• Montpellier  

     

    VIDÉO.

    Montpellier: Une campagne de financement pour donner vie à un supermarché coopératif

     

    INITIATIVE Pour acheter ses produits bio et locaux, il faudra donner 3 heures de son temps chaque mois…

     

    Des légumes dans des cagettes (Illustration).Des légumes dans des cagettes (Illustration). - N. Bonzom / Maxele Presse

    Nicolas Bonzom

     

    La semaine dernière, la sortie du film documentaire Food Coop, de Tom Boothe, a mis en lumière l’étonnante initiative d’une poignée d’habitants de Brooklyn, qui ont lancé, en 1973, le premier supermarché coopératif du monde.

     

    >> A lire aussi : A Toulouse, les clients de la Chouette Coop prêts à prendre le pouvoir dans les rayons

    Un concept qui a inspiré depuis de nombreux projets. Une dizaine est en cours en France, dont un àMontpellier (Hérault). Au 11, rue Balard, près du parc Clémenceau, l’association La Cagette a ouvert un local en juin dernier.

     

    Une campagne de financement participatif

     

    Un lieu de vie qui permet aux adhérents et au salarié de faire avancer leur démarche, et qui sert de point de vente, de lieu de stockage pour les produits et de point d’information. La supérette coopérative, elle, n’existe pas encore.

     

    Pour donner un coup de pouce au concept, une campagne de financement participatif a été lancée sur la plate-forme Zeste. coop. Sur les 15.000 euros requis, plus de 12.500 ont déjà été collectés.

     

    >> A lire aussi : Scopéli, le supermarché bio nantais où il faudra travailler pour être client

    Des produits bio et locaux

     

    « Nous avons constaté qu’il n’était pas toujours facile d’avoir accès à une alimentation de qualité pas trop chère, ou alors via des systèmes loin d’être simples et qui ne sont pas satisfaisants, explique Léa Cavalin, membre de l’association. Notre idée, c’est de proposer des produits bio et locaux, le plus possible Et quand nous allons chercher quelque chose loin, c’est qu’il y a une démarche éthique. » Comme une entreprise italienne qui cultive des oranges, dont les salariés ont eux-mêmes repris l’activité.

     

    Autre engagement de La Cagette : proposer aux producteurs une rémunération « juste ». « Nous prenons une marge de 20 %, quand cela peut aller jusqu’à 40 ou 50 % dans la grande distribution », reprend Léa Cavalin.

     

    >> A lire aussi : VIDEO. Un supermarché coopératif, où clients et employés ne font qu'un, ouvre fin 2016 à Bordeaux

    Pour avoir accès aux rayons du supermarché, les adhérents devront donner de leur temps (environ 3h par mois) pour assurer le fonctionnement du supermarché. Ils seront donc à la fois clients, propriétaires et travailleurs. Aujourd’hui, la Cagette compte 420 membres qui œuvrent à la création de ce drôle de supermarché, qui devrait proposer du frais, notamment des fruits et légumes, mais aussi des produits d’hygiène.

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  • Le gouvernement maintient le projet GPSO malgré un rapport du Sénat — LGV

     

    Le gouvernement maintient le projet GPSO malgré un rapport du Sénat — LGV

     

    Réagissant à la publication d'un rapport sur les nouvelles lignes à grande vitesse ce jeudi par un groupe de travail sénatorial, rapport qui proposait la suspension du projet de tronçon LGV Montpellier-Perpignan Carole Delga, présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée a fait savoir qu'elle "n'accepterai pas des décisions qui conduiraient à l'abandon ferroviaire et à l'isolement de nos territoires".

    Pour remédier à cela, le rapport préconise de geler le projet de construction de LGV, parmi ceux de la ligne à grande vitesse Montpellier-Perpignan, Bordeaux-Toulouse, Bordeaux-Dax et Poitiers-Limoges. On voudrait tropiller le projet qu'on ne s'y prendrait pas autrement.

    A la place, les huit sénateurs de droite et de gauche qui ont participé à l'étude préconisent "d'investir massivement" pour améliorer et renouveler le réseau ferroviaire existant. Selon les sénateurs, il est "indispensable de dégager 1 à 2 milliards (d'euros, ndlr) supplémentaires" chaque année. Les deux élus ont rencontré jeudi Alain Vidalies, Secrétaire d'État chargé des Transports pour évoquer le plan de financement du GPSO (Grand Projet Sud Ouest). Cet effort devrait être consenti sur une période de 15 ans, selon les sénateurs.

    Le seul manquant de la ligne à très grande vitesse entre Barcelone et Paris n'est sans doute pas prêt de voir le jour. "Comme Bordeaux dès 2017, Toulouse doit intégrer le réseau européen des lignes à grande vitesse dans les meilleurs délais et permettre à notre département de n'être plus qu'à 3h15 de Paris" écrit-il. Notre département est l'un des plus dynamiques de France et il est urgent d'accompagner son développement et ses besoins croissants en mobilité.

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  • Un séisme de magnitude 3,5 au nord de Béziers

    Un séisme de magnitude de 3,5 sur l'échelle de Richter a été détecté ce vendredi à 12h38, à 16 km au nord de Béziers, par le bureau central sismologique français.

    • Par Zakaria Soullami
    • Publié le 23 septembre 2016 à 15:58, mis à jour le 23 septembre 2016 à 16:03
         
    Un séisme de magnitude 3,5 a été détecté au nord de Béziers - 23 septembre 2016 © CEA

    © CEA Un séisme de magnitude 3,5 a été détecté au nord de Béziers - 23 septembre 2016


    3,5 sur l'échelle de Richter, ce n'est pas énorme mais c'est assez rare pour le signaler.

    Un séisme de magnitude 3,5 a été détecté au nord de Béziers - 23 septembre 2016 © BCSF

    © BCSF Un séisme de magnitude 3,5 a été détecté au nord de Béziers - 23 septembre 2016


    Secousses au nord de Béziers


    Ce vendredi, à 12h38 à 16 km au nord de Béziers, la terre a tremblé selon le bureau central sismologique français. Des habitants auraient ressenti des secousses. Aucun dégât matériel n'est à déplorer. 

    Un séisme de magnitude 3,5 a été détecté au nord de Béziers - 23 septembre 2016 © BCSF

    © BCSF Un séisme de magnitude 3,5 a été détecté au nord de Béziers - 23 septembre 2016

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  • Perpignan : plusieurs milliers de manifestants pour le nom "Pays Catalan"

      19h34, le 10 septembre 2016, modifié à 19h43, le 10 septembre 2016
    Perpignan : plusieurs milliers de manifestants pour le nom "Pays Catalan"Des manifestants ont réclamé samedi que le nom "Pays Catalan" soit ajouté au nom de la nouvelle région Occitanie.@ RAYMOND ROIG / AFP
     

    La nouvelle région regroupant Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées doit être baptisée Occitanie.

    Quelque 7.800 personnes, selon la police, 10.000, selon les organisateurs, ont manifesté samedi à Perpignan pour réclamer que "Pays Catalan" soit ajouté à Occitanie, le nom de la grande région née de la fusion entre le Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées.

    "Oui au Pays Catalan". À l'appel du comité "Oui au Pays Catalan", les manifestants, arborant un autocollant "oui au pays catalan", se sont rassemblés sur la place de la Catalogne avant de défiler avec une grande banderole "Orgueil et honneur de parler une langue avec une grande histoire". Le 24 juin, à l'issue d'une assemblée plénière tendue et de vifs débats, le nom controversé d'Occitanie avait été adopté par 85 voix pour sur 158 conseillers régionaux. Le sous-titre "Pyrénées-Méditerranée" avait été ajouté.

    Un recours devant le Conseil d'État en préparation. "Nous attendons que le décret soit signé pour déposer un recours devant le Conseil d'État", a annoncé Joan Becat, porte-parole de l'association citoyenne pour le nom "Occitanie Pays-Catalan", précisant que ce recours est soutenu unanimement par le conseil départemental des Pyrénées-Orientales. Cette association qui a été reçue par le Premier ministre Manuel Valls regroupe 163 des 226 maires du département. 

    Une trentaine d'élus au rendez-vous. Le cortège, avec de nombreuses personnes portant un T-shirt rouge sur lequel était écrit "pas Occitanie, oui au catalan", s'est élancé peu après 15 heures dans les rues de Perpignan. Il était ouvert par des véhicules anciens et des tracteurs laissant flotter des drapeaux catalans rouge et jaune. Une trentaine d'élus avec leur écharpe tricolore ont défilé séparément. D'abord ceux de droite avec en tête le maire UMP de Perpignan, Jean-Marc Pujol, puis la gauche, emmenée par la sénatrice et présidente PS du conseil départemental des Pyrénées-Orientales, Hermeline Malherbe.

    Le président de région sifflé. Des jeunes ont participé à cette manifestation avec devant eux un cercueil sur lequel était écrit "pays catalan". "Occitanie, c'est très bien, mais nous ne voulons pas perdre notre identité", a expliqué Marie-Cécile, 22 ans. Lors du passage devant la Chambre de commerce et d'industrie, les manifestants ont copieusement sifflé le président régional de l'organisme, Bernard Fourcade. Il avait déclaré dans le quotidien L'Indépendant qu'à ses yeux il y avait d'autres priorité que le oui au catalan.

    En juin, une première manifestation sur ce thème du "Oui au Pays Catalan" avait rassemblé 500 personnes.

    Par Rédaction Europe1.fr avec AFP
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  • Dans les Pyrénées-Orientales, l'Occitanie s'appellera-t-elle, Occitanie Pays catalan ?

    Fer de lance de la contestation contre le choix du nom Occitanie pour la région, les élus catalans du conseil départemental des Pyrénées-Orientales ont voté à l'unanimité pour l'ajout de Pays catalan, à Occitanie et non Pyrénées-Méditerranée comme l'a adoptée la région. Ce vote est symbolique.

    • Par Fabrice Dubault
    • Publié le 26 juillet 2016 à 11:19, mis à jour le 26 juillet 2016 à 11:37
    LIEN   
    Perpignan - session du conseil départemental des Pyrénées-Orientales - 2016. © F3 LR

    © F3 LR Perpignan - session du conseil départemental des Pyrénées-Orientales - 2016.

     


    Nous avions jusque là Occitanie comme nom de région, avec la variante, Occitanie Pyrénées Méditerranée. Va-t-on avoir également un canal Occitanie Pays catalan ?
    C'est ce que souhaitent voire veulent, les conseillers départementaux des Pyrénées-Orientales.

    La discorde catalane autour du nom de la grande région continue...


    Occitanie ne fait pas l'unanimité, loin de là... Et à droite, comme à gauche.
    Le conseil départemental des Pyrénées-Orientales, majoritairement PS, comme le conseil régional a voté à l'unanimité, ce lundi matin, une motion pour l'ajout de PAYS CATALAN à Occitanie.

    Nous les Catalans, nous ne sommes pas occitans" voici l'explication la plus simple et la plus claire donnée à l'unanimité par les élus, toutes couleurs politiques confondues.

    Cette motion votée à Perpignan, et soutenue par un collectif citoyen, n'a pour l'heure aucune valeur juridique. Le conseil départemental en appelle désormais au conseil d'Etat.

    Perpignan: le conseil départemental vote pour Occitanie Pays catalan

    Perpignan: le conseil départemental vote pour Occitanie Pays catalan

    Fer de lance de la contestation contre le choix du nom Occitanie pour la région, les élus catalans du conseil départemental des Pyrénées-Orientales ont voté à l'unanimité pour l'ajout de Pays catalan, à Occitanie et non Pyrénées-Méditerranée comme l'a adoptée la région. Ce vote est symbolique.  -  F3 LR  -  Reportage : S.Ratinaud et X.Armengaud


    Nul doute que François Hollande, en visite jeudi dans les Pyrénées-Orientales, entendra parler du pays, du pays catalan !

    La présidente PS du Conseil départemental des Pyrénées-Orientales, Hermeline Malherbe, était l'invité du 19/20 de France 3 Languedoc-Roussillon, ce 25 juillet. Elle avance une question d'intégration et de reconnaissance dans la région.

    La présidente PS des Pyrénées-Orientales réagit au vote de la motion du conseil départemental.  -  F3 LR  -  JT du 25 juillet 2016.

     

    Des actions symboliques contre le nom de la région


    Et pour se faire entendre de la présidente de région, Carole Delga, les Catalans ne manquent pas d'imagination.
    Dernière idée en date, renvoyer à l'expéditeur, donc à Toulouse, les exemplaires du magazine mensuel de la

    nouvelle région Occitanie.


    Perpignan : le magazine de la région Occitanie renvoyé à l'expéditeur

    Perpignan : les magazines de la région Occitanie renvoyés à l'expéditeur

    Pour faire comprendre leur mécontentement du choix du nom de la région, les Catalans ne manquent pas d'imagination. Dernière idée en date, renvoyer à l'expéditeur, donc à Toulouse, les exemplaires du magazine mensuel de la nouvelle région Occitanie.  -  F3 LR  -  Reportage : J.Lopez et F.Savineau

     
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  • L’élection de Dominique Reynié au conseil régional de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées annulée

    LE MONDE | 27.05.2016 à 15h00 • Mis à jour le 27.05.2016 à 15h28     LIEN

     

    Dominique Reynié, en novembre 2015. Dominique Reynié, en novembre 2015. PASCAL GUYOT / AFP

    Pendant toute la campagne il avait dû combattre ceux qui contestaient son parachutage dans la nouvelle région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées où il menait la liste Les Républicains pour ravir le territoire aux socialistes. Cinq mois après son élection en tant que conseiller régional, Dominique Reynié a finalement été rattrapé par son adresse.

    Le Conseil d’Etat a annulé, vendredi 27 mai, l’élection de M. Reynié, saisie par un sénateur Les Républicains sur ses conditions d’éligibilité. L’institution « a jugé que M. Reynié ne remplissait pas les conditions prévues par le code électoral pour être éligible comme conseiller régional », notamment celle « d’être domicilié dans la région », qui « implique d’avoir son principal établissement » sur place.

    « Pour justifier de sa domiciliation, le candidat présentait notamment une déclaration de bail, portant sur une chambre et ses annexes dans la maison de sa mère à Onet-le-Château, un relevé bancaire et des courriers adressés à son logement dans cette commune, des contrats d’abonnements de téléphone, d’électricité et d’eau, ainsi que des factures correspondant à ce logement », rappelle la juridiction. Or, selon elle, son installation à Onet-le-Château « était récente et dans des conditions relativement sommaires », son activité professionnelle – il est par ailleurs professeur de sciences politiques à Sciences Po –, tout comme ses attaches et logement familiaux étaient toujours en région parisienne.

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    St Esteve dans les PO : Distributeur automatique de produits fermiers

    distributeur-de-produits-fermiers-st-esteve-phyto-market-com

    Samedi dernier, nous avons découvert un distributeur automatique bien différent de ceux que l’on peut trouver habituellement : un distributeur de produits fermiers.

     

    distributeur-de-produits-fermiers-st-esteve-phyto-market-comComme vous pourrez le lire sur l’article de France 3, ce distributeur, qui est le premier de le département, propose un ensemble de produits frais comme légumes, œufs, volailles, vin, pain tout le nécessaire pour faire un bon repas.

     

    Vous pouvez aussi accéder directement à la boutique aux heures d’ouverture.

     

    au-saveurs-paysannes-phyto-market

    Une alternative nouvelle à la restauration rapide dans notre belle région.

     

    Aux Saveurs Paysannes
    route de Perpignan 66240 Saint-Estève téléphone 04 68 513 513

     

     

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  • VIDEO -

    La bagarre entre Biarritz et Béziers en Espoirs


    Par Rugbyrama
    Dernière mise à jour Il y a 5 heures - Publié le 17/04/2016 à 11:37   Lien

    ESPOIRS - La rencontre entre Biarrritz et Béziers chez les Espoirs a connu un scénario déplorable avec une violente bagarre générale.

    Si Biarritz l'a emporté 28-0, le match a été marqué par une échaufourrée sur et en dehors du terrain, mêlant notamment des supporters, comme vous pouvez le voir sur cette vidéo de nos confrères de Sud Ouest.

    Reste à savoir quelles seront les sanctions prises par la FFR après de tels actes qui ne donnent pas forcément une belle image du rugby.


    Rugby : bagarre entre les espoirs du Biarritz... par journalsudouest

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  • EN IMAGES. Loi travail: Plusieurs milliers de personnes manifestent à Montpellier

     

    SOCIETE Le rassemblement s'est achevé sous les fenêtres du préfet, ce mercredi en milieu de journée...      Lien

    La manifestation contre la loi travail, ce mercredi à Montpellier.

     

     

     La manifestation contre la loi travail, ce mercredi à Montpellier. - N. Bonzom / Maxele Presse 

     

    Nicolas Bonzom

     

     

    C’est sous la pluie que s’est terminée ce mercredi en milieu de journée la manifestation contre la loi El Khomri à Montpellier (Hérault). Plusieurs milliers de personnes (2.800 selon la police et plus de 4.500 selon les syndicats) ont traversé la ville, de la gare Saint-Roch à la place des Martyrs-de-la-Résistance.

     

    >> A lire aussi : EN DIRECT. Loi travail : « La France fait ce qu'elle a à faire », réagit Hollande...

     

    Travailleurs, syndicats, partis de gauche, étudiants et lycéens ont bloqué au passage les lignes du tramway pendant plus d’une heure dans le centre-ville, sous l’œil de la police nationale et de nombreux CRS.

     

    La manifestation s’est achevée sous les fenêtres du préfet, pour les prises de parole, qui ont notamment évoqué une politique « au service du patronat », un « coup de poignard dans le code du travail ». Tous ce mercredi exigeaient le retrait « immédiat » de la loi « El Koneri ».

     

     

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    De g. à d.: Jean-Paul Dupré, le président régional des Missions Locales, Carole Delga, Serge Lemaitre, Béatrice Négrier, vice-présidente de la Région déléguée à la formation professionnelle et à l'apprentissage. De g. à d.: Jean-Paul Dupré, le président régional des Missions Locales, Carole Delga, Serge Lemaitre, Béatrice Négrier, vice-présidente de la Région déléguée à la formation professionnelle et à l'apprentissage.(Crédits : Reuters) Carole Delga, la présidente du Conseil régional, a annoncé, le 3 mars sur le salon TAF, que la région bénéficiera de 30 000 actions de formations de plus au titre du plan national d’urgence pour l’emploi. Elles s'ajoutent aux 60 000 formations déjà programmées.

    Carole Delga, la présidente du Conseil régional LRMP, a annoncé le 3 mars à Montpellier que la région bénéficiera de 30 000 actions de formation supplémentaires dans le cadre du plan national des "500 000 formations supplémentaires pour les chômeurs".

    Doublement de l'offre

    Financé par l'État (à hauteur d'1 Md €) mais piloté par les Régions, ce plan a été annoncé le 18 janvier par le président François Hollande. Il va doubler l'offre de formation destinée aux demandeurs d'emploi : 1 million de formations seront dispensées en 2016, contre environ 500 000 en 2015. Le coup d'envoi officiel de ce plan a été donné par la ministre du travail, Myriam El Khomri, mardi 1 er mars.

    « Nous avions prévu initialement 60 000 actes de formation mais nous allons augmenter ce chiffre avec 30 000 supplémentaires grâce au plan des "500 000 formations", indique Carole Delaga. Ce sera donc 90 300 formations à destination des demandeurs d'emploi qui seront dispensées en LRMP en 2016. »

    La présidente de Région a également précisé que ce plan va faire l'objet de conventions quadripartites entre l'État, le Conseil régional, Pôle emploi et les partenaires sociaux. Ces accords seront signés d'ici au 31 mars 2016. Ils fixeront notamment le contenu des formations.

    Partir des besoins du terrain

    « Le contenu des formations sera adapté au différents bassins d'emplois, précise Serge Lemaitre, le directeur régional de Pôle emploi.  Nous partirons du terrain afin de mettre en place des formations adaptées aux besoins. Il s'agit notamment de cibler les secteurs dans lesquels les offres d'emploi ne sont pas pourvues. »

    Pourvoyeurs d'emplois, l'agriculture, le tourisme et l'aéronautique figurent parmi les secteurs visés par la Région.

    « Mais l'objectif est également de former aux métiers de demain, notamment dans les secteur du numérique et de la santé ainsi que dans le domaine du sanitaire et social, ajoute Carole Delga. À plus long terme, à partir de 2017, nous envisageons de développer les formations autour des métiers à l'environnement car notre Région va avoir un potentiel fort dans ce secteur, notamment au niveau des énergies renouvelables ou de la chimie verte. »

    Enfin, cet investissement devrait toucher particulièrement les populations les plus en difficulté et les moins diplômées.

    « Un quart des demandeurs d'emplois ont un niveau inférieur ou égal au CAP, indique Serge Lemaitre. Or, cette population ne représente que 17 % des personnes bénéficiant d'une formation. L'objectif est d'atteindre une proportion de 30 %. »

    La Région consacre une enveloppe annuelle de 500 M€ pour la formation professionnelle. Selon l'Insee, le taux de chômage en LRMP s'établit à 12,2 % de la population active fin 2014 alors que la moyenne nationale est de 10 %.

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