• Bac 2016: un lycéen bat un record historique en obtenant 21,19 de moyenne

    Par LEXPRESS.fr , publié le 06/07/2016 à 12:35    LIEN
     

    Un lycéen de Cambrai (Nord) a effacé des tablettes le précédent record de la meilleure moyenne obtenue  au bac.

    Un lycéen de Cambrai (Nord) a effacé des tablettes le précédent record de la meilleure moyenne obtenue au bac.

    afp.com/CHARLY TRIBALLEAU

    Avec 21,19 sur 20 de moyenne au bac 2016, Raphaël Becques, un élève de 16 ans en terminale ES de Cambrai (Nord), vient d'obtenir la meilleure moyenne jamais atteinte au baccalauréat français.

    C'est une sacrée performance. Elle est même historique. Avec 21,19 sur 20 de moyenne au bac, Raphaël Becques, un élève de 16 ans en terminale ES au lycée Fénelon à Cambrai (Nord), vient de battre le record du baccalauréat français, rapporte La Voix du Nord ce mercredi.  

    Il efface d'un centième de point le précédent record national de 21,18 sur 20, détenu par la Calaisienne Caroline Houriet depuis 2013.  

    LIRE AUSSI >> Bac 2016: elle récolte un zéro en allemand à cause de la perte de sa copie 

     

    Raphaël Becques, qui sauté une classe, a pu obtenir cette impressionnante moyenne grâce aux options dont les points viennent s'ajouter en bonus. Il a collectionné les 20 sur 20, sauf en sport (14/20), en histoire (19/20) et en sciences politiques (19/20).  

    Sciences Po à partir de la rentrée

    Son conseiller principal d'éducation interrogé par le quotidien régional le présente comme un élève présentant "une scolarité hors norme". Dans les colonnes de La Voix du Nord, Raphaël Becques, qui pratique le théâtre, raconte avoir connu un "déclic" au tournant des classes de Troisième et Seconde, alors qu'il n'était pas encore le meilleur: il n'avait "que" 16 ou 17 de moyenne. Depuis, il dit "prendre un certain plaisir à l'école". 

    A la rentrée, il intégrera Sciences Po Paris, sur le campus décentralisé franco-allemand à Nancy. Ses futurs camarades sont prévenus.

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  • Australie : après 37 ans de combat, les Aborigènes Larrakia récupèrent leurs terres

    Réparant l’injustice de la colonisation, l’Etat australien reconnaît officiellement aux Aborigènes Larrakia la propriété sur les terres du Kenby.

    Mercredi, Juin 22, 2016 - 20:13    LIEN
     
     

     

     

    «Nous reconnaissons solennellement ce que le peuple Larrakia a toujours su : que cette terre est une terre aborigène», a déclaré le Premier ministre australien Malcolm Turnbull.
    Au cours d’une cérémonie organisée dans le port de Darwin le 21 juin, le chef du gouvernement a remis officiellement aux représentants des Aborigènes Larrakia leur titre de propriété.

     

    «Je suis très triste que nos mères ne soient plus là»

     

    À l’issue d’une bataille judiciaire qui aura duré 37 ans, les Larrakia recouvrent leurs terres ancestrales, situées à l’ouest de la capitale du Territoire du nord, dans la péninsule de Cox.
    «Je suis très heureux qu’après 37 ans, nous ayons pu récupérer notre terre » a déclaré à l’Australian Broadcasting Corporation le propriétaire aborigène Jason Singh. «Je suis très triste que nos mères ne soient plus là aujourd’hui», a-t-il néanmoins ajouté.

     

     

    Colonisation et spoliation

     

    La spoliation des terres aborigènes remonte au XVIIIe siècle et à la colonisation du continent par les Britanniques.
    Les lois sur les «titres natifs» permettent aux Aborigènes de faire valoir leur droit de propriété auprès des tribunaux.
    Ils doivent néanmoins faire la preuve que le lien qui les unit à leurs terres ancestrales a été maintenu sans discontinuité.

     

     

    Premiers habitants, mais derniers des citoyens

     

    Les terres qui relèvent de «titres natifs» (dont la propriété aborigène est reconnue par l’État australien) représentent aujourd’hui 2,4 millions de kms carrés, soit 31 % de la superficie du continent.
    Classés derniers d’après la presque totalité des indicateurs socio-économiques, les 700 000 citoyens indigènes (3 % des Australiens) voient dans ces titres de propriété la reconnaissance de leur statut de premiers habitants de l’Australie.

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  • Le chien a été domestiqué deux fois, il y a environ 15.000 ans, en Europe et en Asie

    Publié le :

    Samedi 04 Juin 2016 - 12:43 LIEN

    Dernière mise à jour :

    Dimanche 05 Juin 2016 - 12:25
     
    Une large analyse archéologique et génétique a établi l’origine des tout premiers chiens: ils seraient apparus indépendamment en Europe et en Asie, il y a environ 15.000 ans.
     
     
     
    Une large analyse archéologique et génétique a établi l’origine des tout premiers chiens: ils seraient apparus indépendamment en Europe et en Asie.
    ©Flickr Creative Commons
     

    L'hypothèse est juste et toute la communauté scientifique est d'accord avec ce postulat: les chiens descendent des loups sauvages et ces derniers ont par la suite été domestiqués par l’homme. Si cet état de fait est communément accepté, les détails de cette domestication échappaient encore aux chercheurs.

    Toutefois, Il se pourrait pourtant que le mystère entourant les origines du chien vienne d’être levé par une étude menée conjointe par le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et de l’université d’Oxford (Royaume-Uni). Les chercheurs ont travaillé sur une soixantaine de chiens et avoir analysé l’ADN de leurs ossements, datant de 3.000 à 14.000 ans, dans l’objectif de les comparer aux marqueurs génétiques des chiens et des loups actuellement présents en Europe et en Asie.

    "Combinés, nos résultats suggèrent que les chiens auraient pu être domestiqués indépendamment dans l’est et dans l’ouest de l’Eurasie à partir de populations distinctes de loups. Les chiens d’Asie auraient pu ensuite voyager vers l’Europe, avec l’homme, où ils auraient partiellement remplacé les chiens paléolithiques européens" expliquent les scientifiques dans la revue Science

    Il apparaît donc que les premiers chiens seraient apparus en Europe il y a plus de 15.000 ans, ainsi qu’en Asie orientale, il y a plus de 12.500 ans. Et à l’époque de l’âge du Bronze, il y a 5.000 ans, l’espèce de chiens apparue en Asie a migré à l’ouest avec les cavaliers qu’ils accompagnaient. Ces chiens venus de l’est se sont mélangés avec ceux de l’ouest et les ont en grande partie remplacés. Aujourd’hui, les chiens de l’ouest sont pour la plupart des descendants des chiens de l’est, seuls 10% sont liés à l’espèce ancienne des chiens de l’ouest.

    Certaines espèces, comme le chien de traîneau du Groenland ou le husky sibérien, semblent en effet posséder une ascendance mixte des deux lignées de chiens préhistoriques.

    "La vitesse et la facilité avec laquelle il est possible de générer des génomes anciens sont stupéfiantes. Plus besoin de supposer ou de spéculer, avec les technologies actuelles, il est possible de simplement +regarder le film+ de l’évolution. En observant le génome, on peut voir ce qu’il s’est passé durant les 15.000 dernières années. Il suffit de raconter l’histoire" explique Greger Larson, professeur au département d’archéologie de l’Université d’Oxford.

     

    Auteur : La rédaction de FranceSoir.fr

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  • Bagpipes le pingouin amputé

    remarche grâce à l'impression 3D

    L'animal avait perdu une patte après s'être emmêlé dans un filet de pêche en 2007.

    Bagpipes le pingouin avec une patte imprimée en 3D
    Crédit : Capture d'écran
    Bagpipes le pingouin avec une patte imprimée en 3D
     

    La science progresse et c'est Bagpipes le pingouin qui en bénéficie. L'animal amputé de la patte gauche après s'être emmêlé dans un filet de pêche en 2007, vient d'être équipé d'une prothèse fabriquée grâce aux miracles de l'impression 3D.

    Recueilli par les membres de centre international de l'Antarctique à Christchurch, en Nouvelle-Zélande, le pingouin avait jusque-là retrouvé une mobilité réduite grâce à des prothèses de fortune fabriquées à partir d'emballages de bouteilles de bière. Mais cela ne lui permettait pas de compenser totalement son handicap. Comme l'explique son gardien Mal Hackett à Stuff : "Quand il sort du bassin, il utilise des parties de son corps qu'ils ne devrait pas utiliser, comme son bec ou ses palmes, on espère que cette prothèse changera ça."

     

    L'impression 3D au service de la médecine vétérinaire

    C'est Don Lucas, un spécialiste de l'impression 3D a l'université de Canterbury qui a préparé la prothèse. Après avoir scanné la patte valide de Bagpipes, il a travaillé pendant une trentaine d'heures pour réaliser une première réplique en plastique. À l'avenir ce prototype sera amélioré pour que Bagpipes ait droit à une nouvelle patte flambant neuve.


    L'impression 3D est de plus en plus utilisée pour fabriquer des prothèses aux animaux blessés. Avant Bagpipes, le bec de l'aigle Beauty avait été reconstitué grâce à cette technologie et, dernièrement, la carapace de Freddy la tortue brésilienne a pu être consolidée grâce à une prothèse 3D.

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  • Le petit Japonais perdu en forêt retrouvé

    six jours après

    Yamato Tanooka a été retrouvé après avoir passé six jours en forêt.

     

    Le garçon de sept ans, qui avait disparu après avoir été laissé en forêt par ses parents en guise de punition, a marché jusqu'à une base militaire où il a finalement été retrouvé par un soldat.

     
     

    Il s'était réfugié à environ 5km de l'endroit où il avait disparu. Yamato Tanooka, le petit Japonais de sept ans abandonné depuis six jours en pleine forêt par ses parents en guise de punition, a été retrouvé vivant vendredi matin au terme de recherches qui ont captivé le Japon.

    Le garçon a été découvert par un soldat dans une base militaire, a précisé à l'AFP Manabu Takehara, un porte-parole des forces d'autodéfense, l'armée japonaise. «Il apparaît en bonne condition physique, mais a été conduit à l'hôpital par hélicoptère», a-t-il ajouté. «Il n'avait pas de blessure externe visible et il s'est présenté comme étant Yamato Tanooka», a de son côté déclaré un porte-parole de la police. «Pendant six jours il n'a pour ainsi dire bu que de l'eau», a déclaré lors d'une conférence de presse un médecin qui l'a examiné, ajoutant qu'il était un peu déshydraté et que sa température corporelle était légèrement basse.

    «Oui, c'est moi»

    Le local où a été retrouvé l'enfant.

     

    Le quotidien local Hokkaido Shimbun a rapporté que l'enfant avait dit à la police avoir marché samedi dernier - le jour de sa disparition - jusqu'à ce local situé dans le périmètre d'un champ d'entraînement militaire situé dans cette forêt d'Hokkaido. Un responsable des forces d'autodéfense a indiqué à la chaîne de télévision publique NHK que ce terrain comportait deux bâtiments et qu'un soldat avait découvert le petit en ouvrant la porte d'un de ces locaux.

    Lorsqu'un militaire lui a demandé «es-tu Yamato?», le garçon a répondu «oui, c'est moi», a indiqué ce responsable à la chaîne. Le soldat a donné à manger à l'enfant affamé. Nippon TV a précisé qu'il y avait un robinet à l'extérieur de l'endroit où il s'était abrité et qu'il y avait bu régulièrement pendant tout son séjour. Les télévisions montraient des images d'une pièce sombre avec des matelas sur lesquels il aurait dormi.

    Il y avait un robinet à l'extérieur de l'endroit où il s'est abrité.

     

    Les médias japonais ont interrompu leurs programmes pour annoncer l'issue heureuse d'une affaire qui a suscité un déchaînement de critiques anonymes envers les parents sur les réseaux sociaux. Le père s'est exprimé par téléphone sur la chaîne TV Asahi: «J'ai revu Yamato. Je me suis excusé auprès de lui. Il a hoché de la tête. Ses lèvres étaient un peu sèches. Il est avant tout formidable qu'il soit sain et sauf. Je ne peux trouver de mots. C'est bien», a dit le père en sanglotant.

    Quelque 200 soldats, pompiers, policiers et bénévoles étaient mobilisés pour retrouver Yamato Tanooka, que ses parents ont dit avoir abandonné pendant quelques minutes en bord de route samedi dernier pour le punir car il jetait des pierres sur des voitures et des passants. Quand ils étaient revenus, l'enfant n'était plus là. Les secouristes avaient passé des jours à ratisser la région pour retrouver sa trace dans une région couverte d'épaisses forêts et où il n'est pas rare de rencontrer des ours.

    (Avec AFP)

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    Everest : premier sommet depuis 3 ans, atteint par des sherpas

    Publiée le 12 mai 2016 à 17:38 par Ulysse Lefebvre   LIEN

    C'est une ascension réussie et hautement symbolique que viennent d'accomplir neuf porteurs d'altitude sherpas, ce mercredi 11 mai 2016, en atteignant le sommet de l'Everest (8 848m). 





    Deux ans après l'avalanche qui avait coûté la vie à seize porteurs sherpas dans l'Icefall le 18 avril 2014, et deux ans après le séisme majeur qui avait touché l'ensemble du pays et provoqué plusieurs avalanches convergeant vers le camp de base (18 morts, avril 2015), la saison 2016 à l'Everest s'ouvre symboliquement avec une ascension réussie par des porteurs d'altitude sherpas. 
    Les neuf alpinistes ont atteint le sommet ce mercredi à 17h05 (heure locale) après avoir équipé l'arête sud-est pour les expéditions en cours, a confirmé Ang Tsering Sherpa, président de la Nepal Mountaineering Association. L'équipe était menée par le guide népalais Sherra Galen Sherpa. Au camp de base, ce sont près de 300 alpinistes qui patientent pour tenter leur chance sur les pentes de Sagarmatha. 
    On apprend par ailleurs, selon l'AFP/Reuters, le décès de deux autres porteurs sherpas sur les pentes du Makalu (8 481m). Ces derniers auraient succombé à un mal aigu des montagnes au camp 2 (6 700m) durant la nuit de mardi à mercredi. Ces décès sont plutôt étonnants étant donné l'altitude encore modeste, à laquelle les porteurs sont généralement habitués, mais aussi parce qu'à cette altitude, les moyens de secours ou de redescente restent possibles (relativement) rapidement. D'autres informations devraient arriver dans les jours qui viennent. 
    everest_kala_(c)JC
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