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    JO 2016: «Elle a sauvé la France», les Bleues rendent un hommage (très mérité) à leur énorme gardienne Laura Glauser

     

    JEUX OLYMPIQUES Entrée en cours de match, l'habituelle remplaçante a été déterminante dans les derniers instants...

     

    Laura Glauser après la demi-finale des JO contre les Pays-Bas le 18 août 2016.

    Laura Glauser après la demi-finale des JO contre les Pays-Bas le 18 août 2016. - Roberto SCHMIDT / afp

     

    * Romain Baheux

     

     

    De notre envoyé spécial à Rio,

     

    Elle sort péniblement de la montagne de coéquipières venues l’ensevelir dans la seconde suivant la victoire contre les Pays-Bas (24-23). Laura Glauser sourit. Laura Glauser pleure. Enfin un mélange des deux se bouscule. En moins d’un quart d’heure de jeu, la jeune gardienne de 22 ans a sorti une prestation énorme, pour envoyer les handballeuses françaises en finale des JO pour la première fois de leur histoire.

     

    « Laura a sauvé la France, lance Olivier Krumbholz à la simple mention du nom de sa joueuse, entrée à la fin pour suppléer la titulaire défaillante Amandine Leynaud dans le dernier quart d'heure de la rencontree. Elle nous a apporté sa taille, sa puissance. Sans elle, on va en prolongation. »

     

    Un simple coup d’œil à ses stats nous donne envie de demander à la Fédération d’aller chercher le bronze pour couler la statue de la doublure : cinq arrêts réussis sur sept tentatives de Néerlandaises qui ont fini très fort. Ses deux seules buts encaissées ? Un penalty et une contre-attaque.

     

    >> A lire aussi : JO: Revivez la demi-finale victorieuse des handballeuses françaises

    « Ce n’était pas moi dans le but, lâche-t-elle très émue en zone mixte. J’étais comme hors de mon corps, je n’ai jamais connu un tel moment de grâce. » « Elle a été solide, rajoute Valérie Nicolas, légende du poste chez les Bleues, désormais consultante. Franchement, on n’a pas du tout senti le poids de la demi-finale lui peser. »

     

    Après l’avoir fêtée sur le terrain, toute sont venues la féliciter dans les vestiaires. D’un geste, d’un mot ou même plusieurs. « Je lui ai dit que c’était une grande gardienne et qu’elle ne devait pas en douter, raconte Camille Ayglon-Saurina. Elle est jeune, elle manque encore d’assurance. » Faire gagner une demi-finale olympique, c’est pas mal pour la confiance, non ?

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  • Bannière Jo de Rio 2016

    Actualités des jeux Live score Disciplines Tableeau des médailles Présentation des nations Délégation française Calendrier des finales

    Vendredi 19 août 2016    LIEN

     

    JEUX OLYMPIQUES Athlétisme: Lemaitre en bronze sur 200 m !

     

    Photo AFP Photo AFP

     

     

    Christophe Lemaitre a remporté jeudi la médaille de bronze du 200 m des jeux Olympique de Rio, une épreuve enlevée pour la troisième fois consécutive aux JO par le Jamaïcain Usain Bolt.

    Sur une piste humide, le Français de 26 ans a signé un chrono de 20"12, contre 19"78 à Bolt et 20"02 au Canadien Andre De Grasse (2e) pour s’adjuger la première médaille olympique de sa carrière.

    Il avait déjà remporté le bronze du 200 m aux Mondiaux-2011 de Daegu (Corée du Sud), où il avait battu le record de France (19"80).

    Six médailles françaises en athlétisme

    Lemaitre, qui a confirmé sa réputation d’homme de championnat, est le premier sprinteur français médaillé olympique d’une épreuve individuelle depuis Abdoulaye Seye en 1960 à Rome (lui aussi médaillé de bronze du 200 m).

    Il rapporte à la France sa sixième médaille d’athlétisme aux jeux Olympiques de Rio, soit son meilleur total depuis les JO 1948.

    "C'est la plus belle"

    Christophe Lemaitre, 3e du 200 m et médaillé de bronze, au micro de France Télévisions

    «C’était une course vraiment dure. Je pensais passer vite devant Churandy Martina, mais il m’a bien résisté, jusqu’à la fin. J’ai cassé un peu trop tôt et ça a failli me coûter cher.
    C’est ce cassé qui m’a permis d’avoir le petit millième devant Adam Gemili, et le centième devant Martina. C’était très serré, avec une forte concurrence.
    C’est la plus belle, surtout de là où je viens. Les deux dernières années ont été très dures. J’ai connu des blessures. Je renais, c’est une résurrection. Ça prouve que tout le travail que j’ai fait, malgré ce que l’on en dit, ça a fini par payer au bon moment.
    Je suis très satisfait. Le 100 m’a prouvé que j’avais de bonnes sensations, de bonnes bases. J’étais en forme. Les séries et les demies du 200 m m’ont conforté dans mes sensations. Ça s’est confirmé. Je savais que j’avais les moyens de faire un podium, malgré la forte concurrence.
    Finalement, ça ne s’est pas couru aussi vite que l’on aurait pu le penser. C’était suffisant pour la médaille de bronze. Le chrono sera anecdotique. ».

    Par AFP | Publié le 19/08/2016 à 04:00 

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  •  JO-2016/Judo: Riner au panthéon, Andéol s'invite au festin
    Vendredi 12/08/2016 à 23H41      LIEN
     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Par Jean DECOTTE

    Rio de Janeiro (AFP) - Le colosse rejoint les dieux de l'Olympe: Teddy Riner est entré au panthéon des jeux Olympiques avec un deuxième sacre chez les poids lourds, vendredi à Rio, égalant le mythe David Douillet et sauvant le judo français avec l'aide d'Emilie Andéol, titrée chez les dames.

    Double champion olympique et octuple champion du monde à seulement 27 ans, Riner dispose désormais du plus beau palmarès de l'histoire dans la catégorie reine (+100 kg). Et il n'a pas tremblé en finale face au présomptueux Japonais Hisayoshi Harasawa, battu aux pénalités (2 à 1).

    Joli réveil pour les judokas tricolores, qui avaient mal débuté leur semaine à Rio et l'ont conclue en fanfare. Les Bleus terminent ces Jeux avec 2 médailles d'or, 2 médailles d'argent et 1 de bronze, un excellent bilan sur les tatamis par rapport aux 7 médailles de Londres (2 d'or, 5 de bronze).

    Ce final rêvé, pour Riner, était attendu: invaincu depuis 2010, le géant français (2,03 m, 137 kg) a survolé la journée, étirant sa série d'invincibilité à 98 combats internationaux. Le porte-drapeau des Bleus à Rio devient le troisième poids lourd de l'histoire à remporter deux titres olympiques en judo après Douillet (1996, 2000) et le Japonais Hitoshi Saito (1984, 1988).

    A l'annonce de sa victoire, sous les yeux de son fils Eden (2 ans) présent en tribune, Teddy Riner s'est frappé le torse avant de lever les poings au ciel.

    "C'est le pied! C'est pas le (fait d'être) porte-drapeau qui m'a mis la pression, c'est moi-même parce que j'ai annoncé que je voulais le titre et moi, quand je dis, je fais", a lancé le Français au micro de France Télévisions.

    - Ongle retourné -

    Comme souvent depuis son tout premier titre de champion du monde, en 2007 et déjà à Rio, il y a eu vendredi Riner et les autres.

    Déterminé, le Guadeloupéen a rendu une copie parfaite avec pour seul accroc notable un ongle retourné en quarts de finale ou un doigt dans l'oeil reçu en demies. Et en finale, il a maîtrisé Harasawa qui avait pourtant dit vouloir être le premier à faire tomber Riner.

    Avec cette deuxième médaille d'or, le porte-drapeau des Bleus à Rio rejoint le petit cercle des judokas ayant décroché trois podiums olympiques puisqu'il avait aussi obtenu le bronze en 2008 à Pékin.

    Il y retrouve le Japonais Tadahiro Nomura (-60 kg), seul judoka de l'histoire a voir décroché trois fois l'or olympique (1996, 2000, 2004). Et il y côtoie un autre mastodonte du sport français, son prédécesseur David Douillet, qui compte lui aussi deux titres et une médaille de bronze (1992).

    On aura du mal à trancher un jour le débat de savoir qui de Douillet ou Riner aurait gagné un éventuel combat opposant ces deux monstres sacrés. Le second a pour lui le privilège de la jeunesse: il aura 31 ans pour les Jeux de 2020, âge où Douillet s'imposait en 2000 à Sydney.

    - La surprise Andéol -

    Et il ne tient qu'à Riner de devenir encore plus grand en devenant le premier poids lourd triple champion olympique dans quatre ans à Tokyo, au Japon, pays d'origine de ce sport qui l'a fait roi.

    Mais le colosse a aussi ses failles. Et malgré son ultra-domination, cette deuxième médaille d'or vient effacer quatre années ponctuées de blessures et de moments de doute, où Riner continuait à gagner en serrant les dents et en attendant des jours meilleurs.

    "Ca fait plaisir parce que le travail est récompensé. J'ai eu une olympiade difficile avec des opérations, des remises en question, et voilà... je suis content que ça passe", a-t-il commenté.

    Patron de sa catégorie et chef de bande, Riner a parachevé une semaine riche en émotions pour le judo français, qui termine 2e au classement des médailles de la discipline derrière le Japon (3 titres).

    Et ce grâce à Emilie Andéol (+78 kg): transfigurée, la Française a enchaîné vendredi les victoires au forceps en prolongation (3 en 4 combats) et terrassé en finale la championne olympique en titre, la Cubaine Idalys Ortiz, pour offrir aux Bleus une folle journée à deux Marseillaises au dojo olympique.

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  • JO 2016 - judo : le sacre incroyable

    d’Emilie Andéol

    LE MONDE | 12.08.2016 à 22h05 • Mis à jour le 12.08.2016 à 23h46 | Par Anthony Hernandez (envoyé spécial à Rio)

      LIEN     

    Emilie Andeol a réussi l’exploit de remporter la médaille d’or des + de 78 kg vendredi à Rio.

    Emilie Andeol a réussi l’exploit de remporter la médaille d’or des + de 78 kg vendredi à Rio.

    Markus Schreiber / AP

    Après quelques déceptions et des journées de compétition sans médaille d’or, tout le monde attendait que le sauveur Teddy Riner vienne débloquer vendredi en clôture le compteur du judo français. C’était sans compter sur Emilie Andeol, qui a déjoué les pronostics, et s’est offerte dans la catégorie des plus de 78 kg la plus belle des récompenses. Elle s’est imposée face à la Cubaine Idalys Ortiz, championne olympique, après un match éprouvant, remporté sur une immobilisation au bout du golden score.

    « Je pensais au podium, franchement. Mais là, avoir la médaille d’or en mains. C’est un truc de malade », a déclaré la nouvelle championne à l’adresse de Lucie Décosse, médaillée d’or en 2012 et désormais consultante sur France Télévisions. Son entraîneur Christophe Massina n’en revenait toujours pas : « C’est hallucinant. Personne n’aurait misé sur elle pour l’or. Celui qui aurait parié sur elle, il se serait fait un sacré paquet de pognon ».

    Hier, après la défaite en finale d’Audrey Tcheuméo, la deuxième de ces Jeux après celle de Clarisse Agbegnenou, l’entraîneuse de l’équipe de France féminine, Cathy Fleury, avait peut-être senti le coup. « Avant de faire un bilan, il faut attendre demain et la compétition d’Emilie Andeol », avait-elle livré dans un sourire malgré la déception du moment.

    Véritable diesel, la Française est montée en régime tout au long de son tournoi. Sur chaque combat, elle a dû se dépasser. Sur chaque combat, elle a fait basculer la victoire de son côté par son abnégation et une absence d’erreur. Son entame de tournoi avait été compliquée face à la Mexicaine Zambotti. « Je me suis fait engueuler par mon coach. J’ai du mal en général à entrer dans mes compétitions. C’est un manque de confiance en moi », a-t-elle livré après son sacre. « Dans la chambre d’appel, ses adversaires la voit pleurer. Mais quand elle est sur le tatamis, les autres se demandent ce qui leur arrivent... », plaisantait Christophe Massina.

    En demi-finale, Emilie Andeol avait sorti à la surprise générale par un superbe ippon la championne du monde en titre, la Chinoise Song Yu. Médaillée mondiale en 2014 et double championne d’Europe (2014 et 2015), la judokate de Champigny avait le potentiel pour réaliser un coup à Rio. De là à imaginer qu’elle ne se hisse sur la plus haute marche du podium…

    Andeol succède à Décosse

    Malgré un relatif petit gabarit pour sa catégorie, tout de même 1 m 70 pour 97 kg, elle prouve depuis quelques années qu’elle est capable de battre des adversaires parfois plus lourdes de dizaines de kilos. Dans l’enceinte de la Carioca Arena 2, elle a successivement battu la Mexicaine Vanessa Zambotti (125 kg), puis la Tunisienne Nihel Cheikh Rouhou, un poids léger de 78 kg, Song Yu (128 kg) et enfin la Cubaine Idalys Ortiz (82 kg).

    Entrée à l’Insep il y a dix ans, sa progression a été constante. « C’est une victoire forte car personne ne misait sur moi quand j’ai débuté le haut niveau. J’ai démontré à tout le monde, et à moi la première, ce que j’étais capable de faire », s’est elle félicitée, déclarant vouloir conquérir d’autres titres à l’avenir.

    Alors que le judo féminin tricolore espérait plusieurs titres grâce à Automne Pavia, Gévrise Emane, Clarisse Agbegnenou (Argent) ou encore Audrey Tcheuméo (Argent), Emilie Andeol permet déjà de presque égaler la très bonne performance des Jeux de Londres. Il y a quatre ans, Lucie Décosse et Teddy Riner avaient glané deux médailles d’or tandis que cinq autres Bleus montaient sur un podium. À Rio, si Teddy Riner triomphe aussi comme prévu, l’équipe de France aura aussi récolté deux médailles d’or mais un peu moins de podiums (trois).

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    Un jour à Rio : de l’or pour l’aviron, les fleurettistes en finale, Riner et Andéol en demies

    LE MONDE | 12.08.2016 à 17h24 • Mis à jour le 12.08.2016 à 18h30      LIEN

    Pierre Houin et Jeremie Azou, le 12 août à Rio.
    • Aviron : Houin et Azou au sommet

    Favoris de leur course en deux sans barreur poids légers, les rameurs français Jérémie Azou et Pierre Houin ont confirmé leur statut en remportant la troisième médaille d’or française de ces Jeux olympiques de Rio, vendredi 12 août en fin de matinée, après celles obtenues en équitation et au canoë-kayak. Placé sur la ligne 4, le bateau français a devancé (6 min 30 s 70) les embarcations irlandaise (6 min 31 s 23) et norvégienne (6 min 31 s 39) pour décrocher un titre olympique.

    « C’est un truc de malade ! a lancé Houin, exténué, au micro de France Télévisions. C’était une finale olympique et personne n’a rien voulu lâcher (...). On est allé au bout du bout. »

    A peine quatre mois après leur première association en Coupe du monde, Houin ayant surclassé en individuel le partenaire d’Azou depuis 2012, Stany Delayre, le pari de la Fédération française est réussi : le duo avait bel et bien l’or au bout des rames. Jérémie Azou a d’ailleurs eu une pensée pour son ex-partenaire. « C’est le troisième homme du bateau, c’est grâce à lui qu’on gagne aujourd’hui », a-t-il souligné.

    Avec cinq bateaux sur sept en finales à Rio, ce titre et la médaille de bronze du quatre sans barreur poids légers jeudi, le contrat est rempli pour la Fédération française d’aviron, qui visait deux ou trois médailles et un titre.

    Lire aussi :   JO 2016 : de l’or pour les rameurs Pierre Houin et Jérémie Azou

    • Judo : Teddy Riner en demi-finales

    La star du judo français Teddy Riner a poursuivi sa route vers un deuxième titre olympique consécutif des plus de 100 kg en se qualifiant vendredi pour les demi-finales avec une victoire en quarts contre le Brésilien Rafael Silva.

    Tout en puissance et en contrôle, Riner s’est imposé sur un waza-ari marqué à 1 min 30 s du terme du combat, douchant le public brésilien qui espérait beaucoup de son protégé. L’octuple champion du monde, invaincu depuis 2010, affrontera en demi-finales l’Israélien Or Sasson. Un combat qui sera à suivre en direct commenté sur Le Monde.fr à partir de 20 h 30.

    Lire aussi :   Rio 2016 : Teddy Riner, le terrible casse-tête des lourds (5/5)

    Lire aussi :   JO 2016 : Teddy Riner, l’homme de Rio

     

    Teddy Riner face au Brésilien Rafael Silva, le 12 août à Rio

    Chez les filles, Emilie Andéol s’est elle aussi hissée dans le dernier carré du tournoi des plus de 78 kg, après deux victoires difficiles, toutes deux acquises au golden score sur des pénalités contre ses adversaires. Elle sera opposée à la Chinoise Yu, championne du monde en titre.

    Lire aussi :   JO 2016 : un judoka égyptien refuse de serrer la main de son adversaire israélien

    • Escrime : les fleurettistes en finale

    L’équipe de France de fleuret masculin - Jérémy Cadot, Enzo Lefort et Erwann Le Pechoux - s’est qualifiée pour la finale du tournoi en disposant nettement de l’Italie (45-30), pourtant double championne olympique en titre et championne du monde en 2015.

     

    Italie-France en fleuret, le 12 août.

    Enzo Lefort a été décisif en creusant le premier écart face à Andrea Cassara grâce à un relais remporté 8-2. L’entraîneur italien a alors remplacé Cassara par l’expérimenté Andrea Baldini. Sans effet, puisqu’Erwann Le Pechoux a porté le score à 30-20 avec un relais gagné 5-0 contre ce dernier. C’est encore Le Pechoux qui a assuré la victoire française face à Daniele Garozzo, champion olympique en individuel, sous les cris des supporteurs tricolores, se demandant où étaient passés les Italiens.

    Les tricolores seront opposés à la Russie en finale.

    • Athlétisme : victoire et record du monde sur le 10 000 m femmes

    Grande favorite au départ, l’Ethiopienne Almaz Ayana a remporté la première médaille d’or en athlétisme de ces Jeux, en s’imposant sur le 10 000 m, devant la Kényane Vivian Cheruiyot et une autre Ethiopienne, Tirunesh Dibaba.

    Elle pulvérise au passage le record du monde, établissant une nouvelle marque de 29 min 17 s 45. Soit 14 secondes de mieux que la précédente référence qui remontait à 1993, établie par la Chinoise Wang Junxia (29 min 31 s 79). Une performane ahurissante, d’autant plus qu’elle a couru seule pendant la moitié de la course.

    Lire aussi :   JO 2016 : titre et record du monde pour l’Ethiopienne Almaz Ayana sur 10 000 m

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  • JO 2016 : Simone Manuel en or, un symbole pour tous les Afro-Américains

    JO 2016 : Simone Manuel en or, un symbole pour tous les Afro-AméricainsSimone Manuel après sa victoire sur le 100 m nage libre, le 11 août 2016. (ODD ANDERSEN/AFP)

    A 20 ans, Simone Manuel a remporté le 100 m nage libre, devenant la première Afro-Américaine à obtenir une médaille d'or, et à gagner dans une épreuve individuelle.

     

    La victoire de Simone Manuel restera dans les mémoires. D’abord parce que la nageuse américaine a terminé première à égalité avec la Canadienne Penny Oleksiak lors de la finale du 100 m nage libre, ce qui n’était pas arrivé depuis 1984. Ensuite parce qu’elle a battu le record du chrono olympique, en 52 sec 70/100. Enfin, parce que cette victoire est fortement symbolique.

    Simone Manuel, 20 ans seulement, n’est pas la première nageuse afro-américaine médaillée olympique. Avant elle, Maritza Correia McClendon avait décroché l’argent à Athènes en 2004, lors du relais 4x100 m nage libre. Puis Lia Neal avait obtenu le bronze à Londres en 2012 sur cette même épreuve. Mais Simone Manuel est la première Afro-Américaine à triompher dans une épreuve individuelle, et qui plus est à rapporter l’or.

    Sa performance est donc historique. D’ailleurs, Simone Manuel est bien consciente de ce que sa médaille représente. Après sa victoire, elle déclare, en larmes :

    "Cela signifie beaucoup, cette médaille n’est pas juste pour moi, elle est pour tous ceux qui sont venus avant moi et qui m’ont inspirée. Elle est pour tous ceux après moi qui pensent qu’ils ne peuvent pas le faire. Je veux juste être une inspiration pour les autres, montrer que vous pouvez le faire."

    Elle ajoute également :


    "J’ai essayé de ne pas pleurer, mais je n’ai pas pu me retenir. C’est un long processus pour en arriver là."

    Simone Manuel ties for gold with an Olympic record: LIEN

     

    Explosion de joie sur les réseaux sociaux

    Après la victoire de Simone Manuel, certains ont fustigé les médias, qui ne lui auraient pas accordé toute l’attention qu’elle mérite. NBC notamment a été prise pour cible, pour avoir parlé des sœurs Campbell, les nageuses australiennes arrivées 6e alors qu’elles étaient favorites, plutôt que de Simone.

    But yet @NBCOlympics too busy talking about the Australians... Congrats @simone_manuel 
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  • JO 2016 : de l’or pour les rameurs Pierre Houin et Jérémy Azou

    LE MONDE | 12.08.2016 à 15h58 • Mis à jour le 12.08.2016 à 16h34 | Par Adrien Pécout (Rio de Janeiro, envoyé spécial)

     

    Pierre Houin et Jeremie Azou après leur finale victorieuse aux JO de Rio, le 12 août.
    Pierre Houin et Jeremie Azou après leur finale victorieuse aux JO de Rio, le 12 août.
    CARLOS BARRIA / REUTERS

    Présentés comme « les favoris » de la course par le speakeur, les Français Jérémie Azou et Pierre Houin ont confirmé leur statut en remportant la troisième médaille d’or française de ces Jeux olympiques de Rio, vendredi 12 août en fin de matinée, après celles obtenues en équitation et au canoë-kayak.

    Lire aussi :   Un jour à Rio : cinq médailles françaises, les rugbymen fidjiens dans l’histoire et un 22e titre pour Phelps

    Placé sur la ligne 4, le bateau français (6 min 30 s 70) a devancé les embarcations irlandaise (6 min 31s 23) et norvégienne (6 min 31 s 39), sous une pluie fine qui n’a pas découragé la présence d’un public nombreux aux abords de la lagune Rodrigo de Freitas.

    Les bras au ciel, se congratulant l’un et l’autre, Azou et Houin, lunettes de soleil et visière sur la tête, peuvent savourer leur victoire à l’issue d’une course qu’ils ont dominée quasiment de bout en bout.

    La France avait commencé la course en tête avant d’être dépassé à mi-parcours par la Norvège, qui concourrait sur la ligne voisine. Frayeur de courte durée, puisque le duo Azou-Houin, champion du monde en titre, a repris la tête avant même de parvenir dans le champ de vision des spectateurs massés sur la tribune principale du complexe nautique de Lagoa.

    Sous les « Allez les Bleus », l’aviron tricolore fête donc son deuxième podium olympique lors de ces Jeux, après la médaille d’argent obtenue la veille dans l’épreuve masculune du quatre sans barreur poids léger.

    Lire aussi :   JO 2016 - aviron : le bronze pour le quatre sans barreur

     

    Jeremie Azou  et Pierre Houin à Rio, le 11 août.
    • Adrien Pécout (Rio de Janeiro, envoyé spécial)
      Journaliste au Monde
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  • Un jour à Rio : Gneto disqualifiée,

    les volleyeurs giflés d’entrée

    LE MONDE | 07.08.2016 à 16h28      LIEN

     
    • Judo : Gneto disqualifiée

    Priscilla Gneto est tombée de haut en étant éliminée des JO dès son premier combat chez les -52 kg, les juges l’ayant disqualifiée en estimant qu’elle avait touché les jambes de son adversaire avec les bras. Alors qu’elle menait au nombre de pénalités, Gneto s’est retrouvée à genoux sur un mouvement apparemment anodin et s’est bloqué contre les jambes de la Suissesse Evelyne Tschopp, restée debout.

     

    Priscilla Gneto face à Evelyne Tschopp, le 7 août à rio.

    Les arbitres ont alors fait appel à la vidéo et ont décidé de disqualifier (hansoku-make) la Française, médaillée de bronze à Londres en 2012. En judo, la règle interdit d’attaquer aux jambes ou même de défendre sur le bas du corps de l’adversaire en se servant d’un membre supérieur, la main ou le bras. « Je ne l’ai pas senti mais on ne sent pas tout le temps ce genre de choses, a commenté Tschopp. J’ai eu un peu de chance mais les règles sont les règles et pourquoi pas en ma faveur ? »

    Après ce coup du sort, Gneto (25 ans) est restée longtemps prostrée sur le tatami avant de traverser la zone mixte en larmes. La brièveté du combat, arrêté après moins d’une minute, a ajouté au côté dramatique de la sanction. Pour Florent Bouteiller, spécialiste judo du Monde et auteur du blog Au Tapis !, la décision n’est pas une injustice. « Elle se retrouve en position défensive au sol. Elle touche légèrement la jambe de l’autre. C’est dur mais c’est comme ça, analyse-t-il avant d’ajouter : peut-être qu’une première pénalité Shido aurait suffi mais en tout cas, ce hansoku-make infligé directement ne me choque pas ».

    Lire aussi :   JO 2016 : Priscilla Gneto disqualifiée d’entrée à Rio

    Dans le tournoi masculin, Killian Le Blouch a passé le premier tour en battant l’Anglais Oates, vice champion d’Europe.

    • Volley : les Bleus balayés

    Les volleyeurs français ne sont pas du matin : dans un premier match programmé à 9h30 heure locale, ils ont été battus par l’Italie 3 sets à 0 (25-20, 25-20, 25-15). Les Bleus ne sont jamais entrés dans la rencontre face à des adversaires qu’ils avaient pourtant dominés à deux reprises (3-0) en juin et juillet en Ligue mondiale.

    Cette défaite entame un peu le crédit dont jouissait cette équipe qui vise un podium, mais pas forcément ses chances de qualification dans un groupe où quatre équipes devraient logiquement se qualifier pour les quarts de finale (Italie, France, Brésil, Etats-Unis). Les Bleus pourraient ainsi profiter de leur prochain match, mardi contre le Mexique, pour retrouver leur jeu, et un peu de confiance.

    Lire aussi :   JO - volley : la France balayée par l’Italie

     

    Kevin Le Roux face aux Italiens, le 7 août à Rio.
    • Aviron : trop de vent pour ramer

    Les régates olympiques d’aviron de dimanche ont été annulées à cause du vent violent soufflant sur Rio, après avoir été reportées à plusieurs reprises, a annoncé la Fédération internationale (Fisa) sur Twitter.

    « Il n’y aura pas de courses aujourd’hui, elles ont été annulées pour aujourd’hui. Un nouveau programme suivra », a posté la Fisa sur le réseau social. Cette décision, au deuxième jour de compétition, intervient alors que les rameurs se sont plaints la veille des conditions de navigation, les eaux étant déjà très agitées. Un bateau serbe s’était d’ailleurs retourné samedi.

    • Tir : Goberville dégoupille

    Céline Goberville, première médaille française en 2012 aux Jeux de Londres, ne rééditera pas son exploit cette année à Rio au pistolet à 10 m, après avoir échoué à se qualifier parmi les huit finalistes, tout comme sa coéquipière Stéphanie Tirode.

    Médaillée d’argent à Londres, elle espérait au moins revenir en finale cette année. Mais, avec un total de 383 points en 40 plombs, sur un maximum de 400 possible, elle a échoué à un point de la finale, à la 10e place. Encore parmi les huit finalistes après la 3e série de 10 plombs, la pistolière picarde de 29 ans a craqué lors de la dernière série, avec un 94. Stéphanie Tirode a elle terminé 13e avec un total de 381.



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  • Football : Nul spectaculaire entre l'Allemagne et le Mexique, le Brésil cale contre l'Afrique du Sud

    Le gardien sud-africain Khune s'impose devant Gabriel Jesus pour le premier match du tournoi olympique.

    Le gardien sud-africain Khune s'impose devant Gabriel Jesus pour le premier match du tournoi olympique. | EVARISTO SA / AFP

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    Publié le 04/08/2016 | 22:57, mis à jour le 05/08/2016 | 00:31        LIEN

    L'Allemagne et le Mexique n'ont pas pu se départager (2-2) pour leur premier match du tournoi olympique de football. Le Brésil n'a lui pu faire mieux qu'un match nul contre l'Afrique du Sud (0-0).

    L'alléchant choc entre l'Allemagne et le Mexique, champion olympique en titre, a tenu toutes ses promesses (2-2). Les Mexicains ont mené la danse et ouvert le score en deuxième période. Ils ont profité d'un corner parfaitement tiré sur la tête d'Oribe Peralta (52e). L'égalisation allemande est arrivée moins de dix minutes plus tard. Le défenseur Niklas Süle lançait parfaitement le joueur d'Arsenal Serge Gnabry pour lui offrir un face-à-face avec le gardien mexicain, battu d'une frappe enroulée pied droit (58e). A peine revenus, les Allemands se sont à nouveau faits distancer. A la 61e, Rodolfo Pizarro a repris une tête repousée par la barre transversale. Timo Horn déjà à terre, le but vide face à lui, le Mexicain n'a eu qu'à jouer à pousse-ballon. Score débloqué par un corner, et conclu par un corner. Le défenseur du Borussia Dortmund Matthias Ginter a converti le coup de pied arrêté de Julian Brandt (76e). A noter, la blessure du milieu de Schalke Leon Goretzka. Touché à l'épaule, il a été remplacé à la 28e minutes par Serge Gnabry. Les Fidji ou la Corée du Sud auront l'occasion de prendre la tête du groupe C en cas de victoire cette nuit (1h). 


    VIDEO. Mexique vs Allemagne : Les Aztèques ouvre le score


    VIDEO. Mexique vs Allemagne : L’Allemagne recolle au score sur corner

    Le Brésil tremblant 

    Le calvaire continue pour le Brésil ! Ridiculisés dans leur propre Coupe du monde il y a deux ans, encore à la ramasse lors de la Copa America 2015, les Brésiliens démarrent le tournoi olympique de football avec les mêmes difficultés. Les Espoirs brésiliens, renforcés par la présence de Neymar (24 ans), Wewerton (28 ans) et Renato Augusto (28 ans), ne sont pas parvenus à trouver la faille dans une défense sud-africaine parfaitement en place. Ils n'ont pas su profiter de l'expulsion de l'attaquant sud-africain Mothobi Mvala (59e). Trop stériles dans leur possession de balle, souvent figés et imprécis, les Brésiliens ont même été plusieurs fois en difficulté défensivement face aux contres sud-africains. 


    VIDEO. Brésil vs Afrique du Sud: L’énorme immanquable de Gabriel Jesus

    Irak et Danemark se neutralisent, l'Algérie battue

    Le tournoi olympique a été ouvert par un duel entre l'Irak et le Danemark. Là aussi, les spectateurs, de toute façon peu nombreux, n'ont été gratifié d'aucun but. Les quatre équipes du groupe A se retrouvent donc à égalité. Le Brésil affrontera l'Irak et les Danois défieront l'Afrique du Sud dans la nuit de dimanche à lundi. Dans le groupe D, le Honduras a pris la tête grâce à sa victoire sur l'Algérie (3-2). 

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  • A J-8, la ville de Rio est-elle prête

    pour les Jeux olympiques?

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    Vue aérienne sur le Christ rédempteur et la ville de Rio de Janeiro en contrebas, le 16 juillet 2016.REUTERS/Ricardo Moraes

    Les Jeux olympiques de Rio de Janeiro débutent le 5 août prochain. C'est la première fois que l'Amérique du Sud organise cet évènement international, où se retrouveront plus de 10 500 athlètes, venus de plus de 200 pays. Ces JO se dérouleront dans un contexte particulier : la présidente Dilma Rousseff a été écarté du pouvoir, l'Etat de Rio s'est déclaré en état de calamité financière et certains travaux n'étaient encore pas terminés en début de semaine.

    Les installations sportives sont prêtes. Mais cette semaine, le village olympique, où sont logés les athlètes, n'était pas encore terminé. La délégation australienne s'est plainte dimanche dernier, en estimant que leur bâtiment était « inhabitable » en raison de problème de plomberie.

    Dans la moitié des immeubles, des athlètes ont découvert les mêmes problèmes. Alors rapidement, celle qui a été nommée maire du village olympique, Janeth Arcain, ancienne basketteuse, a tenté de minimiser les problèmes. Interrogée par la TV Globo elle estime que « ce sont des choses qui arrivent ».

    Selon Janeth Arcain, « le problème va être résolu et les athlètes vont se sentir très bien quand ils seront installés ici ». Suite aux doléances des Australiens, le maire de Rio, Edouardo Paes, s’était permis une boutade en expliquant qu’il allait « mettre un kangourou pour que les Australiens se sentent à l’aise ». « Nous n’avons pas besoin de kangourous mais de plombiers » avait répondu la délégation australienne. Le maire de Rio a également pointé des « failles dans le suivi, dans la gestion du comité organisateur, qui dispose d’une grosse équipe et qui est prêt à résoudre tous les problèmes ».

    En urgence, une semaine avant la cérémonie d’ouverture le 5 août, 630 ouvriers sont arrivés au village olympique. Mais ces derniers n’auraient pas de contrat de travail, c’est le ministère brésilien du Travail qui soupçonne ces irrégularités.

    Des promesses non tenues

    Tout ce qui était prévu dans le dossier de la ville de Rio de Janeiro pour obtenir l’organisation de ces Jeux olympiques 2016 n’a pas été fait. C’est le cas de la dépollution de la baie de Guanabara, où se dérouleront les épreuves nautiques. Une baie mythique et magnifique, offrant une vue sur le Pain de Sucre mais qui se trouve être un égout à ciel ouvert.

    La promesse de dépolluer la baie à 80% n’a pas été tenue, seuls 50% des eaux usées sont traitées. Les compétiteurs s’inquiètent des bactéries auxquelles ils vont forcément être exposés. D’après plusieurs analyses réalisées par les journalistes du New York Times, il suffirait d’ingérer trois cuillères de cette eau pour avoir 99% de chance d’être infecté, le journal conseille au sportif de « garder la bouche fermée ».

    Des Jeux olympiques non voulus

    La préparation des JO a été compliquée, d’autant plus que les Brésiliens y sont opposés. Selon un sondage Datafolha, la moitié des Brésiliens rejettent l’organisation des Jeux olympiques. Beaucoup sont déçus parce qu’ils se souviennent des coûts engendrés par la Coupe du Monde et d’infrastructures qui ne sont déjà plus utilisées.

    Pour beaucoup de Cariocas, les habitants de Rio de Janeiro, il y a un sentiment de gâchis. « Beaucoup d’argent a été investi dans ces grandes infrastructures, mais tout cela ne servira jamais aux Cariocas. Les Jeux auraient dû permettre des transformations pour Rio, mais nous n’avons pas été consultés, les choses n’ont pas été faites de la bonne manière et il y n’y aura aucun héritage de ces Jeux pour nous les habitants de la ville », explique Rodrigo Arnaiz qui travaille pour l’organisation citoyenne Meu Rio. Une manifestation est prévue le 5 août, le jour de la cérémonie d’ouverture des JO, pour protester contre la tenue des Jeux mais aussi contre ce que certains appellent « un coup d’Etat ».

    Un contexte politique brésilien particulier

    La présidente Dilma Rousseff a été écartée du pouvoir il y a quelques mois. Elle a dit à RFI le 26 juillet qu’elle ne voulait pas participer à la cérémonie d’ouverture dans un «rôle secondaire ». Les Jeux olympiques vont donc se dérouler, pendant que les sénateurs brésiliens décideront de la poursuite de la procédure de destitution de Dilma Rousseff et alors que régulièrement les Brésiliens descendent dans la rue pour s'opposer à Michel Temer, le président par intérim, ou pour manifester contre la présidente écartée du pouvoir. Une manifestation des « anti-Dilma » est d’ailleurs organisée ce dimanche 31.

    Des inquiétudes en matière de sécurité

    Une première inquiétude est liée au virus Zika. Le Brésil est le pays le plus touché, mais sur l'antenne de RFI, Dilma Rousseff s'est voulue rassurante. Elle a expliqué que « l’Organisation mondiale de la santé elle-même a déclaré que cet hiver avec des températures plus basses que la moyenne, n’était pas la période propice pour la prolifération du moustique. Et jusqu’à il y a au moins deux mois, il y avait un système de confinement du virus Zika mis en place par les autorités compétentes ». D’après la présidente écartée du pouvoir « toutes les conditions sont réunies pour que les Jeux se déroulent dans un climat de tranquillité ».

    Les JO de Rio menacés par le Zika, 150 experts sonnent l’alerte, l’OMS s’oppose

    De plus, depuis plusieurs semaines le risque d’attentat terroriste existe. Jusqu’à présent le Brésil était considéré comme un « pays neutre » pour les terroristes mais avec l’organisation d’évènement d’ampleur internationale les risques ont changé. Rio s’apprête à recevoir plus de 500 000 touristes.

    En un mois, une dizaine de personnes soupçonnées de liens avec l’organisation Etat islamique ont été arrêtées. Les autorités reconnaissent que la menace existe. Après l’attentat de Nice, toutes les mesures de sécurité de la ville de Rio ont été revues, 85 000 militaires et policiers assureront la sécurité, le double du dispositif de Londres en 2012.

    La police devra également gérer les problèmes de violences dans certaines favelas, qui n'ont toujours pas été pacifiées.

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