• Economie / Politique > Politique 18/03/16 - 13h49   lien
    Biodiversité: l'Assemblée vote l'interdiction des néonicotinoïdes


    Jean Pierre Clatot/AFP Des abeilles entrent et sortent des cadres de ruche

    le 31 mai 2012 à Pont de Claix (Isère)

    L'Assemblée nationale a voté jeudi soir l'interdiction, sans dérogation, des insecticides néonicotinoïdes, jugés nocifs notamment pour les abeilles, mais repoussée au 1er septembre 2018, via un amendement PS au projet de loi sur la biodiversité.

    Au terme d'un débat intense de plus de deux heures sur une quarantaine d'amendements et sous-amendements, où la droite et quelques socialistes ont cherché à contrer une telle issue, les députés ont adopté, par 30 voix contre 28, un amendement en ce sens du président de la commission du Développement durable, Jean-Paul Chanteguet (PS).

    L'objectif, a déclaré son auteur, est d'"adresser un signal fort aux groupes chimiques, aux agriculteurs, et à l'exécutif".

    Un arrêté fournira "des réponses concrètes aux exploitants agricoles, confrontés à la brusque apparition d’un ravageur, qui pourrait compromettre leurs récoltes". Et la liste des alternatives aux néonicotinoïdes sera déterminée sur la base d’un avis de l’Anses (l'Agence française de sécurité alimentaire et sanitaire).

    "Le législateur doit prendre ses responsabilités en interdisant l’utilisation de ces molécules, tout en permettant à la profession agricole de s’adapter", plaide l'auteur de la mesure dans son exposé des motifs.

    Les députés LR et UDI, dont certains ont reproché aux partisans d'une interdiction générale de "rechercher une victoire symbolique, politique, médiatique", ont martelé que la mesure allait encore "pénaliser" des agriculteurs français, déjà en crise, ou qu'il n'y avait pas jusqu'alors d'alternatives moins nuisibles.

    BERTRAND GUAY/AFP Le président de la commission du Développement durable,
    Jean-Paul Chanteguet (PS), à l'Assemblée nationale à Paris le 14 mai 2014


    BERTRAND GUAY/AFP Le président de la commission du Développement durable, Jean-Paul Chanteguet (PS), à l'Assemblée nationale à Paris le 14 mai 2014

    L'interdiction générale des néonicotinoïdes avait été réintroduite en commission, à partir du 1er janvier 2017. À l’initiative de la France, l’Union européenne a restreint certains de leurs usages en 2013, mais ils sont encore très largement utilisés.

    Or plusieurs centaines d'études scientifiques ont prouvé la nocivité des néonicotinoïdes sur les abeilles et pollinisateurs sauvages mais aussi sur les invertébrés aquatiques et terrestres, les poissons, les oiseaux et au final l’être humain, ont argumenté les écologistes et certains socialistes. Ces molécules, bien plus puissantes que le DDT, "retiré", ont un mécanisme similaire à la nicotine, a argumenté Gérard Bapt (PS), médecin de profession, demandant "qui conseillerait à une femme enceinte de fumer".

    Outre la "responsabilité" vis-à-vis des générations futures, invoquée par plusieurs élus, dont la rapporteure, les défenseurs de l'interdiction ont souligné que les agriculteurs eux-mêmes faisaient "les frais" de ces produits.

    Dans une démarche inhabituelle, Stéphane Le Foll avait envoyé vendredi aux députés une lettre pour les appeler à ne pas faire de telles "interdictions brutales" au seul niveau français, par souci affiché notamment d'éviter les "distorsions" de concurrence avec les autres agriculteurs européens. Procédé qui a "peu surpris" Ségolène Royal, a-t-elle lâché jeudi sur BFMTV, disant comprendre sa "préoccupation" de défense des agriculteurs mais fustigeant "les combats d'arrière-garde sur le maintien notamment des pesticides".

    Sur ces produits "extrêmement dangereux pour les abeilles, pour notre santé, pour notre environnement", la secrétaire d’État chargée de la Biodiversité, l'écologiste Barbara Pompili, a plaidé jeudi dans l'hémicycle pour "des solutions responsables, qui puissent s'appliquer".

    "2018 fait un peu moins couteau sous la gorge que 2017 et permet d'avancer", a-t-elle notamment jugé, se montrant aussi favorable à des dérogations dans certains cas.

    Mais un amendement de la rapporteure, la socialiste Geneviève Gaillard, prévoyant explicitement des dérogations ponctuelles a, lui, été rejeté.

    A demie satisfaite, car elle aurait préféré une interdiction dès 2017, avant un potentiel changement de majorité, l'ex-ministre Delphine Batho a cependant twitté que "le combat n'est pas terminé" car le texte repartira au Sénat avant de revenir à l'Assemblée.

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  • Les États-Unis n'autorisent pas les    forages pétroliers sur la côte Atlantique

    3 forages seront permis au large de l'Alaska
                                         3 forages seront permis au large de l'Alaska - © Andrew Burton - AFP
    Belga Publié il y a 15 minutes

    L'administration américaine a renoncé à autoriser des forages pétroliers et gaziers au large de la côte Atlantique des États-Unis, a annoncé mardi Sally Jewell, ministre des Affaires intérieures et des Ressources naturelles, à la satisfaction de protecteurs de l'environnement.

    Le nouveau plan quinquennal (2017-2022) "exclut tout permis de forage dans les zones au large de la côte sud et moyenne de l'Atlantique", a précisé le ministère, évoquant "une forte opposition locale ainsi que des conflits avec des utilisations commerciales et militaires de ces zones".

    Pour la ministre, citée dans un communiqué, ce programme "équilibré (...) protège des ressources sensibles et soutient le développement responsable et sûr des richesses énergétiques intérieures tout en permettant de créer des emplois et de réduire notre dépendance au pétrole étranger". Elle avait précédemment relevé sur Twitter que ce nouveau plan quinquennal d'octroi de permis de forage offshore "protège l'Atlantique pour les générations futures".

    Potentiel énergétique

    Le projet initial de l'administration, dévoilé en janvier 2015, proposait de permettre des forages à environ 80 km des côtes de Virginie, de la Caroline du Nord et du Sud et de la Géorgie.

    Le nouveau plan se concentre sur des régions ayant "le plus grand potentiel en ressources énergétiques", a précisé Sally Jewell. A savoir, treize permis dont dix dans le Golfe du Mexique et trois au large de l'Alaska.

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  • Ajoutée le 22 oct. 2013

    Petit film sur le Parc à Loups du Gévaudan situé en Lozère (48), près de Saint-Léger-de-Peyre.Créé en 1985 par Gérard Ménatory, le parc a été conçu dans un souci de réhabilitation de l'animal auprès du public.

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  • requin pointe blanche de recif par hant1

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  • T'as vu ?

     

     

    Australie : Un koala assoiffé arrête un cycliste pour boire sa bouteille d'eau

     

    SOIF Le petit animal s’est hissé sur la roue du vélo pour boire tranquillement la bouteille d’eau…

     

     

    En Australie, des cyclistes se sont arrêtés sur le bord de la route pour donner de l'eau à un petit koala assoiffé. En Australie, des cyclistes se sont arrêtés sur le bord de la route pour donner de l'eau à un petit koala assoiffé. - Nick Lothian / Facebook

     

    A.B.

     

     

    Trop chaud, trop soif. En Australie , un koala assoiffé a fait comme il pouvait pour se désaltérer. Le petit animal n’a pas hésité à s’incruster dans un groupe de cyclistes qui passaient dans le coin  pour siffler la bouteille d’eau de l’un d’eux, rapporte The Advertiser.

     

    Sensible à la chaleur

     

    Alors que le thermomètre affichait de fortes températures près d’ Adélaïde , dans le sud de l’Australie, un groupe de touristes américains en balade s’est arrêté sur le bord de la route pour secourir le koala, qui souffrait de la chaleur.

     

    Assoiffé, il n'a pas fait son timide, grimpant sur la roue avant du vélo pour se rapprocher de la précieuse bouteille d’eau. Nick Lothian, un autre cycliste de passage sur cette route, a immortalisé cette rencontre insolite avant de poster les images sur les  réseaux sociaux.

     

    Il a à son tour donné sa bouteille d’eau au petit koala, qui l’a aussitôt vidée.

     

    La troupe de cyclistes a repris son chemin après l’ arrivée de volontaires de la protection animalière, qui ont pris en charge le koala.

     

    Selon le Département du bien-être des animaux et de l' environnement , les koalas, sensibles à la chaleur , auraient développé un instinct de survie qui pourrait les pousser à arrêter les passants pour leur réclamer de l'eau lorsque les températures sont trop élevées.

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  • Fermeture de Fessenheim : la polémique franco-allemande en trois actes

    Alors que la ministre allemande de l'Environnement demande la fermeture du site alsacien, l'Autorité de sûreté nucléaire estime qu'il n'y a "pas de raison" de mettre fin à son exploitation.

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    La centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin).

    Mis à jour le 04/03/2016 | 17:59, publié le 04/03/2016 | 17:59

    Les écologistes français ne sont pas les seuls à voir d'un mauvais œil le vieillissement de la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin), la plus ancienne du parc nucléaire français. L'Allemagne s'est officiellement inquiétée, vendredi 4 mars, de la présence de ce site à sa frontière, et met en cause son maintien en activité. Francetv info revient sur la nouvelle polémique qui entoure les deux réacteurs alsaciens, dont la fermeture est prévue en 2018.

    1/La presse allemande évoque un grave incident en 2014

    Vendredi matin, deux médias allemands affirment qu'un incident survenu le 9 avril 2014 dans la centrale a été plus grave qu'annoncé par les autorités françaises. D'après le quotidien Süddeutsche Zeitung et la chaîne locale WDR, un des deux réacteurs serait devenu "momentanément incontrôlable". Les deux médias évoquent "une suite d'échecs techniques et de chaos", en s'appuyant notamment sur les déclarations d'un expert, auteur d'un rapport commandé par les Verts allemands.

    La version officielle est qu'une fuite d'eau a pénétré dans une armoire contenant des systèmes électriques, mettant hors circuit un des systèmes de sécurité permettant de contrôler la puissance du réacteur. Les opérateurs de la centrale ont alors décidé d'arrêter en urgence le réacteur, en introduisant du bore, une substance servant à réguler sa puissance, dans son système de refroidissement.

    D'après Manfred Mertins, l'expert cité par les médias allemands, l'utilisation de bore est un procédé rarissime. Il dit n'avoir "connaissance d'aucun réacteur en Europe occidentale qui ait dû être arrêté avec un ajout de bore".

    L'incident avait à l'époque été classé au niveau 1 de l'échelle internationale des événements nucléaires, qui compte huit niveaux de gravité, classés de 0 à 7. Il avait été annoncé par EDF puis analysé publiquement par l'Autorité de sûreté nucléaire.

    2/Fessenheim est "trop vieille", selon le ministère de l'environnement allemand

    Quelques heures après cette mise en cause, un porte-parole de Barbara Hendricks, la ministre de l'Environnement allemande, estime que Fessenheim, proche de la frontière avec l'Allemagne et la Suisse, est "trop vieille" et "devrait être fermée le plus vite possible" : "Evidemment, un réacteur aussi âgé a beaucoup de problèmes techniques. Pour nous, des réacteurs aussi vieux représentent un risque sécuritaire". D'où, explique-t-il, "les inquiétudes des habitants des régions frontalières".

    Néanmoins, aux yeux du ministère allemand de l'Environnement, chargé de la sécurité nucléaire, la France ne s'est rendue coupable d'aucun manquement dans la gestion de l'incident du 9 avril. Et la classification par les autorités françaises de l'incident en niveau 1 "était justifiée", selon Berlin.

    Barbara Hendricks, membre du Parti social-démocrate (SPD), a déjà par le passé exprimé sa volonté de voir fermer Fessenheim. En septembre, elle avait publiquement regretté que le gouvernement français décide de prolonger la durée de vie de la centrale alsacienne jusqu'en 2018. Mais "nous n'avons aucune prise sur la durée de vie des centrales en France", avait-elle reconnu.

    3/"Pas de raison" de fermer Fessenheim, assure l'ASN

    Vendredi en fin d'après-midi, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) réagit à cette polémique. Sophie Letournel, chef de la division de Strasbourg de l'ASN, déclare qu'"il n'y a pas de raison de fermer" la centrale de Fessenheim "du point de vue de la sûreté nucléaire".

    "Fessenheim est tout à fait dans la moyenne de l'appréciation que l'ASN porte sur les centrales nucléaires françaises – c'est-à-dire que c'est globalement satisfaisant, poursuit-elle. Après, il y a des décisions de politique énergétique qui relèvent du gouvernement et qui peuvent conduire à des choix différents."

    Une déclaration qui fait écho à la promesse faite en 2012 par François Hollande de fermer Fessenheim avant la fin du quinquennat. En septembre 2015, Ségolène Royal a repoussé cette fermeture à 2018, au terme d'un processus censé être lancé en juin 2016.

    La ministre française de l'Environnement a depuis indiqué, le 28 février, qu'elle souhaitait prolonger la durée de vie des centrales nucléaires, sans préciser si cette décision remettait en cause le calendrier de la fermeture de Fessenheim. Sollicité sur le sujet, le ministère n'a pas encore répondu à francetv info.

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    Gaz de schiste : plusieurs milliers d'opposants réunis dans le Gard

    Au moins 3.500 manifestants, selon les organisateurs, se sont rassemblés, dimanche, à Barjac (Gard) pour demander l'interdiction totale de l'exploration et de l'exploitation du gaz de schiste. Un "rassemblement citoyen" à l'appel des collectifs "Stop au gaz de schiste", dont celui de l'Ardèche.

    • S.M. avec AFP
    • Publié le 28/02/2016 | 15:07, mis à jour le 28/02/2016 | 15:07 Lien
         
    Une importante délégation ardéchoise s'est déplacée à Barjac. © SYLVAIN THOMAS / AFP

    © SYLVAIN THOMAS / AFP Une importante délégation ardéchoise s'est déplacée à Barjac.

    "La ministre de l'Ecologie Ségolène Royal n'a cessé de nous faire des promesses non tenues, comme tous ses prédécesseurs. On en a assez, si le gouvernement socialiste veut légiférer, il faut qu'il le fasse tout de suite, il ne lui reste que 10 mois", a martelé lors d'une conférence de presse Paul Reynard, l'un des porte-parole du mouvement.

    A défaut, la mobilisation, non violente depuis 2010, se transformera en "blocages". "Nous sommes organisés, s'il faut en arriver là", a menacé Sébastien Espagne, un autre porte-parole.

    Ce rassemblement a été organisé en réaction à la réattribution à Total du permis de recherches de Montélimar par le tribunal administratif de Cergy-Pontoise (Val-d'Oise) le 28 janvier dernier. "Cette décision a vraiment mis en colère les gens. Ca a beaucoup élargi notre mouvement", a commenté M. Reynard. "Les pétroliers comme Total obtiennent des permis sur 15 ans, ils tablent sur un changement de majorité et l'arrivée au pouvoir de partis favorables à l'exploitation du gaz de schiste", a-t-il estimé, faisant allusion au parti Les Républicains.

    Une loi interdisant l'exploration ?

    En 2011, la loi Jacob a interdit la technique de la fracturation hydraulique, mais "la recherche" reste autorisée. Le 30 janvier, Ségolène Royal a fait appel de la décision du tribunal administratif de Cergy-Pontoise devant le conseil d'Etat. "Il n'y aura plus de permis pour rechercher les gaz de schiste et le nouveau code minier, qui est en cours de réforme, intègrera cette interdiction", a assuré la ministre de l'Ecologie sur France 3 dimanche.

    Les collectifs qui appellent à manifester dimanche demandent notamment que "le gouvernement légifère, par une loi claire et précise, pour interdire définitivement toute exploration et toute exploitation des hydrocarbures non conventionnels sur l'ensemble du territoire national."

    Vers 14H30, une marche citoyenne a débuté dans le petit bourg médiéval de Barjac, situé aux confins des monts de l'Ardèche et des Cévennes.
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  • Ségolène Royal se dit « prête » à prolonger de dix ans la durée de vie

    des centrales nucléaires

    Le Monde.fr avec AFP | 28.02.2016 à 14h31 • Mis à jour le 28.02.2016 à 14h31   Lien

    La ministre de l’écologie et de l'environnement, Ségolène Royal, à Paris, le 18 février 2016.

    La ministre de l’écologie et de l’énergie, Ségolène Royal, a dit dimanche 28 février être d’accord pour prolonger de dix ans de la durée de vie des centrales nucléaires françaises, qui passerait ainsi de quarante à cinquante ans.

    « Oui, je suis prête à donner ce feu vert, sous réserve de l’avis de l’Autorité de sûreté nucléaire [ASN] », a déclaré Mme Royal sur France 3. La ministre a ajouté que ces centrales exploitées par EDF « sont déjà amorties, donc produiront une électricité meilleur marché » .

    Cette décision s’inscrirait cependant « dans le contexte de la baisse de la part du nucléaire de 75 à 50 % dans la production d’électricité pour monter en puissance sur le renouvelable », tel que prévu par la loi de transition énergétique adoptée l’an dernier.

    Loi de transition énergétique

    Jean-Bernard Lévy, le président-directeur général d’EDF, avait déjà affirmé à la mi-février que « l’Etat [avait] donné son accord pour que nous modernisions le parc actuel de façon à ce que la durée de vie qui a été conçue pour quarante ans, nous la montions à cinquante et soixante ans, sous réserve que la sécurité nucléaire soit garantie » .

    La loi de transition énergétique prévoit de réduire à 50 % la part de l’atome dans la production électrique de la France d’ici à 2025 et plafonne à son niveau actuel de 63,2 gigawatts la production nucléaire du pays.

    Lire aussi :   Nucléaire : imbroglio sur le coût du démantèlement

    Cette dernière disposition contraindra EDF à fermer deux réacteurs, normalement ceux de la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin), pour compenser la mise en service du réacteur pressurisé européen (European pressurized reactor, EPR) de Flamanville, reportée à la fin de l’année 2018. « Il n’y a pas d’autre fermeture de prévue dans les dix ans à venir », avait souligné M. Lévy.

    Le gouvernement doit présenter prochainement sa programmation pluriannuelle de l’énergie, qui détaillera l’évolution des moyens de production par type d’énergie (nucléaire, gaz, renouvelable, etc.).



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  • Notre-Dame-des-Landes : plus de 15 000 personnes manifestent contre

    le projet d’aéroport

    Le Monde.fr avec AFP | 27.02.2016 à 09h58 • Mis à jour le 27.02.2016 à 15h36   lien

    Les opposants au projet de nouvel aéroport près de Nantes ont donné de la voix pour la première fois depuis l’annonce par François Hollande d’un référendum local.

    Les opposants à l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes comptaient samedi 27 février sur une mobilisation massive pour dénoncer une nouvelle fois le projet d’aéroport. Plus de 15 000 personnes ont répondu à l’appel selon la préfecture de Loire-Atlantique, 50 000 selon les organisateurs, pour cette première manifestation depuis l’annonce, par François Hollande, d’un référendum local sur la question. Les manifestants ont défilé dans le calme sur les axes Nantes-Rennes et Nantes-Vannes - entourant ainsi le périmètre du futur aéroport - avant de converger vers le Temple-de-Bretagne.

    Suivez notre journaliste sur place en direct :   Twitter

     

    Contre l’expulsion des quinze derniers habitants historiques

    A l’origine, cette mobilisation vise à combattre l’expulsion des quinze derniers habitants historiques de la surface prévue pour l’infrastructure, qui ont vu leurs derniers recours rejetés par la justice fin janvier. Ces onze familles et quatre agriculteurs ont pour les derniers d’entre eux jusqu’au 26 mars pour quitter les lieux , a averti la justice, qui n’a toutefois pas assorti cette décision d’astreinte financière.

    Lire aussi :   Aéroport de Notre-Dame-des-Landes : où en est-on ?

    Depuis cette décision, le président de la République a annoncé le 11 février l’organisation d’un référendum pour trancher sur ce projet d’aéroport vieux de près d’un demi-siècle, dont Aéroports du Grand Ouest (AGO), filiale de Vinci, a été désigné concessionnaire. Son premier ministre Manuel Valls a dit son souhait de lancer les travaux dès octobre en cas de victoire du « oui ». Mais ni la date, ni la question exacte, ni le périmètre (la Loire-Atlantique ou la région Pays de la Loire, voire la Bretagne) de cette consultation, qui pose de complexes questions juridiques, n’ont été tranchés.

    Voir aussi :   Notre-Dame-des-Landes : de la Zone d’aménagement différée à la Zone à défendre



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