• Loi Travail: le point sur les manifestations à Paris et en province

    Loi Travail: le point sur les manifestations à Paris et en province

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    Publié le 09-03-2016 à 09h45Mis à jour à 16h55   LIEN

    EN DIRECT Les lycéens, étudiants et salariés se sont mobilisés ce mercredi dans les rues un peu partout en France. La police a dénombré des milliers de manifestants dans plusieurs villes dont Paris, Lille et Toulouse.

    Plusieurs milliers de personnes participent en ce moment à la manifestation anti-loi du travail. (c) AFP 
    Plusieurs milliers de personnes participent en ce moment à la manifestation anti-loi du travail. (c) AFP
     

    La fronde contre le projet de réforme du droit du travail se traduit ce mercredi 9 mars dans la rue, où plusieurs organisations de jeunesse et syndicats appellent à la mobilisation pour demander le retrait du texte, au cours d'une journée marquée aussi par une grève et des perturbations dans les transports. 

    En bref
    • Plusieurs milliers de personnes ont défilé ce midi en direction du ministère du Travail à Paris pour réclamer le retrait du projet de loi El Khomri. Plusieurs milliers de lycéens et étudiants ont également marché entre République et Nation cet après-midi. 
    • Une centaine de lycées, dont une quarantaine en Ile-de-France, ont fait l'objet d'un blocage ce mercredi, selon l'UNL.
    • Environ 150 rassemblements étaient également prévus en régions: 10.000 personnes mobilisées à Toulouse, 4.500 à Rouen et Rennes, 5.000 à Marseille, 3.000 au Havre, 6.000 à Lille, 7.000 à Lyon, selon des chiffres de la police.
    • Les salariés de la RATP et de la SNCF sont en grève pour réclamer des hausses de salaires. Le taux de participation à la SNCF est de 35,5%.

    16h30 - Le point sur les mobilisations à Paris et en régions

    A Paris, plusieurs milliers de lycéens et étudiants se sont réunis place de la République en direction de Bastille. A midi, les syndicats ont rassemblé également plusieurs milliers de personnes devant le Medef jusqu'au ministère du Travail. 

    A Lyon, 7.000 personnes ont défilé dans les rues, selon la préfecture.

    A Lille, la police avance le chiffre de 6.000 manifestants. La CGT, 7.500. 

    A Toulouse, 10.000 personnes se sont rassemblées d'après la police. 

    A Rennes, 4.500 personnes selon la préfecture, plus de 5.000 selon la CGT. 

    A Rouen, 4.500 personnes selon la police. 

    A Marseille, 5.000 manifestants selon la police. 

    Au Havre, il y a eu 3.000 personnes selon la police. 

    Ces villes de province totalisent 40.000 manifestants selon la police.

    Les opposants au projet avancent également d'autres chiffres: 

    15000 à Grenoble, 2500 à Reims, 1500 à Niort, 3000 à Chambéry, 15000 à Bordeaux.

     

    Compiègne 1000
    Calais 300
    Mont de Mardan 500
    Chateauroux 1600
    Arras 400
    Mont de Marsan 500
    Le Mans 1000
    Pamiers 1000
    Perpignan 3000

    15h30 - Marine Le Pen cible ceux qui critiquent la loi El Khomri et "valident l'UE"

    Marine Le Pen, présidente du Front national, a critiqué ceux qui "combattent la loi El Khomri et soutiennent l'Union européenne", dans un communiqué diffusé le jour de manifestations contre le projet de loi. "L'opposition à la loi El Khomri se mesure d'abord au niveau de cohérence de ceux qui bataillent contre ce projet de régression économique et sociale. Il est surprenant de retrouver dans le camp des opposants à cette loi des organisations et des responsables politiques qui ont toujours validé l'Union européenne, ont voté l'ensemble de ses traités et n'ont jamais émis la moindre critique contre elle", écrit Mme Le Pen, ciblant "une partie du PS et de ses satellites, notamment."

    15h - Le cortège de la deuxième manifestation parisienne se met en marche

     

    Place de la République

     

    14h - Un des slogans de la manifestation à Paris: "Ni amendable ni négociable. Retrait. Retrait. Retrait du projet"

     

    Un des slogans de la manif: "Ni amendable ni négociable. Retrait. Retrait. Retrait du projet"

    13h40 - Plusieurs milliers de manifestants à Paris contre la loi Travail

    Plusieurs milliers de personnes défilaient à la mi-journée en direction du ministère du Travail à Paris pour réclamer le retrait du projet de loi El Khomri. "Loi Travail: non merci !": les participants, partis du siège du Medef à l'appel de la CGT, de FO de la FSU et de Solidaires reprenaient pour slogan le titre d'une pétition en ligne contre ce projet, ayant recueilli plus d'un million de signatures.

    En tête du cortège figuraient notamment les numéros un de la CGT (Philippe Martinez), de FO (Jean-Claude Mailly) et de la FSU (Bernadette Groison), sous une sobre banderole: "Code du travail : retrait du projet de loi El Khomri". "On demande le retrait (du projet). Plus que jamais, il faut remettre les compteurs à zéro pour un code du travail qui protège vraiment les salariés", a déclaré Philippe Martinez à des journalistes, évoquant "une mobilisation qui monte" -- même si "on a encore du monde à convaincre", a-t-il concédé.

    13h28: Nathalie Arthaud, Eric Coquerel et Jean-Luc Mélenchon à la manifestation

     

    Arthaud: "Le gouvernement ne reculera que si les travailleurs se rassemblent"

    Eric Coquerel (PG): "la loi travail est la goutte d'eau. Je pense que Valls peut se faire du souci"

    À , manifestation pour le retrait de la .

     

     

    13h20 - Le mot d'ordre des manifestants: "Retrait du projet de loi"

     

    Un des mots d'ordre de la manif: "retrait du projet"

    Pour notre journaliste sur place dans la manifestation au départ d'Ecole militaire, à Paris, à 13h30, un des mots d'ordre de la manifestation est "retrait du projet".

    13h - Pour François Hollande, la France ne "copie pas les autres pays européens"

    François Hollande a assuré que la France avec le projet de loi El Khomri ne "copiait pas les autres pays européens" mais tente de "préserver son modèle social tout en l'adaptant", a rapporté le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll. Selon le porte-parole, François Hollande a rappelé à l'occasion du Conseil des ministres "que dans ce débat, il y a une idée directrice: la France fait ce qu'elle a à faire dans le domaine du droit du travail. Elle ne copie pas les autres pays européens (...) Elle le fait avec le souci de préserver son modèle social, tout en l'adaptant".

    12h45 - L'accès au Medef est bloqué par les forces de l'ordre

     

    Accès au Medef bloqué. Le rassemblement a lieu à Ecole militaire

    Le rassemblement prévu à 12h30 initialement devant le Medef à Paris, se déroule à l'Ecole militaire selon notre journaliste sur place.

    12h35 - 35,5% de cheminots en grève dans la matinée à la SNCF

    Le taux de participation à la grève lancée par les quatre syndicats représentatifs à la SNCF pour défendre les conditions de travail des cheminots s'établissait en matinée à 35,5% pour l'ensemble du personnel, a annoncé la direction de la SNCF. Le mouvement lancé jusqu'à jeudi 8 heures par la CGT, Unsa, SUD et CFDT perturbait fortement le trafic national, avec en moyenne une liaison sur trois assurée, selon la SNCF. "Le service annoncé aux clients" est "tenu conformément aux prévisions", a ajouté le porte-parole.

    12h26 - Rouen mobilisé contre la loi Travail

    Entre 3.700 et 4.500 manifestants sont mobilisés à Rouen selon la police (10.000 pour les syndicats).

    12h16 - Blocage d'une centaine de lycées en France

    Une centaine de lycées en France, dont une quarantaine en Ile-de-France, ont fait l'objet d'un blocage, total ou filtrant. Quelques centaines de lycéens se sont retrouvés ensuite place de la Nation à Paris en fin de matinée, avant le rassemblement contre le projet de loi Travail place de la République à partir de 14H00. L'Union nationale lycéenne (UNL) s'est dite "très satisfaite" de cette mobilisation. Une porte-parole l'a qualifiée d'"inédite" pour une première journée d'action, "avec aussi peu de temps pour la préparer". Les lycéens n'ont pas cours le mercredi après-midi. L'organisation "appelle à poursuivre la mobilisation" et une date pour de nouvelles actions devrait être annoncée prochainement.

    En province, quatre établissements bloqués étaient recensés à Marseille par l'UNL, et des mouvements étaient notamment en cours à Bordeaux, Lyon, Grenoble, Chambéry, Lille et Caen, avait dit la porte-parole en début de matinée.

    Du côté des concours à l'agrégation, dont plusieurs se déroulaient mercredi, "il n'y pas eu de perturbation", selon la Maison des examens de l'Ile-de-France. "Les candidats avaient anticipé les perturbations" causées par la grève simultanée dans les transports publics, a-t-on ajouté.

    11h45 - Pour Sarkozy "dans le meilleur des cas, la montagne accouchera d'une souris"

    Nicolas Sarkozy dénonce mercredi "une ambiance de fin de règne" au sein de l'exécutif et prédit à propos du projet de réforme du code du travail que "dans le meilleur des cas, la montagne accouchera d'une souris". "Le PS est profondément divisé, François Hollande assiste passif au désaccord au sein de sa majorité. Dans le meilleur des cas, la montagne accouchera d'une souris car l'habituel exercice de synthèse de François Hollande l'aura emporté sur le courage. Dans le pire des cas, cela aboutira à un recul général", estime le président du parti Les Républicains dans un entretien au quotidien Le Monde.

    "La réalité est qu'il y a une ambiance de fin de règne car M. Hollande a divisé sa propre majorité. Il paye les mensonges de sa campagne de 2012. Tous les gens qui s'apprêtent à descendre dans la rue sont ses électeurs déçus", estime l'ancien chef de l'Etat. "Ce qui lui arrive doit nous servir de leçon. De notre côté, il faudra tout dire avant pour tout faire après", ajoute-t-il, dans la perspective de 2017.

    Pourquoi n'a-t-il pas réformé le code du travail quand il était au pouvoir? "La rupture conventionnelle a été une réforme majeure", répond l'ancien président, faisant valoir également "un nombre considérable de réformes". "Mais je ne prétendrai jamais avoir tout fait. Si je l'avais pensé, je n'aurais pas été candidat à ma propre succession" en 2012. Nicolas Sarkozy ne se prononce pas sur le vote des parlementaires Républicains sur le projet de loi El Khomri, faute de connaître "sa version finale".

    11h25 - " Un premier pas dans la bonne direction" pour Alain Juppé (Les Républicains)

    "Ce projet de loi, personne ne sait d'abord ce qu'il va devenir. Il ouvre quelques perspectives intéressantes, mais il n'épuise pas le sujet" a déclaré dans Nice-Matin Alain Juppé, candidat Les Républicains à la primaire de la droite et du centre pour l'élection présidentielle en 2017.

    L'ancien Premier ministre a pointé les manques de ce projet de réforme du droit du travail. "Il ne traite pas, par exemple, la question des seuils, de dix salariés, de cinquante salariés, qui sont des points très sensibles. Il ne traite pas véritablement non plus la question du contrat de travail mais se borne à modifier les dispositions de la loi dans ce domaine. Le référendum d'entreprise est en outre placé sous la seule initiative des syndicats et pas du chef d'entreprise. Ce n'est donc qu'un premier pas dans la bonne direction, sauf que la direction risque de changer une fois que le Parti socialiste s'en sera emparé".

    11h15 - Manifestation virtuelle

    Les initiatrices et initiateurs de la pétition contre le projet de loi travail, qui a dépassé le million de signatures, ont lancé une manifestation virtuelle. Plus de 84.000 personnes y étaient rassemblées symboliquement à 11 heures.

    10h50 - Les manifestants "sont un peu les cocus de l'affaire" pour Eric Ciotti (Les Républicains)

    [Direct] Le député LR @ECiotti est l'invité politique de @Bruce_Toussaint
    >> http://www.itele.fr/direct  pic.twitter.com/GVv4Qpfoy6

    .@ECiotti :"Cette manifestation n'est que manipulation, conservatisme. Mais je comprends les manifestants qui ont été trahis"

     

    Le député Les Républicains des Alpes-Maritimes, Eric Ciotti, a déclaré sur iTélé qu'on "voit que les vieux conservateurs, les vieux dinosaures, (...) bloquent le système économique français, la CGT, Martine Aubry, celle qui a inventé ces funestes 35 heures, l'Unef, qui est le syndicat manipulé par les arrières-cours du PS. Cette manifestation, ces manipulations, conservatisme absolu, immobilisme, c'est même pas le siècle dernier, c'est le 19e siècle".

    Le député Les Républicains n'approuve pas les revendications des manifestants "mais je comprends pourquoi ils manifestent. Parce qu'ils ont été trahis. Ce sont un peu les cocus de l'affaire, finalement. Ils ont voté Hollande quasiment sur un projet d'extrême gauche, en 2012, (...) et puis quatre ans après, alors que le chômage a augmenté d'un million de personnes, on change de politique et on revient à ce qu'on proposait nous. C'est vrai que je comprends la réaction de ces personnes".

    10h45 - Pour Marion Maréchal-Le Pen, "de bonnes questions sont posées" par la loi travail

    La députée FN du Vaucluse a déclaré sur France Inter que "ce projet de loi peut poser de bonnes questions, mais apporte un certain nombre de mauvaises réponses". Marion Maréchal-Le Pen a déploré qu'on "ne parle pas du tout d'une meilleure représentativité syndicale, qui est quand même aujourd'hui un vrai problème en France. On ne parle pas du tout des effets de seuil. On ne parle pas du tout des problèmes de trésorerie. Donc il y a quand même

    REVOIR "Ce projet de loi peut poser de bonnes questions mais apporte de mauvaises réponses" http://www.dailymotion.com/video/x3wpf9m_marion-marechal-le-pen-ce-projet-de-loi-peut-poser-de-bonnes-questions-mais-apporte-de-mauvaises-rep_news 

    des carences."

     

    10h30 - Pour le président du Mouvement des jeunes socialistes, le projet de loi El Khomri risque de "fracturer la gauche"

    Benjamin Lucas, président du Mouvement des jeunes socialistes (MJS), appelle au retrait du texte sur la réforme du Code du travail sur Radio Classique. Celui-ci "cristallise beaucoup de tensions" et "génère beaucoup de rejet, il est construit sur des analyses qui ne sont pas les analyses que la gauche tient depuis un certain nombre d'années". "On est des opposants à ce texte, oui a t-t-il expliqué. Ce gouvernement a fait beaucoup pour la jeunesse depuis le début du quinquennat. Il y a aussi des choses sur lesquelles nous ne sommes pas d'accord comme cette loi, comme la déchéance de nationalité ou le travail le dimanche".

    10h - Pour Bayrou, la France est le "pays du blocage éternel"

    Le président du MoDem, François Bayrou, a déclaré sur France Info "est-ce que la France peut demeurer le pays de tous les blocages, le pays du blocage éternel, où aucun dialogue n'est possible et où chaque fois qu'une proposition est avancée, le pays dit non, descend dans la rue et se bloque?". Le président du Modem a attaqué la position de François Hollande, absent en première ligne pour défendre le texte.

    "Ce qui me frappe sur cette loi, c'est que le travail d'explication n'a pas été fait. C'est le président de la République qui naturellement doit être en première ligne pour faire le travail d'explication. Il n'y est pas. Il laisse le Premier ministre. On a l'impression d'un affrontement souterrain ou larvé et tout ceci est terriblement inquiétant. Et en effet c'est la fin de cette période de cinq années qui est extrêmement difficile. Non pas que l'opposition se porte beaucoup mieux.

    VIDEO - Laurent Berger: "Si la CFDT n'obtient pas satisfaction, nous nous mobiliserons" http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/laurent-berger-si-la-cfdt-n-obtient-pas-satisfaction-nous-nous-mobiliserons-771823.html 

     

    9h45 - Au moins une douzaine de lycées bloqués à Paris

    Au moins une douzaine de lycées parisiens faisaient l'objet d'un blocage, total ou filtrant, mercredi matin en marge de la première journée d'action contre la réforme du code du travail, selon des chiffres partiels communiqués par l'UNL, un des principaux syndicats de lycéens.

    En province, quatre établissements bloqués étaient recensés à Marseille par l'Union nationale lycéenne (UNL), et des mouvements étaient notamment en cours à Bordeaux, Lyon, Grenoble, Chambéry, Lille et Caen, a précisé une porte-parole. "Ces chiffres ne sont pas exhaustifs. Des assemblées générales sont en train de se tenir ou sont prévues un peu partout en France", a-t-elle ajouté. Le rectorat de Paris n'était pas en mesure de donner un nombre d'établissements bloqués en début de matinée.

    9h30 - Pour Laurent Berger (CFDT), il faut des "arbitrages conséquents"

    Il y a dans le projet des "choses importantes" et "des choses qui ne sont pas acceptables" a déclaré le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger sur RMC. "Je me bats tout simplement pour qu'il y ait des évolutions. J'ai trouvé un gouvernement qui voulait bouger, qui était à l'écoute. Mais vous savez, il y a les paroles et il y a les actes (...) il faut voir ce que cela donne lundi" lors de la réunion plénière prévue à Matignon.

    "Je l'invite à faire des arbitrages conséquents, sinon, je le dis franchement, la CFDT se mobilisera". Le syndicat demande de "profondes modifications", "pas le retrait" car dans le projet "il y a aussi (...) des choses qui sont importantes", qui ne doivent pas "passer aux oubliettes" comme le compte personnel d'activité (CPA).

    9h15 - Philippe Martinez annonce qu'il y aura "du monde dans la rue"

    Le secrétaire général de la CGT appelle à la mobilisation aujourd'hui pour le retrait du projet de loi réformant le marché du travail de Myriam El Khomri, ministre du Travail. "Comme on n'a pas discuté beaucoup avant la publication du texte, il faut l'enlever et commencer à vraiment discuter, a t'il dit sur France Inter. Tout dans ce texte fait en sorte que les droits des salariés ne soient plus respectés".

    9h - Pour Luc Châtel, c'est "l'heure de vérité"

    Luc Chatel, président du Conseil national Les Républicains, a considéré sur France 2 que  "c'est un peu l'heure de vérité entre d'un côté ce que j'appellerais le front du refus, ceux qui sont toujours contre, ceux qui sont des professionnels de la pétition, ceux qui ne veulent pas que le système change, et puis le front des exclus, c'est-à-dire ceux qui n'arrivent pas à se trouver une place dans la société, les 5,8 millions de Français qui n'ont pas d'emploi, ces jeunes qui quittent le système éducatif, qui ont un diplôme, un diplôme élevé, qui n'arrivent pas à trouver un emploi".

    8h30 - Trafic quasiment normal pour la RATP sauf le RER B

    A la RATP, CGT et Sud (premier et troisième syndicats) réclament une hausse des salaires en 2016, le trafic était normal sur les bus, tramways et métros, et "quasi normal" pour la partie du RER A gérée par l'opérateur francilien, selon un porte-parole. En revanche, seulement deux trains sur trois circulent sur la portion sud du RER B gérée par la RATP en direction de Saint-Rémy-les-Chevreuse et Robinson, soit légèrement mieux que les prévisions (un sur deux), a précisé le porte-parole.

    Un net ralentissement du trafic est toutefois à attendre sur la portion nord, du RER B, celle gérée par la SNCF, avec un train sur quatre vers les terminus Aéroport Charles de Gaulle/Mitry-Claye.

    8h - Trafic faible comme prévu à la SNCF

    Le trafic était assez faible mercredi matin à la SNCF en raison de la grève des cheminots, avec un train sur trois en moyenne conformément aux prévisions. A la SNCF, "la journée est vraiment compliquée", "c'est pour l'instant conforme aux prévisions", a indiqué un porte-parole. En moyenne, la compagnie prévoit un tiers de trains en Ile-de-France, sur les lignes régionales et la plupart des lignes TGV nationales.

    Le préavis déposé par les quatre syndicats représentatifs (CGT, Unsa, SUD et CFDT), pour les salaires, l'emploi et les conditions de travail, court jusqu'à jeudi 08H00.

     
     
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  • Commentaires

    1
    Mercredi 9 Mars 2016 à 19:13

    Et comme d'habitude ces messieurs du gouvernement ne voudront rien voir et rien entendre bad

    2
    Jeudi 10 Mars 2016 à 03:07

    "ne rien voir, ne rien dire, ne rien entendre"....sauf qu'ils parlent.....bad

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