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    Explications complémentaires Rapport de la Première Plantation Rapport de la deuxième plantation Notre partenaire Liste des participants Make your blog carbon neutral! Vous aussi, prenez part au mouvement ! En participant à notre initiative Blog zéro Carbone vous pouvez nous aider à protéger l’environnement.

    Pour participer, c’est très simple : voici comment faire, en trois étapes ! Un petit badge sur une page (le mieux étant dans la barre de navigation de gauche, pour que le badge soit visible sur toutes les pages), et un petit article pour expliquer votre démarche, et voilà votre Blog zéro Carbone. Envoyez nous ensuite un lien vers votre blog à blog-zerocarbone@bonial.fr et nous nous chargerons, avec notre partenaire, de planter votre arbre. Celui-ci compensera tout au long de sa vie les émissions de CO2 dérivant de votre blog.

    C’est simple ! Pour récapituler :

    1. Un petit article sur la démarche + un badge

    2. Un e-mail à blog-zerocarbone@bonial.fr

    3. Nous nous sommes chargés de tout pour la plantation de votre arbre en Bretagne courant 2012 ainsi que dans l’Allier en avril 2013. Une troisième plantation aura également lieu très rapidement! Attention : nous ne plantons qu’un arbre par domaine/site. Pour assurer le bon fonctionnement du badge, nous vous conseillons de ne pas modifier le code HTML associé.

    Rejoignez la communauté des blogs zéro carbone ! Je compense le carbone de mon blog avec les Petits gestes écolos de bonial.fr badge bleu site transparent png (125 x 125 px) compensez le bilan carbone de votre blog avec bonial Je compense le carbone de mon blog avec les Petits gestes écolos de bonial.fr badge vert transparent png (125 x 125 px) bonial – catalogue dématérialisé – moins de co2 Je compense le carbone de mon blog avec les Petits gestes écolos de bonial.fr badge rose fond blanc jpg (125 x 125 px) un petit geste écolo avec bonial.fr Je compense le carbone de mon blog avec les Petits gestes écolos de bonial.fr badge bleu fond blanc jpg (125 x 125 px) un geste pour réduire votre emission de CO2 avec bonial Je compense le carbone de mon blog avec les Petits gestes écolos de bonial.fr badge bleu transparent png (125 x 125 px) bonial.fr – catalogue dématérialisé – moins de déchets Je compense le carbone de mon blog avec les Petits gestes écolos de bonial.fr badge vert fond blanc jpg (125 x 125 px) bonial.fr – catalogues zero papier Je compense le carbone de mon blog avec les Petits gestes écolos de bonial.fr badge vert site transparent png (125 x 125 px) bonial – protegez l’environnement en plantant un arbre Je compense le carbone de mon blog avec les Petits gestes écolos de bonial.fr badge bleu fond blanc jpg (100 x 100 px) un petit geste pour la planète avec bonial.fr Je compense le carbone de mon blog avec les Petits gestes écolos de bonial.fr badge rose fond blanc jpg (100 x 100 px) compensez les émissions de CO2 de votre blog avec bonial Je compense le carbone de mon blog avec les Petits gestes écolos de bonial.fr badge vert site fond transparent png (100 x 100 px) un arbre pour votre blog – moins de co2 avec bonial.fr Je compense le carbone de mon blog avec les Petits gestes écolos de bonial.fr badge bleu site fond transparent png (100 x 100 px) zero papier grâce aux catalogues en ligne de bonial.fr Je compense le carbone de mon blog avec les Petits gestes écolos de bonial.fr badge bleu fond transparent png (100 x 100 px) plantez un arbre pour votre blog avec bonial Je compense le carbone de mon blog avec les Petits gestes écolos de bonial.fr badge vert fond blanc jpg (100 x 100 px) bonial.fr – un geste simple pour l’environnement Je compense le carbone de mon blog avec les Petits gestes écolos de bonial.fr badge vert fond transparent png (100 x 100 px) bonial – plantez un arbre pour votre site 2.026 participants au

    18/11/2013 Le Saviez-vous ? Chaque année L'Afrique et l'Amérique du Sud, d'oú provient la majorité de la production de papier, perdent chacune 4 millions d'hectares de forêts. De plus, 2 mètres cube de bois sont en moyenne abîmés pour 1 m cube de bois réellement exploité. Petits gestes écolos a pour but de contribuer à la sauvegarde d'un millions d'arbres, en aidant un million de foyers à ne plus recevoir de publicités dans leur boîtes aux lettres. Avec ces changements, et les mesures que nous avons nous-même déjà mises en place, nous avons réduit notre empreinte sur l'environnement et souhaitons continuer à la réduire.

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  • Autant de pesticides dans l’air à Paris

    qu’à la campagne

    LE MONDE | 11.05.2016 à 15h50 • Mis à jour le 11.05.2016 à 16h30 | Par Olivier Levrault

    Une partie importante des molécules trouvées à Paris sont des herbicides utilisés par les agriculteurs franciliens, venant s’ajouter aux autres polluants.

    Les pesticides ne s’arrêtent pas au périphérique parisien. Tant en milieu urbain que rural, on trouve dans l’air francilien des pesticides de différentes natures. C’est ce que montre une étude d’Airparif, l’observatoire de l’air en Ile-de-France, qui a relevé la présence de 48 molécules sur 171 recherchées.

    « On remarque quasiment le même nombre de pesticides en ville qu’en zone rurale (36 contre 38), indique Frédéric Bouvier, directeur d’Airparif. Mais leur nature varie d’un milieu à l’autre. » En milieu rural agricole, on trouve davantage d’herbicides. En ville, les insecticides et les acaricides sont plus spécifiquement présents.

    Si l’usage de pesticides en zone rurale est essentiellement dû à l’épandage sur les cultures agricoles, leur présence en milieu urbain s’explique par un phénomène de volatilisation. Une partie importante des molécules trouvées à Paris sont en effet des herbicides, utilisés par les agriculteurs franciliens.

    Lire aussi :   Quel est le coût des pollutions agricoles ?

    Des pesticides interdits détectés

    L’étude d’Airparif, menée pendant un an en 2014, utilise des données recueillies par deux sites : à Paris, dans le 18e arrondissement, et à Bois-Herpin, dans l’Essonne, en zone rurale agricole. En s’appuyant sur les résultats comparables avec une précédente étude d’Airparif effectuée au printemps 2006, les scientifiques ont cependant observé une diminution du nombre de substances en zone rurale (21 en 2014 contre 29 en 2006) et une stagnation en zone urbaine, où 19 produits ont été détectés. Une baisse importante de la concentration des pesticides a été relevée sur les deux sites : 70 % de teneur en moins en zone agricole et 75 % à Paris.

    Un seul produit est en augmentation : le métolachlore, un herbicide deux fois plus utilisé en 2014 qu’en 2006. « Cette hausse est due à l’interdiction de plusieurs autres herbicides depuis 2006, précise Pierre Pernot, ingénieur spécialiste des pesticides à Airparif. Et malgré ces interdictions, on retrouve toujours dans l’air de nombreux produits interdits. » Quinze produits phytosanitaires interdits ont été détectés en 2014.

    Ces substances ont davantage été relevées en ville (52 détections), qu’en milieu rural (14 détections). « Cette différence s’explique notamment par l’utilisation et le stockage, par des particuliers, de produits désormais interdits à la vente », explique M. Pernot. Autre explication : lorsqu’un produit n’est plus utilisé, il continue à être stocké dans le sol et peut se retrouver dans l’air, par effet de revolatilisation.

    171 molécules recherchées sur 1 000 utilisées

    Rappelant les effets toxiques et nocifs pour la santé de ces produits, alors qu’« il n’existe toujours pas de réglementation dans l’air de ces produits, ni de dispositif de surveillance », Jean-Félix Bernard, président d’Airparif, précise les limites de l’étude : « Il s’agit d’une photographie informative de l’état de l’air, en ville et en milieu rural. On ne peut pas qualifier précisément, par manque de moyens humains et financiers, l’exposition exacte et sur tout le territoire des Français aux pesticides. »

    En outre l’étude n’a concentré ses recherches que sur la présence dans l’air de 171 molécules, alors qu’environ un millier de pesticides sont utilisés en France. Par exemple, le glyphosate, molécule classée cancérogène probable par le CIRC en mars 2015 qui pourrait être réautorisée par Bruxelles, n’était pas recherché par Airparif. « Schématiquement, si nous voulions chercher le glyphosate, il aurait fallu doubler tous les processus, explique M. Pernod. C’était soit le glyphosate, soit les 171 autres molécules. Le choix était vite fait. Surtout que d’autres études démontrent que le glyphosate n’est pas, ou très peu, présent dans l’air. »

    Airparif rappelle également que cette étude concerne uniquement l’air, et que de nouvelles molécules peuvent se retrouver ailleurs : dans notre eau, dans nos aliments.

    Lire aussi :   Pesticides : Bruxelles va proposer une réautorisation du Roundup pour dix ans

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  • Canada : les feux qui ravagent la province de l’Alberta

    sont en perte de vitesse

    Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 08.05.2016 à 19h43 • Mis à jour le 08.05.2016 à 22h14  Lien

     
    L'incendie continuait à progresser dans la région de Fort McMurray, dans l'ouest du Canada, le 8 mai 2016.

    Le gigantesque incendie qui s’est déclaré le 1er mai près de la ville de Fort McMurray, dans le nord de la province canadienne de l’Alberta, progresse toujours, dimanche 8 mai, mais est en perte de vitesse. « Le feu a progressé bien plus lentement que ce que nous craignions » samedi, a déclaré Rachel Notley, première ministre de l’Alberta, en révisant à la baisse les estimations des superficies détruites à 1 610 km2 de forêts brûlées.

    La veille, les pompiers avaient estimé que 2 000 km2 pouvaient avoir été ravagés. Grâce à des conditions météorologiques plus clémentes et « au travail acharné de tous les pompiers, nous avons pu contenir la plupart des lignes de feu à Fort McMurray », s’est réjoui dimanche Chad Morrisson, directeur du service des incendies de l’Alberta.

    Lire aussi :   A Lac La Biche, l’attente des sinistrés de Fort McMurray, au Canada

    Menace « atténuée » pour les groupes pétroliers

    L’incendie semblait prendre la direction du sud-est, s’éloignant ainsi de la ville. Selon les autorités, il se trouvait encore à 40 km de la frontière avec la province voisine de la Saskatchewan. La menace s’est atténuée, sans être levée, pour les mines de sables pétrolifères au nord de la ville, selon Chad Morrisson. « Le feu s’est éloigné » du site de Nexen, du groupe chinois CNOOC, mais aussi des sites d’exploitation du premier groupe pétrolier Suncor, arrêtés depuis samedi comme ceux de Syncrude, Husky, Shell ou ConocoPhillips.

    Lire aussi :   L’eldorado canadien des sables bitumineux broie du noir

    La première ministre de l’Alberta Rachel Notley a également indiqué que l’évacuation des 25 000 personnes qui étaient bloquées au nord de Fort McMurray s’était achevée dimanche matin et a remercié les services de secours pour leur « travail extraordinaire ». Elle a déploré le décès de deux jeunes filles, seules victimes connues des feux à ce stade. Leur véhicule a heurté mercredi un camion alors qu’elles fuyaient l’incendie.

    Les quelque 100 000 personnes qui ont été évacuées ces derniers jours risquent cependant de devoir patienter encore longtemps avant de pouvoir rentrer chez elles, des quartiers entiers de Fort McMurray ayant été réduits en cendres. Les services de secours et la police tentent de sécuriser la ville et les opérations de déblayage des décombres et de remise en état des infrastructures, préalables au rapatriement d’une partie des habitants, ne devraient pas pouvoir débuter avant plusieurs jours. « Le gaz a été coupé, le réseau électrique endommagé, une grande partie de la ville ne dispose pas d’électricité en ce moment et l’eau n’est actuellement pas potable », avait indiqué samedi soir Rachel Notley.


     
     

    Hébergés au Bold Center, à Lac La Biche, les évacués attendent de savoir si et quand ils pourront retourner chez eux.

    JASON FRANSON POUR LE MONDE

    9 milliards de dollars

    Les autorités ont recommandé aux milliers d’évacués hébergés dans les villes alentours de se rendre dans des villes comme Calgary, où les services de santé et les services sociaux seront mieux armés pour les soutenir. Parmi ces évacués, une certaine exaspération se fait sentir devant le manque d’informations. « Nous savons par vos appels que vous êtes frustrés de ne pas avoir d’informations sur vos maisons. Nous travaillons d’arrache-pied là-dessus, c’est un processus compliqué », a réagi le chef des services des incendies, Darby Allen.

    La catastrophe est en passe de devenir la plus coûteuse pour le Canada après la tempête de pluie verglaçante qui s’était abattue, en janvier 1998, sur plusieurs régions du pays. Selon un analyste, cet incendie pourrait coûter plus de 9 milliards de dollars canadiens (6 milliards d’euros environ) aux assurances.

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  • Chine et USA disent vouloir ratifier l'accord climat en 2016

     Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon à la tribune en ouverture de la cérémonie de signature de l'Accord de Paris sur le climat. Les deux plus gros émetteurs de gaz à effet de serre, la Chine et les Etats-Unis, se sont engagés vendredi à ratifier d'ici la fin de l'année l'Accord sur le climat conclu à Paris lors de la COP21 en décembre dernier, ce qui laisse entrevoir son entrée en vigueur plus rapidement que prévu

    /Photo prise le 22 avril 2016/REUTERS/Mike Segar

     
     
     
     
     
     
     
    Tous droits réservés
     

    par Michelle Nichols et Valerie Volcovici

    Chine et USA disent vouloir ratifier l'accord climat en 2016

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    Les deux plus gros émetteurs de gaz à effet de serre, la Chine et les Etats-Unis, se sont engagés vendredi à ratifier d'ici la fin de l'année l'Accord sur le climat conclu lors de la Conférence de Paris (COP21) en décembre dernier, ce qui laisse entrevoir son entrée en vigueur plus rapidement que prévu.

    Selon les Nations unies, 175 Etats, un record, ont signé vendredi l'Accord de Paris, étape préalable à la ratification. Parmi eux, 15 Etats ont annoncé officiellement à l'Onu qu'ils avaient ratifié la convention.

    Pour entrer en vigueur, l'Accord de Paris doit être ratifié par au moins 55 pays représentant 55% des émissions de gaz à effet de serre. Les Etats-Unis et la Chine totalisent à eux deux 38% des émissions.

    Lors de la cérémonie de signature vendredi, à laquelle ont assisté 55 chefs d'Etat et de gouvernement, le vice-Premier ministre chinois Zhang Gaoli a indiqué que la Chine procéderait à la ratification "avant le sommet du G20 à Hangzhou en septembre cette année".

    Au nom des Etats-Unis, le secrétaire d'Etat John Kerry, qui a signé l'accord avec sa petite fille de deux ans, Isabelle, sur ses genoux, a évoqué une adoption officielle de la convention "cette année". Le président Barack Obama utilisera pour ce faire ses pouvoirs exécutifs.

    François Hollande a pour sa part appelé l'Union européenne à ratifier l'Accord de Paris avant la fin de l'année et insisté sur la nécessité de fixer "le plus vite possible" un prix pour le carbone afin d'accélérer la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

    Le Parlement français sera saisi "avant l'été", a-t-il ajouté.

    ÉPOQUE RÉVOLUE

    Les pays parties à l'Accord de Paris devront faire en sorte que la hausse des températures dans le monde par rapport à leurs niveaux de la période pré-industrielle soit inférieure à deux degrés Celsius. Pourtant, même si l'Accord est appliqué, les réductions de gaz à effet de serre promises par les Etats sont insuffisantes pour parvenir à cet objectif.

    Sur les trois premiers mois de 2016, les températures ont atteint de nouveaux records tandis que 2015 a été l'année la plus chaude depuis que des statistiques ont commencé à être tenues, au XIXe siècle.

    "L'époque de la consommation sans conséquences est révolue", a déclaré vendredi le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon. "Nous devons intensifier nos efforts pour décarboniser nos économies. Et nous devons soutenir les pays en développement dans la réalisation de cette transition."

    De nombreux pays en développement font pression pour que l'Accord entre en vigueur cette année, en partie pour s'assurer que les Etats-Unis seront de la partie si un républicain est élu en novembre à la Maison blanche.

    Une fois l'Accord entré en vigueur, tout pays voulant s'en retirer doit, selon son article 28, attendre quatre ans, soit la durée d'un mandat présidentielle aux Etats-Unis.

    L'acteur américain Leonardo DiCaprio, présent à la cérémonie de signature en tant que messager des Nations unies pour le changement climatique, a estimé que l'affluence record enregistrée ce vendredi, Journée de la Terre, ne serait "pas suffisante".

    "Notre planète ne peut être sauvée à moins que nous laissions les carburants fossiles dans le sol où est leur place", a-t-il déclaré.

    La précédente journée record pour un premier jour de signature d'une convention internationale remonte à 1982 quand 119 Etats avaient signé la Convention sur le droit de la mer, finalement entrée en vigueur le 16 novembre 1994, après ratification du soixantième Etat.

    (Avec Lesley Wroughton, Louis Charbonneau et Luciana Lopez; Tangi Salaün et Danielle Rouquié pour le service français).

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  • Avec la Formule E, un Grand Prix électrique s’invite à Paris

    LE MONDE | 23.04.2016 à 07h25 • Mis à jour le 23.04.2016 à 08h04 | Par Catherine Pacary   Lien

    La présentation des voitures à Paris.

    La présentation des voitures à Paris. Un Grand Prix pour tous ? La tenue au cœur de Paris, ce samedi 23 avril, d’un « ePrix » sera un événement à double titre. Il marquera le retour en France d’un « Grand Prix » pour la première fois depuis 2008, année où la formule 1 a déserté l’Hexagone – pays où naquit pourtant la course automobile en 1894, avec le Paris-Rouen. Ce sera aussi – surtout – la septième épreuve de la deuxième saison du championnat mondial de formule E (FE), sorte de F1 électrique qui se veut à la fois respectueuse de l’environnement et aussi spectaculaire et disputée que la catégorie reine de la course automobile. Une première d’autant plus « historique » qu’elle se déroulera au cœur de la Ville Lumière, sur l’esplanade et tout autour des Invalides, dans le 7e arrondissement. Un choix qui n’a pas fait l’unanimité au sein du Conseil de Paris.

    « Au départ, la FIA [Fédération internationale de l’automobile] avait pensé au bois de Vincennes, raconte Jean-François Martins, adjoint à la maire de Paris chargé des sports et du tourisme. On a dit non. Si on le faisait, il fallait frapper fort, au cœur de la ville. On assume. »


    Formule E - Comment Paris s'est transformée par rmcsport

     

    La maire Anne Hidalgo tient à montrer que la capitale peut accueillir une grande compétition participant au rayonnement international du pays. Le message est d’importance à l’heure où Paris est candidate à l’organisation des Jeux olympiques de 2024 et se relève des attentats de 2015. Encore fallait-il obtenir l’aval des alliés écologistes de la maire socialiste et des élus d’opposition, dont Rachida Dati, la maire (Les Républicains) du 7e arrondissement, où s’est installé le circuit.

    Hidalgo et Dati se congratulent

    Quand la technologie rencontre l’écologie, rien n’est apparemment impossible sur le terrain politique. Comme en témoigne cette étonnante image de Mmes Hidalgo et Dati se congratulant devant l’Hôtel de Ville, le 13 janvier, jour de présentation officiel du ePrix de Paris. A l’heure où l’édile socialiste a fait de la voiture la cible privilégiée de sa politique antipollution, la formule E serait-elle en passe de concilier les inconciliables ? Certes, l’électricité commercialisée en France est à 82,2 % d’origine nucléaire, selon les chiffres 2014 d’EDF, partenaire du ePrix de Paris. Mais une formule E consomme au maximum 56 kilowattheures (kWh) en course, hors essais et qualifications – soit l’équivalent d’une douzaine de programmes d’un lave-linge. Sachant que la puissance du moteur est limitée à 200 kWh, qu’elle emporte 28 kWh par batterie, et qu’un ePrix se court avec deux batteries par voiture. Neuf écuries sont engagées, alignant chacune deux pilotes.

    Bien qu’assez courte (50 minutes), la course nécessite deux voitures par pilote, celui-ci sautant d’un baquet à l’autre à mi-parcours. Même avec dix-huit pilotes – dont une femme, la Suissesse Simona De Silvestro, chez Amlin Andretti – et autant de monoplaces en piste, on est loin des milliers de tonnes de dioxyde de carbone émis par un Grand Prix de formule 1. Pas de quoi « créer un point de rupture politique à gauche, avec les écologistes de Paris, estime Jean-François Martins. Nous sommes d’accord sur la mobilité, pas sur la course de vitesse, c’est tout. » Autre atout marketing, cette course de haut niveau pénètre pour la première fois au cœur des plus belles villes du monde : Pékin, en octobre 2015, Moscou, en juin, Londres, en juillet et, donc, Paris, ce samedi 23 avril. De quoi lever au plus vite son handicap, sa confidentialité, espèrent les organisateurs de la course. Paris, pour le monde entier, c’est la tour Eiffel, que doivent montrer les caméras en arrière-plan du circuit. « On s’est dit : chiche, les Invalides, confie Jean-François Martins. Mais il fallait l’accord du maire d’arrondissement… » Contactée, Rachida Dati promet d’accepter « si Jean me le demande… », dit-elle en faisant allusion à Jean Todt, président de la FIA et initiateur de la formule E. L’élue parisienne s’entend bien avec l’ex-numéro un de Ferrari et son épouse, l’actrice malaisienne Michelle Yeoh. Encore a-t-elle e dû convaincre ses administrés du 7e arrondissement… Les riverains des Invalides – peu nombreux il est vrai – redoutent-ils le bruit et les nuisances que la course va provoquer ? Des réunions en mairie ont été organisées pour qu’ils se sentent « acteurs » de l’événement. Le groupe écologiste de Paris semble avoir choisi de son côté d’en faire le minimum.

    Dans un simple communiqué, le 12 avril, il a dit « découvrir les rues du quartier des Invalides recouvertes de bitume ». En cause, le revêtement provisoire posé sur la partie pavée du circuit. « Le bilan sera lourd pour les Parisiennes et les Parisiens : à l’absurdité environnementale représentée par ce gaspillage, il faut ajouter les risques cancérogènes induits par de telles quantités de dérivés pétroliers toxiques », déplore David Belliard, coprésident du groupe écologiste. Le communiqué dénonce aussi ces monoplaces certes électriques mais « dont le bruit aigu est plus élevé de 10 décibels par rapport à des voitures à moteur essence ». Etonnant lorsque l’on sait que l’absence de vrombissement est justement ce que les puristes de sport auto reprochent le plus à la formule E. Pas de remise en cause, en revanche, de l’étiquette « verte » des bolides. « Nous n’avons pas creusé le problème. Nous ne sommes pas des spécialistes de la formule électrique », reconnaît – après un long blanc – Rémi Guerber, responsable de la communication des écologistes de Paris, qui ne savent plus sur quel pied danser face à ces courses de haut niveau rendues « politiquement correctes » par la grâce de la « fée électricité ».

    « La première fois, j’ai été bluffé », dit Jean Todt, l’instigateur de ce championnat. Calqué sur le modèle de la F1 mais en plus réduit, la FE fait le tour du monde d’octobre à juillet, en onze étapes : à Pékin, Putrajaya (Malaisie), Punta del Este (Uruguay), Buenos Aires, Mexico, Long Beach (Etats-Unis), Paris, Berlin, Moscou et Londres (deux fois). Avec, en plus, l’ambition affichée de bâtir le futur. « Je crois que les voitures électriques sont faites pour les grandes villes, car c’est la meilleure solution de mobilité et cela offre plus de possibilités de transport », estimait Jean Todt au lendemain de la course de Mexico, le 20 mars. De quoi séduire Anne Hidalgo, qui entend faire de la « voiture propre » le fer de lance de sa politique de mobilité individuelle pour la capitale. Pendant la campagne municipale de 2014, elle est allée jusqu’à envisager, comme à Oslo en Norvège, de permettre aux propriétaires de véhicules électriques de « prendre les couloirs de bus et recharger gratuitement la nuit sur les bornes installées par la ville ». Bruno Senna et Nicolas Prost Pour conquérir au plus vite la notoriété, le championnat de FE met en avant les noms connus qui l’ont rejoint. De Bruno Senna, neveu du triple champion de F1 brésilien Ayrton Senna disparu en 1994, qui pilote pour l’écurie indienne Mahindra Racing, à Nicolas Prost, premier pilote de l’écurie Renault eDams, emmenée par son père Alain Prost (quatre fois champion du monde de F1), ou Nelson Piquet Jr, lui aussi fils d’une légende brésilienne des circuits et champion en titre de la première saison, pour l’écurie NextEv. Sur la grille de départ également, Venturi, l’écurie monégasque cofondée par Gildo Pastor et la star américaine Leonardo Di Caprio, ou DS Virgin, qui associe sur la piste la nouvelle marque haut de gamme du groupe PSA Peugeot Citroën et la firme de Richard Branson… De quoi séduire des sponsors en quête de « green attitude ». Au côté d’EDF, le géant de la carte de crédit Visa se lance dans le « naming » pour ce qui s’appelle officiellement le « Visa ePrix de Paris ». Sur le podium, le champagne Mumm coulera à flots.

    Transfuge de luxe de la F1, après quinze années de partenariat, la marque du groupe Pernod-Ricard a bifurqué vers la formule E, qui porte des valeurs « plus proches de l’image que veut véhiculer la marque », selon le numéro deux mondial des boissons alcoolisées. Plus proches de son budget aussi, Mumm ne voulant plus débourser les 10 millions d’euros exigés par Formula One Management, le groupe de Bernie Ecclestone qui gère la promotion du championnat du monde de formule 1 et ses droits commerciaux. La FE demande moitié moins. Autre partenaire heureux de retrouver les circuits au plus haut niveau : Michelin. Nul n’oublie à Clermont-Ferrand que ce sont ses pneus, en 1899, qui équipaient la Jamais Contente, la première voiture à atteindre les 100 km/h – une voiture… électrique, déjà. Surtout, aux antipodes du rival italien Pirelli, fournisseur exclusif de la F1, qui vient encore d’élargir sa gamme de pneus pour les écuries en lice, Bibendum fournit tout le championnat de FE avec un seul modèle. Une démarche présentée comme exemplaire pour la préservation des ressources et le transfert de technologie aux voitures de série. « Pourtant, souligne Serge Grisin, responsable de la compétition chez Michelin, nous roulons sur tous les revêtements en FE : des ponts, des plaques d’égout, même du granit à Pékin ! » A côté de cela, le bitume temporaire posé autour des Invalides, c’est du velours. « Un show “social média” » Economiquement, l’objectif commercial de la participation à cette nouvelle compétition n’a donc pas besoin de se cacher, puisqu’on vous dit que c’est pour la bonne cause… Mais pour voir quoi exactement ? « Un show “social média”, fun, avec animations et DJ », résume Romain Grosjean, pilote français de F1 ; façon lapidaire de dire que cette rivale ne concurrence guère l’épreuve reine de la compétition automobile. Malgré la bande-annonce Never Say No, que l’organisation a pris soin de commander à un DJ , ou les animations, comme le Trophée des Parisiens, course de relais de trottinettes, vélos et skateboards électriques qui aura lieu sur le circuit samedi.

    Malgré l’interactivité de la course, avec « Fanboost », mode d’encouragement des pilotes par le site formula E, qui se matérialise par un bonus d’énergie en course pour celui qui suscite le plus de soutiens de fans en ligne. Malgré, enfin, une retransmission en direct sur Canal+ Sport et sur RTL. Quant au coût de tout ce barnum, il demeure relativement modéré pour les écuries engagées. Le ticket annuel d’une saison de FE tourne autour de 7,5 millions d’euros, sans commune mesure avec les 300 millions minimum requis en F1. Pour le ePrix de Paris, son metteur en scène Alejandro Agag annonce un budget de 1 million d’euros, sans un centime à la charge des Parisiens, jure-t-il. « C’est moi qui en prends le risque, moi seul ! », tient à préciser cet homme d’affaires espagnol, gendre de l’ancien premier ministre conservateur José Maria Aznar et cofondateur de Formula E Holdings. Le Bernie Ecclestone de la FE… Au-delà du spectacle et des paillettes, martèlent compétiteurs et organisateurs, c’est une vraie course à laquelle assisteront quelque 20 000 privilégiés ce samedi – plus aucune place n’est disponible depuis plus de cinq semaines pour accéder au 1,9 km du circuit. « Il va y avoir des pointes à 200 km/h, souligne Jérôme Stoll, président de Renault Sport Racing. Autour des Invalides, ça va être du jamais-vu. » Après le bilan sportif viendra le bilan politique.

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  • Au rapport

    WWF épingle les 25 entreprises françaises

    qui détériorent le plus les écosystèmes

    Par Rouguyata Sall 20 avril 2016 à 19:52   Lien

     

     

    Cargaison de bois d'acacia destiné à la production de pulpe de bois, dans l'île indonésienne de Sumatran, en septembre. Photo Adek Berry. AFP

     

    La fondation a examiné l'impact sur les écosystèmes des grandes entreprises françaises. En tête de la liste figurent les géants de la grande distribution.

    Cargaison de bois d'acacia destiné à la production de pulpe de bois, dans l'île indonésienne de Sumatran, en septembre.

     

     

    La branche française de WWF souhaite «influer sur l’exploitation des matières premières naturelles en agissant sur les chaînes d’approvisionnement». Dans son étude, la branche française de l’ONG a pour ce faire identifié et étudié, depuis 2010, 16 matières premières renouvelables «dont les modes d’exploitation menacent directement ses 35 écorégions prioritaires».

    La grande distribution exploite 14 des 16 matières premières sensibles

    Les grands noms de la distribution figurent en haut du tableau. Leur présence dans ce triste palmarès est due à «un chiffre d’affaire lié aux achats, à la vente ou la transformation de ces matières premières renouvelables». Carrefour, Auchan, Casino, E. Leclerc, Les Mousquetaires et Système U sont ex-aequo. Ils exploitent tous 14 des 16 matières premières renouvelables concernées : soja, huile de palme, bœuf, crevettes d’élevage et crevettes sauvages, saumon d’élevage, thon, poissons blancs et poissons d’alimentation, produits laitiers, canne à sucre, bois, pâte à papier, et coton. Seuls l’hévéa (caoutchouc naturel) et les biomatériaux échappent à leurs chaînes de transformation.

    Sodexo et Elior, leaders français de la restauration collective, les talonnent de peu : hormis le bois, ils utilisent les mêmes matières premières.

    9 entreprises du CAC 40 dans la liste des 25

    Le bois est logiquement épargné par les entreprises de restauration collective mais on le retrouve parmi les matières premières exploitées par d’autres géants de l’industrie française, notamment les groupes Bolloré (énergie), Adeo (enseignes autour de l’habitat) et les membres du CAC 40, Bouygues (BTP), Vinci (BTP) et Saint-Gobain (matériaux de construction).

    Dans le top 25 de WWF France, la liste des entreprises du CAC 40 (principal indice de la bourse de Paris), est complétée par L’Oréal, Danone, Total, Michelin, Carrefour et Sodexo.

    Changer la donne avec des matières premières certifiées

    WWF France a identifié ces entreprises comme prioritaires pour la transformation des marchés : elles doivent changer au plus vite leurs habitudes d’approvisionnement. L’organisation présente dans son bilan 2014/2015 une solution pour une parties des 16 ressources : choisir des matières premières généralement désignées par des sigles anglophones barbares, mais que l’on peut toutes regrouper sous l’appellation «certifiées» : le bois FSC ; l’huile de palme RSPO ; les poissons MSC et ASC ; le soja RTRS ; le coton BCI et la canne à sucre Bonsucro.

    Et surtout, garder en tête que l’être humain consomme en huit mois les ressources naturelles renouvelées par la Terre en une année.

    Rouguyata Sall
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  • Le maïs OGM MON810 de Monsanto

    reste interdit en France

     

    Source : Reuters 15/04/16 à 15:00

    Mis à jour le 15/04/16 à 16:04

    Tous droits réservés - La culture du maïs génétiquement modifié MON810 de Monsanto reste interdite en France malgré l'annulation par le Conseil d'Etat d'un arrêté en ce sens. /Photo d'archives/REUTERS/Kim Kyung-Hoon
     

    La culture du maïs génétiquement modifié MON810 de Monsanto reste interdite en France malgré l'annulation par le Conseil d'Etat d'un arrêté en ce sens, a précisé vendredi le ministère de l'Agriculture.

    La Commission européenne a en effet exclu la France, le 3 mars, du champ de l'autorisation européenne du maïs transgénique MON810, seul maïs OGM actuellement autorisé en Europe, précise le ministère dans un communiqué.

    "Cette décision finalise un processus continu d’opposition de la France à la mise en culture des OGM qui comportent des risques aujourd'hui indéniables, et n'apportent pas, à moyen/long terme de bénéfices qui vaillent cette prise de risque", poursuit-il.

    Le Conseil d'Etat avait auparavant annoncé avoir annulé un arrêté du 14 mars 2014 qui interdisait la commercialisation, l'utilisation et la culture de ce maïs, expliquant que "les conditions posées par la législation européenne pour prendre une telle mesure d'interdiction totale n'étaient pas remplies".

    L'association générale des producteurs de maïs et d'autres requérants avaient demandé cette annulation.

    Le Conseil d'Etat souligne avoir "relevé que les avis de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (AESA) avaient certes admis certains risques de développement d'une résistance chez les insectes ou d'atteinte à certaines espèces de lépidoptères, mais que ces mêmes avis concluaient que ces risques pouvaient être maîtrisés et que les études scientifiques ne permettaient pas d'estimer que le maïs MON810 était plus risqué pour l'environnement que le maïs conventionnel".

    Le Conseil ajoute que "le juge a estimé que les quatre nouvelles études que le ministre avançait pour justifier son interdiction ne démontraient pas davantage l'existence d'un 'risque important mettant en péril de façon manifeste la santé humaine, la santé animale ou l'environnement'".

    (Jean-Baptiste Vey)

    © 2016 Reuters - Tous droits de reproduction réservés par Reuters.
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  • Planète. La surface glacée de l’océan Arctique se réduit inexorablement

    Publié le 30/03/2016 - 09:35   Lien

     

    “Une partie record de l’océan Arctique n’a pas gelé cet hiver, alors que des températures extraordinairement hautes ont produit des changements majeurs – voir irréversibles – dans le grand Nord”, s’alarme The Guardian.

     

    Cette vidéo d’images satellites de la NASA montre la partie de l’océan qui a gelé cet hiver. La superficie recouverte par la glace n’a jamais été aussi réduite, d’après le National Snow and Ice Data center. La surface glacée atteint ainsi les 14,52 millions de kilomètres carrés, ce qui est le plus bas depuis que ces données ont commencé à être enregistrées en 1979.

     

    D’après le Guardian, cela signifie que d’ici 20 à 25 ans, il n’y aura pas de glace du tout pendant les mois d’été en Arctique.  

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  • Sans Titre par ma-borowy

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  • Gaz et pétrole : 7 millions d’Américains menacés de séismes liés à la fracturation hydraulique

    Le Monde.fr avec AFP | 29.03.2016 à 00h09 • Mis à jour le 29.03.2016 à 07h44  Lien

     
    Dans l’Oklahoma, l'exploitation des gaz de schiste grâce à la technique de fracturation hydraulique a provoqué une nette augmentation du nombre de séismes.

    Environ sept millions de personnes vivent dans des régions du centre et de l’est des Etats-Unis où la fracturation hydraulique peut causer des secousses telluriques risquant d’endommager les constructions, selon un rapport de l’Institut américain de géophysique (USGS – United States Geological Survey) publié lundi 28 mars. L’Oklahoma, le Kansas, le Texas, le Colorado, le Nouveau-Mexique et l’Arkansas sont, dans l’ordre, les plus exposés. L’Oklahoma et le Texas abritent la population la plus importante exposée à ce risque.

    Lire aussi :   Dans l’Oklahoma, le gaz de schiste provoque des séismes à répétition

    Dans certains endroits, des destructions peuvent être provoquées à la fois par des séismes naturels et par des activités de fracturation. Cette technique consiste à extraire pétrole et gaz naturel par injection d’eau à haute pression dans des puits très profonds, sous les nappes phréatiques. Dans ces régions, le risque de tremblement de terre toutes causes confondues est similaire à celui de séisme naturel en Californie – qui est très élevé.

    « Secousses puissantes »

    « Le fait d’inclure les secousses telluriques résultant d’activités humaines a fortement accru dans notre évaluation le risque dans plusieurs parties des Etats-Unis », a souligné Mark Petersen, responsable de la cartographie sismique à l’USGS. C’est la première fois que l’USGS publie une carte des risques sismiques résultant de la fracturation hydraulique. Auparavant, seuls les risques de tremblement de terre naturel étaient concernés par ses prévisions.

    Lire aussi :   Primaires américaines : le gaz de schiste, fracture entre Bernie Sanders et Hillary Clinton

    « Au cours des cinq dernières années, l’USGS a rapporté des secousses puissantes et des dégâts dans des endroits situés dans les six Etats les plus à risques, et ces tremblements de terre ont résulté pour la plupart d’activités de fracturation », a précisé Mark Petersen. Les scientifiques ont identifié 21 endroits ayant connu ces dernières années un accroissement des séismes provoqués par la fracturation.

    Leur carte montre tous les séismes, naturels et résultant de la fracturation, survenus entre 1980 et 2015 dans le centre et l’est des Etats-Unis, et dont la magnitude était égale ou supérieure à 2,5 sur l’échelle ouverte de Richter.

     

    La carte de l'USGS, qui indique tous les séismes, naturels et résultant de la fracturation, survenus entre 1980 et 2015 dont la magnitude était égale ou supérieure à 2,5 sur l’échelle ouverte de Richter.

    Lire aussi :   Le gaz de schiste américain débarque en Europe

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