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    Actualités > Monde > INFO OBS. Un sous-marin nucléaire russe repéré dans le Golfe de Gascogne

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    Un sous-marin nucléaire russe repéré dans le Golfe de Gascogne

    INFO OBS. Un sous-marin nucléaire russe repéré dans le Golfe de GascogneIllustration : un sous-marin nucléaire russe en manoeuvre, en juillet 2009, près d'Arkhangelsk en Russie (Alexander Zemlianichenko/AP/SIPA)

    Le navire a été repéré en janvier. Ce serait la première fois depuis la fin de la Guerre Froide qu'un tel sous-marin, doté de missiles nucléaires, se serait aventuré dans cette zone au large des côtes françaises.

       

      Selon un haut responsable français, la marine française aurait, début janvier, repéré un sous-marin nucléaire russe dans le Golfe de Gascogne, au large des côtes françaises. Interrogé par "l’Obs", le cabinet du ministre de la Défense ne dément pas.

      Le navire, porteur de missiles dotés de têtes nucléaires, proviendrait de la base de SNLE (sous-marins nucléaires lanceurs d’engins) de Mourmansk. Il n’aurait pas franchi la limite des eaux internationales. Mais une telle incursion de l’un des onze SNLE russes au-delà de l’Atlantique Nord n’aurait pas eu lieu – ou n’aurait pas été repérée - depuis la fin de la Guerre Froide. Comme le vol de bombardiers stratégiques au dessus de la Manche quelques jours plus tard, cette gesticulation ferait partie de la nouvelle posture militaire russe, dont le but serait à la fois de tester la défense des pays occidentaux et de réaffirmer la puissance militaire de Moscou dans le monde.

      Vincent Jauvert - @vjauvert

       Que fabriquaient les bombardiers russes interceptés près des côtes françaises ?


       

      Vincent Jauvert

      Vincent Jauvert

      Journaliste

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    • Nord : onze collégiens blessés, dont trois grièvement, dans l'effondrement d'un stock de maïs

      Le tas de maïs s'est effondré sur le groupe pendant une visite pédagogique dans une ferme de Pont-sur-Sambre.

      L'accident est survenu dans une ferme de Pont-sur-Sambre, près de Maubeuge (Nord), le 8 mars 2016.L'accident est survenu dans une ferme de Pont-sur-Sambre, près de Maubeuge (Nord), le 8 mars 2016. (GOOGLE MAPS)

      Francetv info

      Mis à jour le 08/03/2016 | 19:12, publié le 08/03/2016 | 18:03   Lien

      Du maïs compact stocké pour nourrir des animaux s'est effondré sur un groupe de collégiens, lors d'une visite pédagogique dans une ferme de Pont-sur-Sambre (Nord), mardi 8 mars. Onze enfants ont été blessés, explique la préfecture du Nord à francetv info.

      Trois collégiens se trouvent dans un état grave, dont deux qui ont fait un arrêt cardio-respiratoire. Leur pronostic vital est engagé. Ils ont été hélitreuillés au centre hospitalier de Lille. Le troisième blessé est une fillette qui souffre d'une fracture du fémur. Elle a été transportée à l'hôpital de Valenciennes. Huit autres collégiens sont blessés légèrement, précise la préfecture.

      "Le maïs compact a provoqué la chute"

      Trois accompagnateurs et 39 élèves de deux classes de 6e du collège de Berlaimont sont venus visiter cette exploitation, près de Maubeuge, mardi après-midi. "Les grains de maïs étaient stockés entre trois murs, comme un tas de sable. C'est l'aspect compact du maïs qui a provoqué la chute et l'ensevelissement", précise la préfecture.

      Soixante pompiers et deux équipages du Smur ont été dépêchés sur place, ainsi que deux hélicoptères du Samu. Une cellule psychologique a été déjà mise en place au collège de Berlaimont. Un soutien psychologique a aussi été proposé aux exploitants, choqués par l'accident. Une enquête a été ouverte et la zone mise sous scellé.

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    • Grèves SNCF et RATP.

      Ce qui vous attend dès mardi soir

      • Salaires, emploi, conditions de travail : les syndicats de la SNCF et ceux de la RATP appellent à cesser le travail dès mardi soir et jusqu'à jeudi matin.
      • Salaires, emploi, conditions de travail : les syndicats de la SNCF et ceux de la RATP appellent
      • à cesser le travail dès mardi soir et jusqu'à jeudi matin. | Archives Ouest-France

       

      Salaires, emploi, conditions de travail : les syndicats de la SNCF et ceux de la RATP appellent à cesser le travail dès mardi soir et jusqu'à jeudi matin.

      De fortes perturbations sont attendues sur le réseau SNCF, le réseau RATP étant moins affecté. 

      La SNCF a prévenu que le trafic serait « très fortement perturbé » sur son réseau, avec en moyenne un tiers des trains prévus en Ile-de-France, sur les lignes régionales et la plupart des lignes TGV nationales. 

      Aucun Intercités de nuit Aucun Intercités de nuit ne circulera entre 19 h 00 mardi et 08 h 00 jeudi, soit la durée du préavis déposé par la CGT, l'Unsa, SUD et la CFDT. 

      Le trafic international sera beaucoup plus proche de la normale, avec notamment 80 % des Eurostar (Grande-Bretagne) et 100 % des Thalys (Belgique) et trains Allô (Allemagne). 

      Côté RATP, où la CGT et Sud appellent à la grève  de mardi 22 h 00 à jeudi matin, un train sur deux seulement circulera sur la portion du RER B gérée par la régie en direction de Massy et Saint-Rémy-les-Chevreuse. Mais le métro parisien devrait rouler normalement. 

      « Cela va être une journée forte »Ces grèves, le jour des épreuves du prestigieux concours de l'agrégation pour 3 000 candidats, coïncident également avec une première démonstration dans la rue, à Paris et dans une centaine de villes en région, contre le projet de réforme du code du travail. 

      Grève : quelle mobilisation le 9 mars ?

      À la SNCF, la précédente grève unitaire des quatre syndicats représentatifs, en juin 2013 contre le projet de réforme ferroviaire, avait été suivie par environ 70 % des conducteurs et contrôleurs et seules quatre liaisons sur dix avaient été assurées en moyenne. 

      « Cela va être une journée forte, autant qu'en 2013 » car « on est arrivés à l'os sur l'emploi », prévient Thierry Nier, porte-parole de la CGT-Cheminots (premier syndicat), selon lequel « même dans l'encadrement, le mécontentement monte »

      1 400 suppressions nettes de postesLes syndicats pointent une gestion « catastrophique » des effectifs qui se traduit notamment par des TER supprimés aux heures creuses dans plusieurs régions, faute de personnel. Pour 2016, 1 400 suppressions nettes de postes sont encore prévues. Depuis 2003, la SNCF en a supprimé plus de 25 000, via des départs à la retraite non remplacés. 

      Outre une hausse des salaires, les syndicats appellent surtout les cheminots à défendre leurs conditions de travail au moment où se négocient les futures règles communes au secteur (public/privé, fret/voyageurs). 

      Il s'agit du volet socialement le plus délicat de la réforme ferroviaire votée en 2014. Car bouger les règles d'organisation (durées de travail, coupures, astreintes, repos…) et les contreparties à la flexibilité exigée des salariés pour assurer un service 7 jours sur 7 en toute sécurité, a des conséquences sur la productivité des entreprises ferroviaires et la vie quotidienne des cheminots. 

      Jouer « l'immobilisme »Le secrétariat d'État aux Transports s'est donné jusqu'au 15 mars pour amender son projet de « décret-socle », dont la première mouture ne satisfait aucun syndicat. 

      Parallèlement, les négociations au niveau de la branche pour ajouter d'ici à juillet une convention collective commune n'avancent guère. Les syndicats accusent l'UTP (qui regroupe la SNCF et ses concurrents privés) de jouer « l'immobilisme »

      La SNCF, qui vise des gains de coûts, doit rallier ses concurrents à un compromis économiquement acceptable, qui lui permettrait de réduire son retard de compétitivité. 

      Un triple « coup de semonce » À défaut, le risque pour la SNCF est de tout voir renvoyé dans l'accord d'entreprise à négocier également d'ici l'été. Les discussions, qui vont bientôt démarrer, pourraient notamment porter sur une réduction du nombre de RTT. 

      Dans ce contexte, la grève de mercredi est un triple « coup de semonce » envoyé « au gouvernement, à l'UTP et à la SNCF », explique Didier Aubert, de la CFDT-cheminots. Si les cheminots ne sont pas entendus, ils « réagiront de nouveau », prévient M. Nier. 

      À la RATP, CGT et SUD appellent eux à débrayer essentiellement pour peser sur les négociations salariales annuelles. Celles-ci devaient à l'origine démarrer mercredi mais ont été repoussées de deux jours « de peur de voir une convergence de luttes avec les agents SNCF » et une « levée de boucliers » contre la réforme du travail, selon la CGT, qui appelle les agents à manifester à 10 h 00 devant le siège de la régie.

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      Haute Savoie : la deuxième mineure « radicalisée » est rentrée chez ses parents

      Le Monde.fr | 07.03.2016 à 01h13   Lien

       

      Israé, la deuxième lycéenne soupçonnée de vouloir rejoindre les rangs de l’organisation Etat islamique (EI), est à son tour rentrée dans sa famille, dimanche 6 mars peu avant minuit. Le parquet d’Annecy a confirmé une information du quotidien Le Parisen, sans donner plus de précision sur les circonstances du retour de la jeune fille. Louisa, 15 ans, sa camarade de fugue avait regagné son domicile quelques heures plus tôt, avoir entendu l’appel éploré de sa mère à la télévision.

      La disparition de ces deux mineures avait été signalée, vendredi soir, à la gendarmerie nationale. Des camarades de classe, inquiets de leur absence, en avaient avisé leurs proches, après avoir tenté de les retrouver dans la gare de Chambéry, d’où elles auraient pris la fuite. Elles avaient été aperçues pour la dernière fois vers 13 heures, quittant le lycée des Carillons de Seynod, où elles sont scolarisées.

      Quitter le pays « par tous les moyens »

      La justice les soupçonnait « d’être parties ou de vouloir partir en Syrie »  et évoquait leur « projet de prendre un train pour Paris depuis Chambéry ». Un appel à témoins avait été lancé, les forces de l’ordre craignant qu’elles quittent le pays « par tous les moyens », en utilisant notamment « de fausses identités »

      Selon le parquet, Israé était « déjà suivie pour radicalisation » et « avait été placée en foyer », avec « interdiction de sortie du territoire ». Une mesure similaire avait été délivrée samedi pour sa camarade Louisa.

      Lire aussi l’enquête :   A 14 ans, des jeunes Françaises qui rêvent de « tuer pour Allah »

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    • Haute-Savoie : Louisa, l'une des

      deux ados recherchées, est rentrée

      chez ses parents

      06 Mars 2016, 17h51 | MAJ : 06 Mars 2016, 19h02    Lien
         Louisa à droite est rentrée dimanche après-midi chez ses parents en Haute-Savoie. Israé (à gauche) est toujours recherchée.
      Louisa à droite est rentrée dimanche après-midi chez ses parents en Haute-Savoie.
      Israé (à gauche) est toujours recherchée. (Gendarmerie nationale).

      Louisa, l'une des deux lycéennes recherchées par

      la gendarmerie, est rentrée chez elle, dans l’agglo-

      -mération d'Annecy, en Haute-Savoie .

       

        Le père de la jeune fille de 16 ans a indiqué à France 2 que sa fille est rentrée

      au domicile familial. «Elle a vu sa mère à la télévision et elle a laissé tomber sa

      copine», a-t-il confié. L'information a été confirmée à France TV info par la

      gendarmerie nationale. 

      Louisa, l'une des deux lycéennes recherchées par la gendarmerie, est rentrée chez
      elle en Haute-Savoie.

       




      «Ses parents ont alerté la gendarmerie pour dire qu'elle est rentrée vers 16 heures»,
      a indiqué un peu plus tard le parquet, précisant que l'adolescente «apparemment en
      bonne santé» était actuellement entendue par les enquêteurs. Elle était soupçonnée
      d'avoir voulu rejoindre la Syrie, en compagnie de son amie Israé, qui reste, elle,
      recherchée. Aucune précision n’a été donnée sur le périple de Louisa, ni sur la manière
      dont elle est rentrée à Annecy. « Des investigations sont en cours », a indiqué le
       
      Sa mère persuadée qu'elle «ne fait partie
      d'aucun réseau»

      Leurs camarades les avaient vues pour la dernière fois vendredi vers 13 heures, quit-
      tant
      un lycée professionnel de Seynod, près d'Annecy. Le parquet soupçonnait  les deux
      mineures «d'être parties ou de vouloir partir en Syrie».
      Israé était déjà suivie pour radicalisation
      et avait été placée en foyer, avec «interdiction de sortie du territoire». Pareille mesure
      avait a été prise samedi pour Louisa.

      Dimanche, la mère avait supplié sa fille à la télévision : «Louisa, si tu nous entends, va
      dans la première gendarmerie, dans le premier poste de police que tu trouves et rentre
      à la maison.» «On t'aime, tu nous manques Louisa», avait-elle martelé, persuadée  que
      sa fille «n'a rien à voir là-dedans» et qu'elle «ne fait partie d'aucun réseau».

      Selon le ministère de l’Intérieur cité par «Le Monde», quelque 867 adolescentes ont
      été signalées en France pour radicalisation. Les filles constituent la majorité
      (51 adolescentes) des 84 mineurs français présents en Syrie.
       
       
       
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        Le lycée des Carillons, à Seynod, d'où les deux mineures ont disparu. Capture Street View

        Par le biais de son compte Twitter, la Gendarmerie Nationale a diffusé un avis de recherche concernant deux mineures originaires de Haute-Savoie.

        Radicalisées, elles auraient fugué de leurs domiciles. Elles sont âgées de 15 et 16 ans. Nées à Annecy et Annemasse, elles sont, d'après l'avis de recherche, "susceptibles de quitter le territoire national par tous les moyens et d'utiliser de fausses identités. 

        Les deux jeunes filles, Israé et Louisa, ont quitté le lycée des Carillons, à Seynod, et n'ont pas été vues depuis hier, vendredi, à 13 heures. 

        Toute personne ayant des informations est priée de contacter la gendarmerie de Meythet, au 04 50 24 52 40.

        ❗️ suite à la fugue inquiétante en de 2 mineures radicalisées

        Publié le 05/03/2016 à 16:05 |Mis à jour il y a environ 1 heures Vu 3552 fois

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      • Vendredi 4 mars 2016    Lien

         

        MÉTÉO Neige-verglas : l'Isère, la Savoie et la Haute-Savoie en vigilance orange

         

        Capture d'écran. Source Météo France Capture d'écran. Source Météo France

         

        Le début de suivi concerne la Savoie, la Haute-Savoie, l'Isère et les Alpes-Maritimes mais aussi plusieurs départements d'Ile de France pour une vigilance orange neige-verglas.

        "L'activité avalancheuse attendue au cours des prochaines 24 heures ne sera pas exceptionnelle mais suffisamment sérieuse pour justifier une vigilance orange, elle est observée en moyenne une à deux fois par hiver dans les massifs concernés." indique le communiqué qui ajoute qu'une perturbation active traverse la région Rhône-Alpes.

        Partir vendredi soir ou samedi après-midi

        "Nous attendons deux épisodes neigeux ce samedi, détaille Hervé Gérin, directeur de cabinet du préfet de la Haute-Savoie. Le premier entre 4h et 10h du matin, qui devrait apporter 30cm de neige fraîche en station, avec une limite pluie-neige aux alentours de 500m. Nous déconseillons fortement aux vacanciers de partir ou d'arriver pendant les chutes de neige. Le mieux serait de différer le départ ou l'arrivée en station. soit ce vendredi soir si c'est possible, soit demain entre 11h et 16 heures. Un second épisode neigeux est en effet attendu ce samedi en fin d'après-midi. La encore, les chutes de neige pourraient se produire jusqu'en plaine, avec des cumuls localement importants. Dans tous les cas, il est conseillé de disposer d'équipements spéciaux (chaînes, pneus hivers,...) et d'éviter le plus possible de rouler au plus fort des perturbations."

        Météo France attend 5 à 10 cm vers 500 m d'altitude dans les vallées intérieures, 10 à 20 cm sur les accès aux tunnels du Mont Blanc et du Fréjus, et jusqu'à 20 à 30 cm sur les accès aux stations. On attend également 2 à 5 cm au col de la Rossatière, sur le point haut de l'A48 (axe Lyon-Grenoble) Cette perturbation s'évacue vers l'est en milieu de matinée et cède la place à un régime de giboulées avec une limite pluie-neige autour de 600 m, mais pouvant donner du grésil jusqu'en plaine.

        Risque avalanche 4/5 dans de nombreux massifs

        Le risque avalancheux sera également fort ce samedi, en particulier en Haute-Savoie où le risque estimé est de 4/5 dans tous les massifs: "Il est plus que jamais improtant de ne pas partir seul, d'être bien équipé et d'indiquer son itinéraire avant son départ en montagne, le plus sage étant, dans la plupart des cas de renoncer à sa sortie si le risque est trop fort, poursuit Hervé Gérin. D'autant que des départs spontanés pouvant être de grande ampleur seront possibles ce samedi. Nous ne voulons pas revivre ce qui s'est passé samedi dernier dans le département, avec huit avalanches ayant emporté des victimes, dont une qui s'est révélée mortelle.."

        D'après Météo France, dans les Alpes du Nord, les chutes de neige seront plus importantes sur les massifs des Préalpes, du Beaufortain et du Mont-Blanc (40 cm à partir de 1500 m) que sur les massifs plus au sud (20 à 30 cm). De nombreuses avalanches de neige poudreuse se déclencheront spontanément pendant les chutes de neige (risque fort, niveau 4). Certaines de ces avalanches, de plus grande ampleur, pourraient atteindre des infrastructures d’altitude ou quelques secteurs routiers de moyenne montagne habituellement exposés.

        Le pic d’activité avalancheuse est à attendre en fin de nuit et début de matinée. L’activité avalancheuse baissera ensuite nettement avec l’arrêt des précipitations.

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      • Démarchage téléphonique : vous pourrez vous en protéger dès juin prochain

        Par le 3 mars 2016     Lien  

        Vous en avez marre d’être démarché par téléphone par telle ou telle entreprise souhaitant vous vendre des panneaux solaires ou autres sondages inopportuns ? Sachez qu’une annonce de la secrétaire d’État au Commerce devrait vous réjouir puisqu’une liste d’opposition va être créee.

         
        demarchage-telephonique-liste

        Cette liste sera disponible dès le mois de juin prochain et vous évitera ainsi d’être harcelé par tel ou tel vendeur par correspondance ou autres services. En effet, nous savons que nous pouvons être dérangés à tout moment actuellement. Vous ne serez plus inquiétés par ce genre de démarches avec ce projet.

        La secrétaire d’État déclare dans un communiqué à ce sujet que le « gouvernement pourra garantir la protection effective des consommateurs qui ne souhaitent pas être démarchés téléphoniquement en instituant un service simple, gratuit et accessible ». Ainsi le service prendra la relève de la liste Pacitel. Elle sera gérée par la société Opposetel.

        Mais alors : comment fonctionnera-t-elle ? Les consommateurs qui souhaitent s’inscrire à ce service pourront le faire à partir du 1er juin, et la prise en compte de cette inscription prendra un mois. Pour rappel, en France il y a plus de cartes SIM que d’habitants, cette fameuse liste promet donc d’être très longue.

        Quant à la durée, elle sera de « trois ans renouvelables » et « résiliables à tout moment« . Les professionnels qui chercheront à joindre les numéros inscrits seront sanctionnés par une amende. Cette liste devrait soulager les clients de SFR qui se disaient harcelés par l’opérateur.

        Sachez néanmoins que cette liste n’est pas nouvelle puisqu’elle avait été votée avec la loi consommation du 17 mars 2014, soit pratiquement 2 ans. La mise en place devait déjà se faire à l’automne 2015 avant de voir sa date repoussée. Êtes-vous souvent victimes de démarchage téléphonique ?

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      • Mardi 1 mars 2016     Lien

         

        ISÈRE-NORD Crémieu : un homme fiché S interpellé par le Raid

         

        Archives AFP Archives AFP

         

        Une arme de poing et des munitions provenant d’un casse ainsi que de faux passeports ont été découverts au domicile d’un homme fiché S à Crémieu. Tenue secrète, l’interpellation remonte à tout juste une semaine.

        Mardi 23 février, le domicile de cet homme de 40 ans, fiché S, a été investi à l’aube par les hommes du Raid et les enquêteurs de la Direction zonale de la police aux frontières de Lyon. Selon les informations du Dauphiné Libéré, ce quadragénaire était suivi par plusieurs services, notamment pour son éventuelle radicalisation.

        Son interpellation est intervenue dans le cadre d’une commission rogatoire d’un juge d’instruction lyonnais. L’homme est soupçonné de participer activement à une filière de faux passeports, notamment en lien avec la Belgique. A l’issue de sa garde à vue, il a été écroué.

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      • Languedoc-Roussillon

        Les Pyrénées-Orientales, l'Aude et l'Andorre en vigilance orange aux vents violents lundi

        Les départements des Pyrénées-Orientales et de l'Aude ainsi qu'Andorre ont été placés en vigilance orange vents, avec des rafales attendues de 110 km/h à plus de 160 km/h, à partir de lundi 3h, a annoncé Météo-France. L'alerte de niveau 3 est valable jusqu'à mardi 7h.

        • Par Fabrice Dubault
        • Publié le 28/02/2016 | 16:53, mis à jour le 28/02/2016 | 17:14  Lien
             
        illustration © BENELUXPIX/MAXPPP

        © BENELUXPIX/MAXPPP illustration


        A partir de la nuit prochaine, nuit de dimanche à lundi, et toute la journée de lundi, la tramontane (vent de nord-ouest) va souffler très fort sur une grande moitié est des Pyrénées-Orientales et de l'Aude.

        Pour le vent de secteur Nord-Ouest, à partir de lundi 3h, la tramontane soufflera entre "110 et 130km/h de manière généralisée, ces valeurs pouvant être légèrement dépassées sur les zones littorales du Languedoc-Roussillon entre 130 et 140km/h", selon Météo-France, estimant qu'au "Cap Béar" dans les Pyrénées-Orientales, les rafales pourraient dépasser les 160km/h".

        Le vent de secteur nord à nord-ouest va également souffler très fort, toute la journée de lundi sur l'Est de la chaîne pyrénéenne et notamment les crêtes exposées au vent de nord. Les rafales atteindront alors 110 à 130 km/h, notamment en Andorre.

        Selon Météo-France, ce type d'événement venteux n'arrive "que deux à trois fois par an".

        Les conséquences d'une alerte orange aux vents violents

        • Des coupures d'électricité et de téléphone peuvent affecter les réseaux de distribution pendant des durées relativement importantes.
        • Les toitures et les cheminées peuvent être endommagées.
        • Des branches d'arbre risquent de se rompre. Les véhicules peuvent être déportés.
        • La circulation routière peut être perturbée, en particulier sur le réseau secondaire en zone forestière.
        • Le fonctionnement des infrastructures des stations de ski est perturbé.
        • Quelques dégâts peuvent affecter les réseaux de distribution d'électricité et de téléphone.
        Les conseils de comportement en cas d'alerte orange aux vents violents

        * Limitez vos déplacements. Limitez votre vitesse sur route et autoroute, en particulier si vous conduisez un véhicule ou attelage sensible aux effets du vent.
        * Ne vous promenez pas en forêt [et sur le littoral].
        * En ville, soyez vigilants face aux chutes possibles d'objets divers.
        * N'intervenez pas sur les toitures et ne touchez en aucun cas à des fils électriques tombés au sol.
        * Rangez ou fixez les objets sensibles aux effets du vent ou susceptibles d'être endommagés.
        * Installez impérativement les groupes électrogènes à l'extérieur des bâtiments.

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