés décideront des suites du mouvement», prédit M. Martinez.

      Par AFP | Publié le 30/03/2016 à 22:10 

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    • Pyongyang simule une attaque nucléaire sur Washington

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      La Corée du Nord a diffusé samedi une nouvelle vidéo de propagande montrant une attaque nucléaire simulée sur Washington. Pyongyang a par ailleurs menacé la Corée du Sud d'une "attaque militaire sans merci" pour avoir calomnié son leader Kim Jong-un.


      Intitulée "La dernière chance", la vidéo de quatre minutes diffusée par Pyongyang montre un missile tiré depuis un sous-marin. Peu après, le Capitole, siège du Congrès américain, explose et un message apparaît sur l'écran, en coréen: "Si les impérialistes américains bougent d'un pouce en notre direction, nous les frapperons immédiatement avec notre force nucléaire".


      La Corée du Nord a diffusé des vidéos similaires par le passé, dont une en 2013 montrant la Maison Blanche dans le viseur d'un tireur, ainsi que l'explosion du Capitole. La dernière vidéo a été publiée par le site Internet de propagande "dprktoday.com".


      Depuis le quatrième essai nucléaire du Nord le 6 janvier, le climat s'est particulièrement dégradé sur la péninsule. Kim Jong-un menace de procéder à de nouveaux essais nucléaires et à des tirs de missiles, en réponse à des manœuvres militaires entre la Corée du Sud et les États-Unis.


      Ultimatum à la Corée du Sud
      Par ailleurs, l'artillerie de l'Armée populaire de Corée a posé un "ultimatum" samedi à la présidente sud-coréenne Park Geun-hye. Pyongyang exige qu'elle s'excuse après des déclarations à Séoul sur l'opportunité de "décapiter" la direction nord-coréenne.


      "Si la traître Park Geun-Hye et sa bande ne répondent pas... l'artillerie de longue portée de l'armée coréenne lancera une action militaire sans merci", assure un communiqué diffusé par l'agence de presse officielle de Corée du Nord KCNA.


      Milliers de tracts
      De leur côté, des militants sud-coréens ont lancé samedi vers la Corée du Nord des dizaines de milliers de tracts s'en prenant au régime de Pyongyang. Cette initiative risque d'aggraver des tensions déjà exacerbées dans la péninsule.


      Park Sang-hak, un Nord-Coréen devenu militant, et ses amis, ont envoyé 50'000 tracts attachés à trois gros ballons depuis un terrain situé près de la ville de Paju, près de la frontière nord-coréenne. Cette action marque l'anniversaire du torpillage de la corvette sud-coréenne Cheonan en 2010, qui avait causé la mort de 46 marins sud-coréens. Séoul avait à l'époque accusé Pyongyang de ce drame et interrompu son commerce et ses investissements avec le Nord.


      "Déluge de feu..."
      Un des trois ballons lâchés par les militants était relié à une grande banderole portant une image du leader nord-coréen Kim Jong-un souriant, avec en toile de fond un missile en cours d'assemblage et le slogan "Faites tomber un déluge de feu sur le forcené nucléaire Kim Jong-un".


      "Nous prévoyons de lancer au total 10 millions de tracts vers le Nord dans les trois prochains mois pour condamner les essais nucléaires de la Corée du Nord", a expliqué M. Park à la presse.


      (ats / 26.03.2016 18h19)

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    • Bruxelles: Najim Laachraoui est le 2e kamikaze de l'aéroport

      Paris Match|Publié le 23/03/2016 à 19h41 |Mis à jour le 23/03/2016 à 20h01 lienNajim Laachraoui est le deuxième kamikaze de l'aéroport de Bruxelles.
      Najim Laachraoui est le deuxième kamikaze de l'aéroport de Bruxelles. Handout / AFP

      Najim Laachraoui a été identifié comme étant le second homme à s'être fait exploser dans l'aéroport de Bruxelles mardi. 

      Il était recherché depuis décembre. Najim Laachraoui a été identifié ce mercredi comme étant le second kamikaze de l'aéroport de Bruxelles, qui s'est fait exploser peu avant 8 heures du matin mardi. L'homme avait été identifié dès le soir même comme étant le troisième homme sur une photo tirée des caméras de surveillance. On le voyait, chapeau sur la tête et le visage en partie caché par des lunettes aux côtés de deux hommes, dont l'un est Ibrahim El Bakraoui, qui s'est lui aussi fait exploser à l'aéroport. Une heure après eux, Khalid El Bakraoui avait activé son engin explosif en plein métro bruxellois. Le commando terroriste a causé la mort de 31 personnes et en a blessé 270.

       

      Recherché depuis les attentats de Paris

      Après les attentats de Paris, Najim Laachraoui avait été identifié sous le faux nom de Soufiane Kayal. Ce n’est que lundi que son véritable nom a été révélé. Âgé de 24 ans, il était parti en Syrie en février 2013, faisant partie des premiers Belges à quitter leur pays pour rejoindre les combats en Syrie au sein des groupes terroristes. Le 9 septembre dernier, utilisant cette fausse identité de Soufiane Kayal, il avait été contrôlé à la frontière austro-hongroise avec Salah Abdeslam et Mohamed Belkaïd -ce dernier utilisait également une fausse identité, celle de Samir Bouzid.

      Ces faux documents d’identité avaient notamment été utilisés pour envoyer de l’argent à Hasna Aït Boulahcen, la cousine d’Abdelhamid Abaaoud, afin qu’elle finance une planque pour le terroriste et ses complices. Tous deux avaient trouvé la mort dans l’assaut mené contre l’appartement utilisé, à Saint-Denis, le 18 novembre. 

      Son ADN était sur des explosifs du 13 novembre

      Samir Bouzid et Soufiane Kayal, les deux complices de Salah Abdeslam, étaient recherchés dès décembre dernier pour leur implication dans la préparation des attentats de Paris: «Ils sont dangereux et probablement armés. Il est demandé de s’abstenir d’intervenir soi-même et de prévenir immédiatement les services de police», indiquait la police fédérale belge.

      La semaine dernière, le parquet fédéral belge avait annoncé que des «traces ADN avaient été retrouvées dans la maison louée à Auvelais, ainsi que dans l’appartement de la rue Henri Bergé à Schaerbeek, qui auraient été utilisés par le groupe terroriste» après le 13 novembre. L’ADN de Najim Laachraoui avait été retrouvé sur du matériel explosif utilisé lors des attaques, laissant penser qu’il pourrait être l’artificier des attentats commis le 13 novembre, au cours desquels 130 personnes avaient été tuées à Paris et Saint-Denis.

      Considéré comme un recruteur de Daech

      Najim Laachraoui et Mohamed Belkaïd sont également soupçonnés d’avoir été en contact téléphonique avec certains membres des commandos terroristes qui ont frappé Paris et Saint-Denis. Il y a une «forte probabilité» que Mohamed Belkaïd ait été le destinataire du texto «On est parti, on commence», envoyé à 21h42 par un des kamikazes du Bataclan. Mohamed Belkaïd a été tué la semaine dernière à Forest lors d’une perquisition de police qui a viré à la fusillade, et au cours de laquelle Salah Abdeslam avait réussi à prendre la fuite. Ce dernier a finalement été arrêté vendredi à Molenbeek, son quartier d’enfance. 

      D’après «La Libre», Najim Laachraoui suivait des études d'électromécanique avant de partir pour la Syrie. De même source, la commune de Schaerbeek l'avait «radié de son domicile familial» en février 2015. En février dernier, celui qui se faisait aussi appeler par son nom de guerre «Abou Idriss» avait été jugé en son absence à Bruxelles dans le procès d’une filière de recrutement de combattants pour la Syrie. Quinze ans de prison avaient été requis à son encontre. Le verdict doit être rendu en mai.

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      Opérations policières après les attentats à Bruxelles, un suspect en fuite

      Opérations policières après les attentats à Bruxelles, un suspect en fuite

      Les policiers belges ont découvert un engin explosif à Schaerbeek, au nord-est de Bruxelles. (JOHN THYS / AFP)

      Plusieurs opérations de police importantes sont menées à Bruxelles. Un engin explosif et un drapeau de Daech ont notamment été découverts dans le quartier de Schaerbeek.

       

      Selon le parquet fédéral, un engin explosif contenant notamment des clous, des produits chimiques et un drapeau de l’Etat islamique ont été découverts lors d'une perquisition menée dans la commune de Schaerbeek, au nord-est de Bruxelles.

      Plusieurs opérations de police et perquisitions sont en cours dans Bruxelles, après les attentats qui ont endeuillé la capitale belge ce mardi matin.

      Les autorités belges cherchent notamment à retrouver le troisième homme présent sur la photo diffusée par les autorités belges aux côtés des deux individus suspectés d'avoir enclenché leurs ceintures d'explosifs dans l'aéroport de Zaventem.

      Un engin explosif découvert à Schaerbeek

      Pour le moment, les autorités belges n'ont pas souhaité commenter les opération en cours dans le détail, mais le procureur Frédéric Van Leeuw a précisé lors d'une conférence de presse que "diverses perquisitions sont en cours à plusieurs endroits du pays, plusieurs témoins sont également entendus".

       
      "On craint toujours qu'il y ait des personnes dans la nature", avait expliqué Didier Reynders, le ministre belge des Affaires étrangères, interrogé par la télévision belge RTBF.

      Selon un communiqué transmis par le parquet fédérale belge, une enquête a été ouverte par la section anti-terroriste. Elle a été confiée à trois juges d’instruction spécialisés en matière de terrorisme.

      "Des investigations de police technique et scientifique en compagnie de nombreux experts sont en cours sur les différentes scènes de crime. Elles se poursuivront encore durant de nombreuses heures.", précise le communiqué.

      A Schaerbeek, l'opération qui a abouti à la découverte un engin explosif - contenant des clous -, des produits chimiques et un drapeau de l’Etat islamique était menée depuis le début de l'après-midi. Plusieurs dizaines de riverains avaient dû être évacués alors que les policiers belges investissaient un immeuble du quartier pendant plusieurs heures.

      C'est dans ce même quartier que Salah Abdeslam aurait passé les trois premières semaines de sa cavale, planqué au troisième étage d'un immeuble situé 86 de la rue Henri Bergé. Son frère Brahim a également été enterré dans le cimetière de cette commune du nord-est bruxellois.  

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      Le "troisième homme" toujours en fuite
      Après la diffusion de la photo montrant trois auteurs présumés des attentats, la police fédérale a diffusé un avis de recherche concernant le troisième homme présent sur l'image - il porte une veste et une chemise claires, des lunettes sous un chapeau noir et poussant un chariot avec un gros sac noir.  


      Un numéro de téléphone gratuit (0800/30.300) ainsi qu’une adresse e-mail (avisderecherche@police.belgium.eu) a été mis à disposition.

      Selon la RTBF, dans le cadre de ces recherches, une opération de la brigade anti-terroriste a également été menée à proximité du square Marie-Louise à Bruxelles, non loin de la station Maelbeek. 

      L'opération a été lancée après qu'un témoin a aperçu un véhicule Mini-Cooper verrouillé mais dont la clé de contact était en place et le moteur en marche, stationner de longues minutes dans une des rues donnant sur le square Marie-Louise, situé dans le Quartier des Squares - ouest de Bruxelles. Une vingtaine de membres des unités anti-terroristes ainsi que une unité de déminage avaient été déployés dans l'après-midi, avant que l'alerte soit levée en fin d'après-midi, détaille la RTBF.
       
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    • Indemnités prud'homales, licenciement... Le Premier ministre présente cet après-midi aux partenaires sociaux une nouvelle mouture de l'avant-projet de loi Travail. Voici ce qui change.

      Manuel Valls devait présenter aux partenaires sociaux ce lundi 14 mars à Matignon la nouvelle mouture de l'avant-projet de loi Travail, "corrigé" par François Hollande lui-même ce week-end. Dans un discours dont l'AFP a eu copie, le Premier ministre les appelle à donner "un nouveau départ" au texte, évoquant une "réforme intelligente, audacieuse et nécessaire".

      Les nouvelles dispositions apportent des réponses aux principales demandes de la CFDT, notamment sur le plafonnement des indemnités prud'homales. Elles apportent quelques gages à la jeunesse mais demeurent globalement insuffisamment protectrices pour les salariés aux yeux de Force ouvrière, qui a d'ores et déjà réclamé le retrait pur et simple du texte. Voici les principaux points.

      • Le barème des indemnités prud'homales sera seulement "indicatif"

      Le barème qui devait plafonner de façon impérative les indemnités prud'homales, une des mesures-phare du projet de loi travail, sera seulement "indicatif" en raison de l'hostilité d'une grande partie des syndicats, a expliqué Manuel Valls. Dans son discours, il écrit :

      "Le choix que nous faisons aujourd'hui est donc d'en rester à un barème indicatif dans la loi, qui sera une aide pour les juges prud'homaux, mais pas un carcan", a déclaré le Premier ministre."
      • Licenciement économique : les nouveaux critères maintenus, mais avec un contrôle accru du juge

      Les critères de licenciements économiques précisés par l'avant-projet de loi travail ne seront pas modifiés, mais le juge pourra vérifier que les multinationales n'organisent pas artificiellement leurs difficultés économiques sur le territoire français pour licencier.

       

      S'il est établi que les difficultés financières ont été organisées artificiellement, les licenciements seront requalifiés en licenciements sans cause réelle et sérieuse. Les critères justifiant un licenciement économique restent les mêmes que dans le texte initial, notamment les quatre trimestres consécutifs de baisse du chiffre d'affaires et les deux trimestres consécutifs de perte d'exploitation.

      • Compte formation : le plafond relevé de 150 à 400 heures pour les salariés sans diplôme

      Le plafond du compte personnel de formation (CPF) sera relevé de 150 à 400 heures pour les salariés sans diplôme, ce qui leur permettra "d'accéder à un niveau supplémentaire de qualification tous les 10 ans", selon le discours de Manuel Valls.

      "Cela permettra à ces salariés d'accéder à un niveau supplémentaire de qualification tous les 10 ans, qui s'ajoute aux efforts de formation complémentaires que pourraient faire les entreprises."

      Le CPF, entré en vigueur en janvier 2015, n'est aujourd'hui accessible qu'aux salariés et demandeurs d'emploi du secteur privé.

      • La "garantie jeunes" va devenir un droit pour tous les jeunes sans emploi ni formation

      La garantie jeunes, dispositif d'accompagnement des décrocheurs vers l'emploi, va devenir un droit pour tous les jeunes sans emploi ni formation : 

      "Je souhaite que ce dispositif soit généralisé en 2017. De la même manière que nous créons, avec le CPA, un droit personnel et universel, nous devons créer un droit universel à la garantie jeunes."

      Destiné aux jeunes qui n'ont ni emploi ni formation, le dispositif expérimental de la garantie jeunes offre, pour une durée d'un an, un accompagnement renforcé, des périodes en entreprise et une allocation mensuelle de 450 euros.

      • Le compte épargne-temps pas inclus dans le compte personnel d'activité

      Le compte épargne-temps, un dispositif qui permet de stocker des congés pour se les faire payer ou les décaler dans le temps, ne sera pas inclus dans le futur compte personnel d'activité, comme le réclamaient certains syndicats.

      La proposition syndicale, qui suscitait l'inquiétude du patronat, ne figure pas dans les modifications du projet de loi travail présentées par le Premier ministre.

      • Forfait-jour, astreintes : le dirigeant de PME ne pourra pas prendre de décision unilatérale

      Les dirigeants de petites et moyennes entreprises (PME) ne pourront pas appliquer le forfait-jours ou moduler les astreintes sans passer par un accord collectif, mais ils pourront négocier avec un salarié mandaté par un syndicat s'ils n'ont pas de représentation syndicale. 

      "Il n'y aura pas de nouvelle souplesse qui ne sera pas validée par un accord collectif", précise Manuel Valls dans son discours. A défaut d'accord, le droit actuel s'appliquera, alors que l'avant-projet de loi fixait jusque-là des droits moins favorables aux salariés.

      Avec AFP

      L'Obs

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      Journaliste

       

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