• SNCF : les négociations sont en cours entre syndicats et direction

    Les ultimes négociations entre la direction et les syndicats se déroulent ce lundi 6 juin devant la gare Montparnasse à Paris. 


    SNCF : les négociations sont en cours entre syndicats et direction

    FRANCE 3    LIEN

    Francetv info

    Mis à jour le 06/06/2016 | 22:52, publié le 06/06/2016 | 22:52

    Un accord entre les syndicats de cheminots se profile-t-il ce lundi 6 juin au soir ? "Oui, vraisemblablement un accord va être signé à la SNCF ce soir, mais il ne sera sûrement signé que par les syndicats réformistes qui sont minoritaires dans l'entreprise. La CGT et SUD-Rail, majoritaires eux, sont toujours opposés à cet accord", explique Johanna Jacquot-Albrecht en direct de la gare Paris-Montparnasse.

    Un accord fragile

    Tout l'enjeu de cette dernière journée de négociation réside dans la capacité de la direction de la SNCF de convaincre la CGT et SUD-Rail de ne pas utiliser leur droit d'opposition. "L'argument de la direction, c'est que si les deux syndicats rendaient cet accord caduc, et bien les conditions de travail des cheminots seraient régies par défaut par une législation qui est moins favorable. C'est donc une situation délicate pour la CGT et SUD-Rail qui continuent ce soir de menacer de faire grève pendant l'Euro", conclut la journaliste.

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  •   4 juin 2016     LIEN

     

    Inondations : la Seine-Maritime

    placée en vigilance rouge 

    EN DIRECT - Dans la nuit de vendredi à samedi, la Seine a atteint son niveau le plus haut à Paris (6,10 m). Le niveau du fleuve va désormais baisser au niveau de la capitale alors que l'onde de crue va se propager vers la Normandie. Suivez en direct l'évolution de la situation sur le JDD.

    Une voiture submergée à Nemours.

    Une voiture submergée à Nemours. (Sipa)

    19h12 : Une partie de la Seine-Maritime placée en vigilance rouge par "précaution" 
    Une partie du département de la Seine-Maritime a été placée samedi en vigilance rouge "à titre de précaution" en raison des risques d'inondations, une vigilance qui concerne le secteur de la boucle de la Seine comprise entre Rouen et Elboeuf, a annoncé la préfecture de Seine-Maritime.

    Cette décision a été prise "à titre de précaution" alors que ce secteur sera touché dans la nuit par la "concomitance de débits très importants" du fleuve et de forts coefficients de marée, souligne la préfecture de la Seine-Maritime. Selon la préfecture, les niveaux importants de crues devrait se situer entre 2h et 3h, dans la nuit de samedi à dimanche.

    17h35 : La crue de la Seine à Paris baisse sous les 6 mètres
    La crue de la Seine a baissé à Paris sous les 6 mètres, revenant à 5,99 m vers 17h, une lente décrue qui se poursuit depuis le pic de 6,10 m atteint cette nuit, selon Vigicrues.

    13h49 : Toujours 17.130 foyers privés d'électricité

    17.130 foyers restaient privés de courant samedi midi dans le Loiret, le Loir-et-Cher et l'Ile-de-France en raison des inondations, a indiqué le gestionnaire du réseau français de distribution d'électricité Enedis (ex-ERDF). Vendredi soir, l'entreprise avait fait état d'environ 18.000 foyers sans électricité.

    12h19 : Hidalgo prévient que la décrue sera "très lente" à Paris
    "La Seine a atteint son niveau maximal cette nuit" et "il n'y a pas de risque de remontée de la Seine en tant que tel", a annoncé samedi la maire de Paris Anne Hidalgo, à l'issue d'une réunion de la cellule de crise mise en place pour faire face à la crue et aux inondations. "On est plutôt maintenant dans cette phase de plateau avant la décrue, qui va prendre un certain temps", a-t-elle précisé. "Tous nous disent que c'est très lent et on nous dit qu'il n'y a pas de risque de remontée de la Seine en tant que tel. De ce point de vue, nous sommes plutôt rassurés".

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  • Inondations : le niveau de la Seine descend à Paris, la crue se déplace vers l’Ouest

    Le Monde.fr avec AFP | 04.06.2016 à 05h16 • Mis à jour le 04.06.2016 à 19h00   LIEN

     
    Près de la place du Châtelet. A Paris et en Ile-de-France, le niveau de la Seine suscite des inquiétudes. Dans la capitale, où le niveau de vigilance jaune a été activé, la montée des eaux est rapide.
     
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    Près de la place du Châtelet. A Paris et en Ile-de-France, le niveau de la Seine suscite des inquiétudes. Dans la capitale, où le niveau de vigilance jaune a été activé, la montée des eaux est rapide.

    Denis Allard / REA pour "Le Monde"

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    Les inondations en région parisienne ont fait quatre morts et vingt-quatre blessés, a annoncé, samedi 4 juin, le premier ministre, Manuel Valls. Après huit jours de hausse continue à Paris, la Seine commençait à redescendre légèrement dans la capitale, passant sous la barre des 6 mètres après avoir atteint son plus haut niveau depuis trente ans. La crue se déplace toutefois en aval, vers la Seine-Maritime et l’Eure.

    Lire aussi :   Pourquoi la crue de la Seine a-t-elle été sous-estimée ?

    • Quatre morts dans les inondations

    « Nous avons quatre décès à déplorer et vingt-quatre blessés à ce stade, a déclaré le premier ministre à l’issue d’une visite à la cellule de crise au ministère de l’intérieur. Nous pensons aux familles concernées. »

    Un garçon de trois ans ans a trouvé la mort dimanche à Saint-Martin-d’Ordon, près de Sens (Yonne), dans le sous-sol inondé du pavillon familial. Mercredi soir, le corps sans vie d’une femme de 86 ans a été découvert flottant dans son pavillon inondé à Souppes-sur-Loing, en Seine-et-Marne. Une autopsie a été réalisée vendredi mais, selon le parquet de Fontainebleau, le médecin légiste n’était « pas en mesure de donner les causes du décès, et il n’y a pas confirmation de noyade ».

    Jeudi, un cavalier de 74 ans a été « emporté par les eaux » de l’Yerres à Évry-Grégy-sur-Yerres, dans le même département. Vendredi, une femme d’une soixantaine d’années avait été retrouvée morte, apparemment par noyade, dans un jardin de Montargis (Loiret), situé en bordure de la rivière Vernisson.

    • Un « maximum » de 6,10 m à Paris

    La crue de la Seine a baissé à Paris sous les 6 mètres, revenant à 5,99 m vers 17 heures, selon Vigicrues. Depuis le pic de 6,10 mètres atteint cette nuit à 2 heures, une lente décrue s’est amorcée, d’un à deux centimètre par heure environ. Il s’agit d’une crue très inférieure à celle, historique, de 1910 (8,62 m), mais comparable à celle de 1982 (6,18 m).

    « Le maximum est passé, mais il peut y avoir encore quelques remontées, compte tenu des nombreux cours d’eaux qui affluent », a souligné samedi Bruno Janet, chef du pôle de modélisation de Vigicrues. « Lorsque la décrue sera bien amorcée, le rythme de descente sera plus régulier, puis cela va s’accélérer. En 1910, il avait fallu un mois pour revenir à la normale, mais là ce sera beaucoup plus rapide, entre 5 et 15 jours », a-t-il estimé.

    • Crue de la Seine attendue à l’Ouest

    Les difficultés risquent désormais de se concentrer sur l’aval, indique Vigicrues :

    « Sur l’amont de l’ensemble des cours d’eau ayant fortement réagi, les décrues sont amorcées. Par propagation, les secteurs à l’aval sont progressivement touchés par les débordements. »

    Les crues, qui concernaient jusqu’ici principalement l’Ile-de-France et la région Centre-Val de Loire, devraient donc toucher la Normandie. Vigicrues prévoit ainsi des débordements localisés entre Rouen et l’estuaire de la Seine, un phénomène qui devrait être amplifié par les forts coefficients de marée attendus pour ce week-end.

    La ministre de l’environnement Ségolène Royal a également appelé à rester vigilant dans l’Ouest, mais aussi dans l’Est, et a souhaité le passage à la vigilance rouge dans la zone de Rouen. Seize départements sont actuellement en vigilance orange pour crues ou orages.

     
     
     
     
     
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    Ségolène Royal @RoyalSegolene

    Point quotidien au ministère de l'Environnement sur la situation des . Nouveau point dimanche à 16h

    Les pouvoirs publics mèneront « d’ici la fin du mois » un nouvel exercice de simulation d’une crue majeure, après celui de mars, a-t-elle également annoncé samedi.

    • Pannes d’électricité et évacuations

    Depuis le début des inondations, 20 000 personnes ont été évacuées, « dont 17 500 en Ile-de-France », selon Manuel Valls. Dans la région Centre, 850 personnes ont été évacuées à Villandry, La Chapelle-aux-Naux et Vallères, situées le long du Cher, en raison d’un risque de brèche sur une digue voisine. En Meurthe-et-Moselle, 100 personnes ont dû être évacuées et relogées vendredi soir à la suite de violents orages qui ont occasionné une montée rapide des eaux.

    17 130 foyers restaient privés de courant samedi midi dans le Loiret, le Loir-et-Cher et l’Ile-de-France en raison des inondations, a indiqué le gestionnaire du réseau français de distribution d’électricité Enedis (ex-ERDF). Dans le détail, en Ile-de-France, 8 300 foyers étaient touchées dans l’Essonne, 5 100 en Seine-et-Marne, 960 dans le Val de Marne et 670 dans les Yvelines. Dans le Loiret, 650 foyers restaient privés d’électivité, 1 100 étaient touchés dans le Loir-et-Cher, et enfin, 350 dans le Cher.

    Lire aussi :   Comment les sinistrés seront-ils indemnisés ?

    • Près de 500 blessés évacués

    Les établissements hospitaliers et médico-sociaux n’ont pas été épargnés par les intempéries, avec des personnes « évacuées, des services fermés et des opérations reportées, en raison du risque d’inondation ou de rupture d’ouvrage » dans les régions Centre-Val-de-Loire et Ile-de-France, a annoncé samedi le ministère de la santé.

    Près de 500 patients ont dû être évacués d’une dizaine d’hôpitaux, ainsi que plus de 800 résidents d’établissements médico-sociaux. La « situation est sous contrôle » dans ces deux régions, a déclaré la ministre.

    Le trafic des trains en Ile-de-France était toujours « critique » samedi matin, selon la SNCF. La moitié des lignes de Transilien étaient touchées de façon très importante en raison de glissements de terrain et de coulées de boue sur les voies. Trois lignes de trains étaient coupées samedi en raison d’innondations : la ligne D entre Melun et Corbeil, la ligne R entre Moret et Montargis via Nemours et enfin la ligne C dans Paris intra-muros entre Austerlitz et Javel. En revanche, le trafic a repris samedi sur la ligne P entre Tournan et Coulommiers et vendredi sur la ligne N, suite à la menace d’un effondrement d’un mur à Meudon contenu par la SNCF.

    « Sur la trentaine de sites qui ont été impactés en Ile-de-France, il y en a une dizaine pour lesquels les travaux sont terminés et il reste une vingtaine de sites sur lesquels les équipes de SNCF Réseau sont mobilisés, pour des travaux de déblaiements, de confortements de remblais, de remise en état de la signalisation et des travaux de nettoyage dans les gares », a détaillé le président de la SNCF Guillaume Pepy, citant l’exemple de la gare des Invalides à Paris « où l’eau s’est maintenant à peu près retirée, mais la gare est dans un sale état ». Selon M. Pépy, un retour à « un trafic normal n’est pas attendu avant la deuxième partie de la semaine prochaine ».

    Interview :   « 140 km de tunnels peuvent potentiellement être sous l’eau », selon la RATP

    • Musées fermés

    Après les musées du Louvre et d’Orsay fermés depuis jeudi soir pour évacuer certaines œuvres, le Grand Palais a aussi fermé ses portes vendredi, ainsi que deux sites de la Bibliothèque nationale de France.

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    Lire aussi :   Les lieux culturels tentent de se protéger des eaux

    A Paris, vingt parcs et jardins sont fermés, soit parce qu’ils sont complètement inondés, soit parce que des arbres, fragilisés par les eaux, menacent de tomber.

    • Solution d’accueil pour les SDF

    La Ville de Paris a annoncé l’ouverture de deux gymnases « pour mettre à l’abri les personnes sans domicile fixe ». Par ailleurs, « aucune évacuation n’est prévue » dans la capitale, « de même qu’aucune coupure de gaz et d’électricité, même à titre préventif », a affirmé Colombe Brossel, adjointe à la sécurité de la mairie.

    • « Etat de catastrophe naturelle »

    Face aux importants dégâts matériels, « l’état de catastrophe naturelle sera reconnu » mercredi, a promis le chef de l’Etat. Les dommages devraient s’élever à au moins 600 millions d’euros, selon le président de l’Association française de l’assurance.

    Le président de la SNCF, Guillaume Pepy, a évoqué des « conséquences catastrophiques » sur le réseau ferroviaire du pays, particulièrement en Ile-de-France, qui se chiffreront en dizaines de millions d’euros.

    En images :   Les inondations les plus catastrophiques en France depuis 1900

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  • Une nouvelle perquisition au siège de la FIFA

    Le 03/06/2016 à 14:08:00 | Mis à jour le 03/06/2016 à 14:32:23 | LIEN
     
     
    L'enquête se poursuit en Suisse autour du scandale de corruption qui a éclaté l'an dernier à la FIFA.
     
     
     
    Football - Corruption FIFA - La FIFA reste dans le viseur de la justice. (Ruben Sprich/Reuters)

    La FIFA reste dans le viseur de la justice. (Ruben Sprich/Reuters)

    Les autorités suisses ont indiqué avoir effectué une nouvelle perquisition des locaux de la FIFA à Zurich ce vendredi. Des documents et des données électroniques ont été saisis dans le cadre de l’enquête sur le scandale de corruption a éclaté l’an passé. «Dans le cadre des enquêtes criminelles en cours dans l'affaire de la FIFA, le Bureau du procureur général de Suisse a mené une perquisition au siège de la FIFA le 2 juin afin de confirmer des découvertes existantes et obtenir de nouvelles informations», a indiqué vendredi un communiqué.
    Le Bureau du procureur général de la Suisse a précisé que cette enquête concernait des personnes déjà impliquées dans ce scandale et également l'ex-secrétaire général Markus Kattner. Gianni Infantino, le président de la FIFA, ne fait pas partie des personnes ciblées selon un porte-parole des autorités.


     

    avec AFP

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  • A Paris, la Seine placée en vigilance orange et le Louvre fermé vendredi

    pour évacuer les réserves

    Le Monde.fr avec AFP | 02.06.2016 à 17h27 • Mis à jour le 02.06.2016 à 19h41

    Le « Zouave », près du pont de l’Alma à Paris, le 2 juin.

    Le Zouave du pont de l’Alma a les cuisses mouillées. A Paris, la montée des eaux de la Seine, placée en vigilance orange, jeudi 2 juin en milieu d’après-midi, suscitait la plus grande vigilance des autorités. Non loin de la Seine, les musées d’Orsay et du Louvre ont annoncé qu’ils seraient fermés vendredi, dans le cadre de la mise en œuvre du plan de protection contre les inondations. Cela permettra notamment au Louvre de déplacer « à titre préventif » des œuvres situées dans les zones inondables dans les étages du musée, qui a été placé en « alerte générale crue ».

    • Une crue importante en formation sur la Seine moyenne
    Depuis mercredi soir, une partie des voies sur berge sont fermées et des débordements ponctuels ne sont pas à exclure.

    A Paris et en Ile-de-France, le niveau de la Seine a atteint en milieu d’après-midi 5,13 mètres et devrait monter vendredi entre 5,30 et 5,90 m, selon le point journalier du ministère de l’environnement. Depuis la veille au soir, une partie des voies sur berge sont fermées et des débordements ponctuels ne sont pas à exclure. Pour l’instant, Paris n’est pas menacée par une catastrophe comparable à celle de 1910 – la Seine avait alors atteint 8,42 m et inondé notamment des stations de métro, paralysant la ville.

    Dans la journée, deux péniches abritant des SDF ont été évacuées avec un relogement dans des gymnases. Des zones de stockage de véhicules municipaux, sous des ponts, ont dû déménager. Une dizaine de batardeaux – des barrages provisoires – ont également été placés en bord de Seine, selon Colombe Brossel, adjointe à la sécurité. Et depuis trois soirs, la mairie organise des maraudes pour s’assurer que des SDF ne restaient pas dans des endroits inondables.

    A la grève qui affecte une partie du trafic s’ajoutent les intempéries. L’ensemble des sections parisiennes du RER C, qui longe la Seine, est fermé depuis 16 heures. Selon la SNCF, la circulation ne reprendra pas avant lundi matin. « Les trains venant des terminus de la ligne C s’arrêtent à Javel d’un côté (ouest), à Austerlitz de l’autre (est), et Henri-Martin au nord », a précisé Alain Krakovitch, directeur général de Transilien. La montée du niveau de l’eau se traduit déjà par des infiltrations et pourrait, si un seuil de 5,70 m était franchi, entraîner « un envahissement du tunnel » emprunté par le RER C, a pour sa part indiqué Didier Bense, directeur général SNCF-Réseau pour l’Ile-de-France. Des ouvertures de ventilation pratiquées entre Musée d’Orsay et Saint-Michel devaient être obturées jeudi après-midi avec des plaques boulonnées de l’extérieur par des équipes spécialisées, a-t-il détaillé.

    Les inondations ont aussi causé des perturbations dans les transports franciliens (RER B, D, E et Tramway). Aucun train Transilien, Intercités ou TER ne circulait ainsi jeudi entre Paris-Montparnasse et Versailles-Chantiers, la SNCF espérant « un retour à la normale » d’ici à lundi. La ligne N, en particulier, est totalement interrompue à la hauteur de Meudon en raison d’un risque d’éboulement, et des travaux sont en cours. La ligne P, au départ de la gare de l’Est, est également submergée et coupée entre Marles-en-Brie et Coulommiers, selon la SNCF, qui a ouvert une salle de crise fonctionnant nuit et jour. Du côté de la RATP, on n’annonce pour l’instant aucune perturbation sur le trafic du métro parisien.

    En Moselle, la circulation des trains entre Thionville et le Luxembourg, interrompue depuis lundi, devrait rester perturbée plusieurs jours. Cette ligne est empruntée chaque jour par 10 000 personnes.

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  • Inondations : évacuations en Ile-de-France, la Seine monte à Paris

    Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 02.06.2016 à 11h39 • Mis à jour le 02.06.2016 à 14h13

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    La carte de vigilance publiée le jeudi 2 mai à 10 heures. La carte de vigilance publiée le jeudi 2 mai à 10 heures. Météo France

    Après « une journée d’accalmie relative » mercredi, des nouvelles pluies jeudi 2 juin font craindre une aggravation des crues déjà exceptionnelles dans le pays. La Seine-et-Marne restait jeudi matin en alerte rouge inondations, alors que le niveau de vigilance dans le Loiret, un des départements les plus touchés depuis mardi par les inondations, a été rabaissé à l’orange.

    Cinq autres départements d’Ile-de-France et du Centre étaient encore en vigilance orange (Essonne, Indre-et-Loire, Cher, Loir-et-Cher, Indre), selon le bulletin de Météo France de 10 heures.

    Les pluies – exceptionnelles pour un mois de mai – qui ont provoqué d’importants dégâts, ainsi que de nombreuses évacuations dans un grand quart nord-est du pays, ont pris fin mardi, mais un nouvel épisode pluvieux a gagné le pays depuis mercredi soir, par les frontières belge et allemande, même si les cumuls attendus devraient être moindres. Des précipitations étaient toujours en cours jeudi matin sur le bassin parisien, le Centre, la Bourgogne et la Franche Comté, selon ce dernier bulletin.

    Quelque 24 000 foyers ont été privés d’électricité dans les trois départements de la Seine-et-Marne (9 300), de l’Essonne (5 100) et des Yvelines (1 600), selon Enedis (anciennement ERDF), qui a déployé plusieurs centaines de techniciens et des dizaines de groupes électrogènes. Dans la région Centre, où « les décrues sont en cours », selon la porte-parole, Enedis dénombrait à 11 h 30 environ 8 400 foyers sans électricité : 7 000 sur Montargis et 1 400 à Romorantin (Loiret).

    • Une crue importante en formation sur la Seine moyenne

     

    La Seine atteignait les genoux de la statue du zouave, le 2 juin à Paris.

    A Paris et en Ile-de-France, le niveau de la Seine suscite des inquiétudes. Dans la capitale, où le niveau de vigilance jaune a été activé, la montée des eaux est rapide. La Seine était montée à 4,96 m, jeudi midi, au niveau de la gare d’Austerlitz. Depuis la veille au soir, une partie des voies sur berges est fermée.

    Paris n’est pour l’instant pas menacée par une catastrophe comparable à celle de 1910, la Seine avait alors atteint 8,42 m et inondé notamment des stations de métro, paralysant la ville. En mars, un exercice géant avait mobilisé pendant quinze jours les services de l’Etat, les communes et les entreprises pour limiter l’impact d’une nouvelle crue de cette ampleur qui, selon l’OCDE, pourrait coûter 30 milliards d’euros.

    Lire l’entretien :   Crue de la Seine : « Un scénario de crise est hautement probable »

    Cependant, le niveau de la Seine va continuer à monter et devrait dépasser les 5 mètres, pour atteindre dans la nuit prochaine ou vendredi un pic de crue potentiellement au-delà de 5,5 m, selon le point journalier du ministère de l’environnement. Ce jeudi, le niveau de vigilance sur Paris pourrait être revu à la hausse et passer à l’orange tandis que des débordements ponctuels ne sont pas à exclure, au-delà de la submersion des voies sur berge. Le tronçon Seine moyenne a été passé ce matin en vigilance orange, en Seine-et-Marne jusqu’à l’amont de Paris. Des villes comme Melun et Corbeil-Essonnes seront touchées dans la journée.

    Guillaume Pepy, le président de la SNCF, a confirmé au Parisien que le RER C pourrait être prochainement fermé dans Paris intra-muros si le niveau de la Seine dépassait 4,75 m. Un service de substitution par bus est déjà programmé.

    • Le métro parisien affecté par les inondations

    La station du RER C Saint-Michel-Notre-Dame, à Paris, n’est plus desservie depuis jeudi en fin de matinée en raison des intempéries qui affectent la région Ile-de-France, a annoncé Transilien sur son compte Twitter. La station Invalides devait être fermée à son tour vers 14 heures, avant, à partir de 16 heures, l’ensemble de la section du train régional dans Paris, qui longe la Seine, a ajouté le réseau de la SNCF en Ile-de-France.

    A la grève qui affecte une partie du trafic s’ajoutent les intempéries. Les inondations ont causé des perturbations dans les transports franciliens (RER B, D, E et Tramway). Aucun train Transilien, Intercités ou TER ne circulait ainsi entre Paris-Montparnasse et Versailles-Chantiers, la SNCF espérant « un retour à la normale » d’ici à lundi.

    En Moselle, la circulation des trains entre Thionville et le Luxembourg, interrompue depuis lundi, devrait rester perturbée plusieurs jours. Cette ligne est empruntée chaque jour par quelque 10 000 personnes.

    • Manuel Valls au chevet de la Seine-et-Marne, en alerte rouge

    En visite à Nemours, en Seine-et-Marne, jeudi matin, le premier ministre a annoncé jeudi matin la mise en place d’« un fonds exceptionnel de soutien » pour les collectivités territoriales touchées par les inondations et promis une mise en œuvre rapide des procédures de catastrophe naturelle.

    Manuel Valls a appelé à rester « extrêmement prudent », même si le Loing a amorcé une décrue : « Nous pouvons considérer que dans le Nord-Pas-de-Calais et dans l’est de la France les choses sont totalement maîtrisées, mais dans la région Centre, et ici dans la région Ile-de-France, la situation reste extrêmement tendue, difficile ».

    Lire le reportage :   A Nemours inondée par les eaux du Loing, une nuit de veille et d’angoisse

    La ville de Nemours a été coupée en deux par les eaux et la maire Valérie Lacroute, qui a procédé à l’évacuation de 3 000 des 13 000 habitants vers des centres d’hébergement déplorait le centre-ville « totalement sous l’eau » où « tous les commerces sont détruits ». Les habitations situées dans la partie inondée ne disposent ni d’électricité, ni de chauffage, ni d’eau. Les niveaux atteints lors de la crue de 1910 (4,25 m) ont été dépassés à Nemours où le pic de crue a été atteint à minuit (cote 4,63 m).

    Jeudi matin, la décrue s’amorçait, très lentement dans le centre-ville mais la situation restait préoccupante dans le département. « La baisse a commencé, on a perdu 20-25 cm depuis ce matin », a déclaré Jean-Luc Marx, préfet de Seine-et-Marne, ajoutant qu’en revanche, « à Melun, la Seine continue de monter », tandis que de fortes pluies ont repris jeudi matin.

    Dix kilomètres au sud, le corps sans vie d’une octogénaire a été découvert mercredi soir dans son pavillon inondé à Souppes-sur-Loing. Cependant, le préfet a affirmé ce matin que sa mort n’était « pas liée » à la crue.

    M. Marx, a également déclaré mercredi sur France Info avoir suspendu pour deux jours « les cours dans les écoles, les collèges et les lycées » dans dix-sept communes du « secteur critique du Loing », un affluent de la Seine. La présidente du conseil régional d’Ile-de-France Valérie Pécresse a annoncé qu’elle proposerait un fonds d’urgence d’un million d’euros pour les communes franciliennes sinistrées.

    • Dans le Loiret, la crue supérieure à celle de 1910

    Tout au long du cours du Loing, plusieurs villes ont été touchées, comme Montargis. La sous-préfecture du Loiret était noyée sous 1,80 m d’eau jeudi matin. Il serait tombé dans le département l’équivalent d’un mois et demi de précipitations en trois jours, et près des deux tiers des communes sont touchés par les crues. Les quelque 300 pompiers mobilisés ont procédé à plus de 2 000 interventions depuis le début des intempéries. La crue sur le bassin du Loing a atteint des niveaux supérieurs à ceux de la crue de 1910.

    Sur l’autoroute A10, reste toujours fermée jeudi matin depuis le péage de Saint-Arnoult-en-Yvelines en direction d’Orléans, 650 automobilistes se sont retrouvés bloqués mercredi par les inondations et été évacués en soirée par des camions militaires de transport de troupes. L’accès au chef-lieu du Loiret reste aussi impossible par l’A71 en provenance de Vierzon et de Bourges. Au total, une vingtaine de routes restent coupées à la circulation, selon Vinci autoroutes.

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  • Après le Loiret, la Seine-et-Marne touchée par une crue exceptionnelle : craintes d’une aggravation ce jeudi

    Publié le 02/06/2016

    LIEN

    AVEC AFP

    Le Loiret et la Seine-et-Marne se trouvent toujours en alerte rouge « inondations ». Huit autres départements d’Île-de-France, du Centre et de Lorraine ont été placés en vigilance orange. D’après Météo France, après « une journée d’accalmie relative » ce mercredi, de nouvelles pluies sont attendues…

    
La décrue progressive a commencé dans le Loiret, département dans lequel il est tombé l’équivalent d’un mois et demi de pluie en trois jours. PHOTO AFP.
AFP

    « Ça fait soixante ans que j’habite ici, j’ai jamais vu ça », commentait ce mercredi Sylvette Gounaud, employée d’une supérette inondée à Nemours, dans la Seine-et-Marne, où se rendra le Premier ministre Manuel Valls dans la matinée. L’état de catastrophe naturelle va être reconnu dans cette ville, comme l’a indiqué la ministre de l’Environnement Ségolène Royal. Les niveaux atteints lors de la crue de 1910 (4,25 m) ont effectivement été dépassés. Les commerces du centre-ville historique se sont rapidement retrouvés immergés, les riverains isolés chez eux. Face à la montée inexorable de l’eau, les secours ont procédé à l’évacuation totale du centre-ville. 4 000 personnes ont quitté leur foyer.

    Dans dix-sept communes du secteur critique du Loing, affluent de la Seine, les enfants n’iront pas à l’école ce jeudi. « Le Loing monte, il est très haut », a confirmé Patrick Septiers, maire du Moret-sur-Loing, dont les services ont prévenu les riverains pour qu’ils enlèvent les voitures, montent leurs meubles ou les objets de valeur à l’étage.

    C’est dans ce département que les inondations auraient fait une première victime. Le corps d’une femme de 86 ans a été découvert dans son pavillon. L’enquête devra déterminer les causes du décès.

    La présidente du Conseil régional d’Île-de-France Valérie Pécresse (LR) a annoncé qu’elle proposerait la mise en place d’un fonds d’urgence d’un million d’euros pour les communes de sa zone.

    Décrue progressive dans le Loiret

    Comme la Seine-et-Marne, le Loiret voisin est toujours en vigilance rouge et le château de Chambord, chouchou des touristes, a les pieds dans l’eau. Si la décrue progressive a commencé, il faudra, d’après le député-maire de Montargis, Jean-Pierre Door, « au moins deux trois jours » avant un retour à la normale. En attendant, les écoles restent fermées dans ce département, dans lequel il est tombé l’équivalent d’un mois et demi de pluie en trois jours. Une partie de l’A10, sur laquelle des centaines d’automobilistes s’étaient retrouvés bloqués ce mardi, reste coupée pour une durée indéterminée. Un tiers des routes départementales sont également bloquées.

    Au total, les inondations ont nécessité 8 000 interventions des pompiers ces derniers jours, dont un quart dans le Loiret, a déclaré le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve. « Nous travaillons d’ores et déjà à la mobilisation des dispositifs catastrophe naturelle pour permettre un retour à la vie normale dans les meilleurs délais et nous sommes prêts à mobiliser des moyens financiers », a ajouté le ministre.

    Près de 10 000 foyers ont été privés d’électricité dans les trois départements du Loiret, de la Seine-et-Marne et des Yvelines, selon Enedis (anciennement ERDF).

    La Capitale tremble

    À Paris, la Seine pourrait atteindre ce week-end un pic, entre 5,10 et 5,70 mètres, une situation qui « n’entraîne pas de dommages significatifs mais nécessite une vigilance particulière », a prévenu ce mercredi la mairie de Paris. On est encore loin de la célèbre crue de 1910, quand on avait de l’eau jusqu’aux épaules (8,62 m), ou même de 1982, quand la Seine atteignait les cuisses des Parisiens (6,18 m).

    Le niveau de vigilance jaune a cependant été activé dans la Capitale, ce qui signifie qu’il y a un risque de crue ou de montée rapide des eaux.

    Huit départements en vigilance orange

    Outre le Loiret et la Seine-et-Marne en vigilance rouge, huit autres départements sont encore placés en « vigilance orange inondations » : l’Essonne, le Loir-et-Cher, le Cher, l’Indre, l’Indre-et-Loire, la Meuse, la Meurthe-et-Moselle et la Moselle. Dans la Meuse, une trentaine de maisons ont été inondées. En Moselle, la rivière est montée, mais moins fort que ce qui était prévu.

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  • Loiret et Seine-et-Marne face aux crues, la Seine inquiète

    LIEN

    Loiret et Seine-et-Marne face aux crues, la Seine inquiète

     
    Des habitants de Nemoursn dans le Loiret, évacués par les pompiers. Deux départements français, le Loiret et la Seine-et-Marne, restaient en alerte rouge mercredi pour des inondations qui ont touché une partie de la France à la suite des fortes pluies tombées depuis trois jours. Une alerte orange a été également lancée mercredi matin dans sept départements du centre et de l'est du pays et le niveau de la Seine suscite des inquiétudes à Paris et en Ile-de-France. /Photo prise le 1er juin 2016/REUTERS/Christian Hartmann ((c) Reuters)01 juin 2016 à 19h20

    PARIS (Reuters) - Deux départements français, le Loiret et la Seine-et-Marne, restaient en alerte rouge mercredi pour des inondations qui ont touché une partie de la France à la suite des fortes pluies tombées depuis trois jours, mais Paris n'est pour l'instant pas menacée par une catastrophe comparable à celle de 1910.

    Une alerte orange a été également lancée mercredi matin dans sept départements du centre et de l'est du pays et le niveau de la Seine suscite des inquiétudes à Paris et en Ile-de-France.

    Les pluies exceptionnelles pour un mois de mai qui ont provoqué d'importants dégâts ainsi que de nombreuses évacuations dans un grand quart nord-est du pays ont pris fin mardi sur les zones touchées par les inondations, précise Météo France.

    Mais un nouvel épisode pluvieux devait gagner le pays par les frontières belge et allemande dans la nuit de mercredi à jeudi, même si les cumuls attendus devraient être moindres.


     

    Le Loiret, où le Loing est en crue, a été l'un des départements les plus touché depuis mardi par les inondations, qui n'ont pas fait de victime.

    Sur l'autoroute A10, fermée depuis le péage de Saint-Arnoult-en-Yvelines en direction d'Orléans, 650 automobilistes se sont retrouvés bloqués par les inondations et été évacués.

    De nombreuses localités situées le long du Loing ont été victimes d'inondations, en particulier Montargis, agglomération de 60.000 habitants qui s'est retrouvée les pieds dans l'eau.

    VIGILANCE JAUNE A PARIS

    En Seine-et-Marne, placée en vigilance rouge, tout le centre-ville de Nemours a été envahi par près de 80 centimètres d'eau, poussant la mairie à procéder à l'évacuation d'environ 3.000 des 13.000 habitants vers des gymnases et des écoles.

    Les habitations situées dans la partie inondée ne disposent ni d'électricité, ni de chauffage, ni d'eau.

    "Ça se passe bien, il y a un élan de solidarité", a dit la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal sur place.

    A Saint-Nazaire, en Loire-Atlantique, 1.600 personnes sont privées d'aide alimentaire en raison des dégâts causés par les intempéries sur les locaux du Secours populaire. La fermeture pourrait durer "plusieurs semaines" et l'association a lancé un appel à la générosité des habitants.

    À Paris, où le niveau de vigilance jaune a été activé, la montée des eaux est rapide. La Seine est montée à 4,30 m mercredi après-midi, entraînant la fermeture d'une partie des voies sur berges, contre 3,92 lors de la crue de 2010.

    Emma Haziza, présidente de Mayane, une société de prévention du risque inondation, n'exclut pas un scénario de crise dans la capitale car de nouvelles pluies sont attendues après une accalmie mercredi.

    "Ce que prévoient les autorités, c’est l’arrêt des voies de navigation lorsque le niveau de la Seine atteint 4,30 au niveau du zouave du pont de l’Alma", explique-t-elle dans Le Monde.fr.

    "Les sous-sols des bâtiments commencent à être inondés lorsque l'eau atteint 5,50 m, et à 6 m c'est le RER C qui est inondé. On en est loin mais tout le débit qui est en amont n'est pas encore arrivé", ajoute-t-elle.

    Guillaume Pepy, le président de la SNCF, a confirmé au Parisien que le RER C pourrait être prochainement fermé dans Paris intra-muros si le niveau de la Seine dépassait 4,75 m. Un service de substitution par bus est déjà programmé.

    En 1910, la Seine avait atteint 8,42 m et inondé notamment des stations de métro, paralysant la ville.

    En mars 2016, un exercice géant avait mobilisé pendant 15 jours les services de l'Etat, les communes et les entreprises pour limiter l'impact d'une nouvelle crue de cette ampleur

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    Publié le 31/05/2016 à 10:34, Mis à jour le 31/05/2016 à 10:42

    De terribles inondations font quatre morts en Allemagne

    International

     

     

    Un homme au téléphone devant une avalanche de débris - Marijan Murat/AP/SIPA Un homme au téléphone devant une avalanche de débris Marijan Murat/AP/SIPA

      

     

    Selon plusieurs médias allemands, une telle catastrophe naturelle n’était pas arrivée depuis vingt ans en Allemagne. En raison de fortes précipitions dans le sud du pays, quatre personnes sont décédées et une dizaine ont été blessées dans la nuit de dimanche à lundi 30 mai, selon l’AFP. En un orage, l’Allemagne a vécu l’équivalent d’un mois de pluie. D’importants dégâts sont à déplorer.

     

     

     

     

     

    Le cumul des intempéries a dépassé un mètre de haut par endroits. La ville de Braunsbach a été particulièrement touchée par le désastre. Une rivière y est sortie de son lit, détruisant tout sur son passage. Les inondations dans cette ville ont détruit une maison et fortement endommagé plusieurs autres. Les images filmées par les habitants témoignent de la violence du phénomène.

     

     

     

    Quatre morts, une dizaine de blessés et d'importants dégâts

     

    A Schwäbisch Gmünd, près de Stuttgart, dans la région du Bade-Wurtemberg, un pompier volontaire est mort en tentant de porter secours à un homme, qui s'est lui-même noyé dans un passage souterrain ferroviaire inondé. Un peu plus au nord, à Weissbach, un homme de 60 ans est mort noyé dans un garage souterrain, envahi par les eaux montées à une vitesse record pendant ces précipitations.  

     

    Entre Schorndorf et Urbach, une adolescente de 13 ans a été tuée percutée par un train. Apeurée par les inondations, elle avait tenté de se réfugier sous un pont ferroviaire. Un garçon de 12 ans qui l’accompagnait s’en est sorti indemne. 

     

    Après ces pluies torrentielles, le ministère régional a fait état d’une dizaine de blessés. Plusieurs personnes ont dû être secourues après s’être retrouvées coincées dans leur véhicule, complètement sous les eaux. 2200 interventions ont eu lieu dans la région de Bade-Wurtemberg. Un total de 7000 pompiers, policiers et autres secours ont été déployés pour faire face au désastre, selon le ministère régional.

     

    Plusieurs maisons ont été détruites, et les commerces n’ont pas été épargnés par la montée des eaux. « Les dégâts matériels sont immenses », selon le commissariat de police d’Ulm, contacté par l’agence de presse suisse ATS.

     

    Les perturbations atteignent le Nord de la France, la Belgique et les Pays-Bas

     

    Les pluies se déplacent vers le nord-ouest de l’Europe, atteignant la Belgique, les Pays-Bas et la France, où 23 départements sont actuellement placés en vigilance orange par Météo France. L’Île-de-France, la Haute-Normandie, la région Centre, le Nord-Pas-de-Calais-Picardie ainsi que la Nièvre et l’Yonne sont notamment touchés par de fortes intempéries.

     

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  • Crash MS804 : le signal détecté est bien celui d’une des deux boîtes noires, confirme le BEA

    LE MONDE | 01.06.2016 à 14h51 • Mis à jour le 01.06.2016 à 16h31    LIEN

     
    Parcours du vol MS804 jusqu’à sa disparition à 2 h 39 jeudi 19 mai.

    Le Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA) a confirmé, mercredi 1er juin, qu’un navire de la marine française avait détecté le signal de l’une des boîtes noires de l’appareil d’Egyptair, qui devait relier Paris au Caire, le 19 mai, et qui s’est abîmé en Méditerranée.

    • Une « zone de recherche prioritaire » définie

    « Le signal d’une balise d’un enregistreur de vol a pu être détecté par les équipements de la société Alseamar déployés sur le bâtiment de la marine nationale Laplace », a affirmé dans un communiqué le directeur du BEA, Rémi Jouty,

    Le Laplace à bord duquel se trouvent deux membres du BEA, arrivé mardi sur la zone du crash, est équipé de trois engins immergés capables de détecter les pings des boîtes noires jusqu’à 5 000 mètres de profondeur.

    • Un bateau spécialement équipé sur zone le 10 juin

    Il faudra attendre une semaine avant l’arrivée d’un autre bateau spécialement équipé pour être en mesure de remonter à la surface les deux enregistreurs de vol, a précisé le ministère de l’aviation civile égyptien.

    Le Laplace doit en effet être rejoint vers le 10 juin par un navire de la société Deep Ocean Search (DOS), équipé d’un robot permettant de repêcher les enregistreurs par 3 000 mètres de fond.

    • Les causes du carsh toujours inconnues

    L’analyse des boîtes noires doit permettre de connaître les causes du crash. L’hypothèse de l’attentat, initialement mise en avant par l’Egypte, a cédé du terrain au profit de celle de l’incident technique. Des alertes automatiques avaient en effet été émises par l’appareil deux minutes avant sa chute, signalant de la fumée dans le cockpit et une défaillance de l’ordinateur gérant les commandes.

    Lire aussi :   Ce que l’on sait de l’avion d’EgyptAir disparu entre Paris et Le Caire

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