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    Ben Guerdane : Le dangereux terroriste Mohamed Kerdi tué

     
     
     
    Les forces armées viennent de clore les affrontements qui ont commencé dimanche matin
    avec certains terroristes retranchés dans une maison à Ben Guerdane.
     
    Ces affrontements qui ont tenu depuis hier matin en haleine le pays ont permis d’abattre
    le dangereux terroriste Mohamed Kerdi. Ce dernier a été le cerveau de l’opération terroriste du
    lundi 7 mars et c’est lui qui est soupçonné d’avoir tué ce jour là, le chef de la brigade anti-
    terroriste Abdelati Abdelakabir.
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  • Qui est Abid Aberkan, le complice de Salah Abdeslam arrêté vendredi ?

    Le Monde.fr | 20.03.2016 à 18h57 • Mis à jour le 21.03.2016 à 11h13 | Par Jean-Pierre Stroobants (Bruxelles, Correspondant) lien

    Abid Aberkan le 17 mars au cimetière de Schaerbeek lors de l'enterrement de son ami Brahim Abdeslam, un des auteurs des attentats du 13 novembre. Il est soupçonné d'avoir aidé son frère Salah à se cacher à Bruxelles.

    Son arrestation, vendredi 18 mars au soir, dans la foulée de celle de Salah Abdeslam, est passée un peu inaperçue. Un cinquième suspect a toutefois été appréhendé vendredi à Jette, dans le nord de Bruxelles. La veille, il avait porté à visage découvert, au cimetière multiconfessionnel d’Evere, le cercueil de Brahim Abdeslam, le frère de Salah et kamikaze du Comptoir Voltaire.

    Un simple copain de quartier ou un autre membre de la bande de Molenbeek ? Le parquet fédéral belge l’a également mis en examen et placé en détention préventive pour participation à une organisation terroriste et recel de malfaiteurs. C’est lui qui a été appelé par son ami Salah lorsque celui-ci a dû fuir la rue du Dries, à Forest.

    Lire la synthèse :   Six questions sur l’arrestation de Salah Abdeslam

    Une équipe franco-belge d’enquêteurs s’était présentée à la porte d’un appartement qu’elle croyait vide. La simple opération de vérification s’est soldée par une fusillade de plusieurs heures qui a fait une victime : l’Algérien Mohamed Belkaïd, alias Bouzid, 35 ans. Ce cadre opérationnel de l’organisation Etat islamique , revenu en septembre 2015 en Europe en se glissant dans le flot des migrants, s’est visiblement sacrifié pour permettre la fuite d’Abdeslam.

    Abid Aberkan a proposé à celui-ci de le cacher dans un logement appartenant à la commune de Molenbeek et occupé par sa mère, Djemila M., rue des Quatre-Vents. Abdeslam aurait vécu dans la cave de l’immeuble. La mère d’Aberkan a été mise en examen pour recel de criminel, mais a été laissée en liberté.

    Quatre hommes toujours recherchés

    Vendredi soir, une rumeur établissait un lien avec Abid Aberkan et une famille portant le même nom de famille  : trois de ses enfants ont rejoint la Syrie, l’un des trois est mort, un quatrième a été arrêté et incarcéré. Leur oncle a été condamné à deux reprises pour des faits de terrorisme. Les avocats des intéressés évoquent toutefois une simple homonymie et affirment que le suspect appréhendé vendredi soir n’a rien à voir avec cette famille radicalisée.

    Aujourd’hui, la police belge est toujours à la recherche de deux individus dans le cadre des enquêtes sur les attentats de novembre : Mohamed Abrini et Najim Laachraoui, identifié lundi par le parquet fédéral belge comme l’homme ayant utilisé le pseudonyme de « Soufiane Kayal ».

    Le premier, un Belgo-Marocain de 30 ans, a été filmé le 11 novembre à Ressons (Oise) en compagnie de Salah Abdeslam. Il conduisait la Renault Clio qui a servi aux attaques sanglantes. En 2014, il aurait séjourné en Syrie avec Abdelhamid Abaaoud, mort dans un assaut des forces de polices à Saint-Denis, le 18 novembre. Il est désormais en tête de liste des suspects recherchés.

    Najim Laachraoui,  âgé de 24 ans, est soupçonné, lui, d’avoir participé à l’organisation, en Belgique, des attentats. Sous l’identité de « Soufiane Kayal », il avait loué une maison située à Auvelais en Belgique, qui avait servi de planque à des membres des commandos de Paris. L’homme était « parti en Syrie en février 2013 », affirme le parquet dans un communiqué, sans préciser sa nationalité. Les enquêteurs le soupçonnent en outre d’avoir été en liaison téléphonique avec certains membres des commandos le soir du 13 novembre. Najim Laachraoui avait également été contrôlé dans une voiture le 9 septembre, sous sa fausse identité de « Soufiane Kayal », à la frontière austro-hongroise en compagnie de Salah Abdeslam et de Mohamed Belkaïd, un Algérien de 35 ans abattu par la police mardi à Forest, dans le sud-ouest de Bruxelles.

    Lire aussi :   Après les attentats du 13 novembre, Abdeslam était « prêt à refaire quelque chose » à Bruxelles

    Enfin, deux autres hommes sont également recherchés depuis la découverte de la cache de Forest : les frères Khalid et Ibrahim El Bakraoui, bien connus du grand banditisme. Le premier est soupçonné d’avoir loué le logement de Forest où Salah Abdeslam était caché, ainsi qu’un autre à Charleroi, qui avait également servi aux auteurs des attentats du 13 novembre.



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  • Qui sont les deux fugitifs encore recherchés après l'arrestation de Salah Abdeslam ?

    Les enquêteurs continuent de traquer ces deux fugitifs, soupçonnés d'être liés aux attentats du 13 novembre.

    Capture d'écran d'un caméra de vidéosurveillance sur laquelle apparaissent Mohammed Abrini et Salah Abdeslam à la caisse d'une station service de Ressons-sur-Matz dans l'Oise le 11 novembre 2015Capture d'écran d'un caméra de vidéosurveillance sur laquelle apparaissent Mohammed Abrini et

    Salah Abdeslam à la caisse d'une station service de Ressons-sur-Matz dans l'Oise le 11 novembre 2015

    (AFP)

    Benoît Zagdoun

    Mis à jour le 19/03/2016 | 14:02, publié le 19/03/2016 | 14:02    Lien

    Salah Abdeslam a été arrêté vendredi 18 mars à Molenbeek en banlieue de Bruxelles. Mais deux hommes soupçonnés d'être liés aux attentats du 13 novembre échappent toujours aux policiers. Samedi 19 mars, les enquêteurs continuent de traquer les deux fugitifs. Qui sont-ils ? Francetv info fait le point.

    >> Suivez les derniers développements après l'arrestation de Salah Abdeslam

    Mohamed Abrini, alias "Brioche", petit délinquant radicalisé de Molenbeek

    "Corpulence athlétique, 1,80 mètre, cheveux foncés, yeux bruns, visage fin, dangereux et probablement armé". Mohamed Abrini a disparu des écrans radar depuis le 12 novembre. Ce Belgo-marocain de 31 ans est sous le coup d'un mandat d'arrêt émis par la justice française le 24 novembre. Bien connu des services de police pour de multiples vols ou détention de drogue, il est suspecté de complicité dans la préparation des attentats.

    Mohamed Abrini, alias "Brioche", est né le 27 décembre 1984. Il a grandi avec ses trois frères et ses deux sœurs dans la commune bruxelloise de Molenbeek à côté de la famille Abdeslam. "Salah et Mohamed sont copains depuis l'adolescence", selon des proches. A 18 ans, il abandonne ses études de soudeur et commence à graviter dans la mouvance islamiste de la commune. Associé dans un snack, il quitte l'établissement il y a quelques mois, avant qu'il ne fasse faillite. 

     

    Une photo de Mohamed Abrini diffusée le 24 novembre 2015 par la police fédérale belge.

    Une photo de Mohamed Abrini diffusée le 24 novembre 2015 par la police fédérale belge.

    (FEDERAL POLICE / BELGA / AFP)

     

    Il multiplie les voyages durant l'été 2015. En juin, "Brioche" atterrit à Istanbul. Les enquêteurs le soupçonnent d'avoir effectué "un bref passage" en Syrie. Son jeune frère, Souleymane, 20 ans, y est mort en 2014, après avoir combattu dans la katiba Al Muhajireen, l'unité de combattants d'Abdelhamid Abaaoud, l'organisateur présumé des attentats parisiens. Mi-juillet, Mohamed Abrini est repéré au Royaume-Uni, notamment à Birmingham, fief des islamistes britanniques. En août, il part au Maroc, depuis l'Allemagne. Puis, sa trace disparaît jusqu'aux jours précédents les attentats.

    Les 10 et 11 novembre, il accompagne en voiture Salah Abdeslam et son frère Brahim, un des kamikazes du 13 novembre, qui effectuent deux aller-retour entre Paris et Bruxelles pour louer des planques en région parisienne qui serviront au commando. Le 12, il est repéré en Belgique dans une station-service près de la frontière française dans une des voitures du convoi qui emmènent les assaillants à Paris. Depuis, il est introuvable. A-t-il participé aux attentats, fourni une assistance logistique ou seulement fait office de chauffeur ? Sa famille assure qu'il était à Bruxelles le soir du 13 novembre.

     

    Soufiane Kayal, un homme dont la véritable identité est toujours inconnue

    Qui se cache derrière cette fausse identité ? Le 9 septembre, à la frontière austro-hongroise, un homme, dont la réelle identité reste un mystère, est contrôlé avec de faux papiers au nom de Soufiane Kayal. Il est accompagné de Salah Abdeslam et de Mohamed Belkaïd, un Algérien de 35 ans abattu par la police mardi à Forest, dans le sud-ouest de Bruxelles. Les trois hommes, qui prétendent se rendre à Vienne pour des vacances, n'éveillent alors pas les soupçons. Et c'est encore au nom de Kayal qu'a été louée l'une des planques utilisées en Belgique, une maison à proximité de Namur.

     

    La photo de la fausse pièce d'identité de Soufiane Kayal, diffusée le 4 décembre 2015 par la police belge.

    La photo de la fausse pièce d'identité de Soufiane Kayal, diffusée le 4 décembre 2015

    par la police belge. (BELGIAN POLICE / AFP)

     

    Les enquêteurs soupçonnent Kayal et Belkaïd d'avoir été en liaison téléphonique avec certains membres du commando le soir du 13 novembre. Il y a une "forte probabilité" pour que Belkaïd ait été le destinataire du SMS "On est parti, on commence", envoyé à 21h42 par un des kamikazes du Bataclan à un téléphone localisé en Belgique. Un autre numéro belge, qui a appelé ce soir-là Abdelhamid Abaaoud, a émis au même endroit, à Bruxelles.

    Le 17, la fausse carte d'identité de Belkaïd, au nom de Samir Bouzid, a été utilisée pour faire un virement de 750 euros à Hasna Aït Boulahcen, la cousine d'Abaaoud afin qu'elle lui trouve une planque en région parisienne. Un mandat d'arrêt avait été lancé le 4 décembre contre les pseudos Bouzid et Kayal.

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  • Arrestation d'Abdeslam: un coup important porté à l'organisation terroriste Daech en Europe

     

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    Paris - L'arrestation vendredi à Bruxelles de Salah Abdeslam, suspect-clé des attentats de novembre à Paris, est un coup important porté à l'organisation terroriste Daech en Europe, a estimé samedi le ministre français de l'Intérieur Bernard Cazeneuve.

    Les opérations de la semaine écoulée ont permis de mettre hors d'état de nuire plusieurs individus qui ont fait la preuve de leur extrême dangerosité et de leur totale détermination, a-t-il dit au sortir d'un conseil de défense à l'Elysée.

    Salah Abdeslam devra répondre de ses actes devant la justice française, a ajouté le ministre.

    Personnage clef des attentats les plus meurtriers jamais commis en France, Salah Abdeslam fait l'objet depuis le 24 novembre 2015 d'un mandat d'arrêt européen émis par un juge français, ce qui doit faciliter sa remise à la justice française.

    Le mandat d'arrêt européen permet d'éviter la procédure internationale standard, l'extradition, souvent plus lourde et incertaine.

    Dans le cadre des procédures ouvertes à la suite des attentats du 13 novembre, dix individus ont été mis en examen, dont deux en France et huit en Belgique, a rappelé Bernard Cazeneuve, précisant que d'autres individus sont encore activement recherchés.

    Il a tenu à saluer l'engagement sans failles des autorités belges, en particulier dans la traque de Salah Abdeslam, ainsi que la bonne coopération des services français et belges.

    En France, depuis le début de l'année, ce sont déjà 74 individus, en lien avec des activités terroristes, qui ont été interpellés. 37 ont été mis en examen, 28 ont été écroués, a encore dit le ministre de l'Intérieur.

    Selon lui, ces résultats constituent, face à un niveau de menace qui reste extrêmement élevé, un encouragement à poursuivre sans relâche nos efforts.

    Nous gagnerons la guerre contre le terrorisme en agissant sans trêve ni pause, a-t-il ajouté.


    (©AFP / 19 mars 2016 11h55)
     
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  •  Terrorisme: Macky Sall invite les autres pays africains à s’inspirer de l’exemple des forces spéciales ivoiriennes

     
    Publié le samedi 19 mars 2016  |  APA   Lien
     
    Bassam:
    © Abidjan.net par Marc-Innocent
    Bassam: le Président sénégalais rend hommage aux victimes
    Le président de la République du Sénégal SEM. Macky Sall s`est rendu à Grand Bassam ce Samedi 19 Mars 2016 en vue de rendre hommage aux victimes de l`attentat terroriste du dimanche dernier.
     
     

     

         
     

     
     

     

     

    Le Chef de l’Etat sénégalais Macky Sall a invité, samedi, à Abidjan les autres Etats africains à s’inspirer de l’exemple des forces spéciales ivoiriennes dont la ‘’réaction et la réactivité’’ a permis de limiter les dégâts lors de l’attaque terroriste de Grand-Bassam qui a fait dimanche dernier une vingtaine de morts et plusieurs blessés.

    ‘’Tous nos collègues doivent s’inspirer de cette expérience ivoirienne pour mettre à niveau nos forces spéciales et de sécurité’’, a déclaré Macky Sall à l’issue d’une rencontre avec son homologue ivoirien Alassane Ouattara. « Nous avons noté avec beaucoup de fierté votre réaction et la réactivité des forces de votre armée », a-t-il ajouté en s’adressant à M. Ouattara.

    « Au nom du peuple sénégalais et de la CEDEAO, je suis venus vous apporter les condoléances les plus attristées à la suite de ce lâche attaque terroriste », a encore ajouté Macky Sall qui assure la présidence en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

    Il s’est part ailleurs félicité de la réaction de son homologue ivoirien. « Nous avons noté avec fierté votre réaction en tant que Chef de l’Etat et chef suprême des armées, celle de la bonne réaction des forces spéciales », a souligné le président sénégalais.

    « Avec la CEDEAO et vous en tant que président de l’UEMOA, nous allons prendre des mesures additionnelles en plus de celle qui sont déjà prises par la Côte d’Ivoire », a conclu Macky Sall qui s’était rendu aupravant dans la ville balnéaire de Grand-Bassam où il a rendu hommage aux victimes.

    Prenant la parole à son tour, Alassane Ouattara a apprécié cette démarche de Macky Sall. « Je voudrais vous remercier d’avoir effectué le déplacement à la veille d’un scrutin (référendum constitutionnel au Sénégal) », a déclaré M. Ouattara selon qui « nous apprécions beaucoup ce soutien que vous venez nous apporter après toutes ces tournées de campagne ».

    M. Sall a été déjà précédé en terre ivoirienne par ses homologues du Togo (Faure Gnassingbé), du Bénin (Thomas Yayi Boni) et du Liberia (Ellen Johnson Sirleaf) ainsi que des délégations ministérielles de la France, du Maroc, du Ghana et du Burkina Faso.

    MC/ls/APA
     
     

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