• Code de la route : le taux de réussite passe de 70% à 16,7% avec l'entrée en vigueur du nouvel examen

    Au premier jour de l'application d Code de la route, lundi, moins de deux candidats sur dix ont réussi l'examen.

    Des élèves révisent l'examen du Code de la route dans une auto-école à Moëlan-sur-Mer, dans le Finistère, le 26 février 2016.Des élèves révisent l'examen du Code de la route dans une auto-école à Moëlan-sur-Mer, dans le Finistère, le 26 février 2016. (MAXPPP)

    Francetv info avec AFP

    Mis à jour le 03/05/2016 | 20:39, publié le 03/05/2016 | 20:16   Lien

    Mille questions entièrement nouvelles, des séquences vidéo et des nouveaux thèmes abordés : l'examen du code de la route a fait peau neuve depuis le 1er mai. Les premiers candidats ont, semble-t-il, perdu leurs moyens. Selon le délégué interministériel à la sécurité routière, Emmanuel Barbe, le taux de réussite a chuté à 16,7%, lundi 2 mai, contre environ 70% habituellement. "Une période d'ajustement" qui sera vite passée, assure-t-il.

    > Sauriez-vous répondre aux nouvelles questions du code de la route ? Essayez notre quiz.

    Le nombre de candidats était lui-même en baisse, lundi : "3 300 personnes ont passé l'examen, contre 6 000 normalement par jour". Si seuls 16,7% ont obtenu le score requis, au moins 35 bonnes réponses sur 40, "beaucoup de gens étaient à 30 bonnes réponses, il ne leur en manquait donc que cinq pour réussir", a rassuré Emmanuel Barbe.

    Certaines questions pourront être remaniées

    "D'ici quinze jours, cela sera en partie redressé", estime le delégué interministériel à la sécurité routière, pour qui "on ne fait pas une réforme sans des moments d'ajustement". Des ajustements, il y en aura peut-être concernant certaines questions "qui ont donné du mal. On va les retirer momentanément, éventuellement les reformuler".

    Les nouvelles questions du Code de la route sont plus diverses que les précédentes. Les candidats ont ainsi été interrogés sur des vues aériennes ou des séquences en vidéo. De nouveaux domaines de connaissances sont aussi abordés, comme le secourisme, les nouvelles technologies et la conduite écologique.

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  • Tragédies et joies du 1er Mai

     

    Journée de 8 heures et Fête du Travail

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    Le 1er mai 1886, aux États-Unis,  200 000 travailleurs obtiennent la journée de huit heures grâce à une forte pression des syndicats. Mais un affrontement avec la police cause la mort de plusieurs personnes.

     

    En souvenir de cette victoire amère, les syndicats européens instituent quelques années plus tard une « journée internationale des travailleurs » ou « Fête des travailleurs » destinée à se renouveler tous les 1er mai. Cette journée est aujourd'hui appelée « Fête du Travail », bien que l'expression prête à confusion (on ne fête pas le travail à proprement parler mais l'on honore les travailleurs).

     

    André Larané

     

    Une revendication nationale

     

    Au IVe congrès de l'American Federation of Labor, en 1884, les principaux syndicats ouvriers des États-Unis s'étaient donné deux ans pour imposer aux patrons une limitation de la journée de travail à huit heures. Ils avaient choisi de débuter leur action un 1er mai parce que beaucoup d'entreprises américaines entamaient ce jour-là leur année comptable.

     

    Arrive le 1er mai 1886. Un grand nombre de travailleurs obtiennent immédiatement satisfaction. Mais d'autres, moins chanceux, au nombre d'environ 340 000, doivent faire grève pour forcer leur employeur à céder.

     

    Le 3 mai, une manifestation fait trois morts parmi les grévistes de la société McCormick Harvester, à Chicago. Une marche de protestation a lieu le lendemain et dans la soirée, tandis que la manifestation se disperse à Haymarket Square, il ne reste plus que 200 manifestants face à autant de policiers. C'est alors qu'une bombe explose devant les forces de l'ordre. Elle fait une quinzaine de morts dans les rangs de la police.

     

    Trois syndicalistes anarchistes sont jugés et condamnés à la prison à perpétuité. Cinq autres sont pendus le 11 novembre 1886 malgré des preuves incertaines (ils seront réhabilités plusieurs années après).

     

    La révolte de Haymarket Square (Chicago, 4 mai 1886)

     

    Stèle vengeresse

    Sur une stèle du cimetière de Waldheim, à Chicago, sont inscrites les dernières paroles de l'un des condamnés, Augustin Spies : « Le jour viendra où notre silence sera plus puissant que les voix que vous étranglez aujourd'hui » (*).

     

    Manifester pour la journée de 8 heures

     

    Trois ans après le drame de Chicago, la IIe Internationale socialiste réunit à Paris son deuxième congrès. Celui-ci se tient au 42, rue Rochechouart, salle des Fantaisies parisiennes, pendant l'Exposition universelle qui commémore le centenaire de la Révolution française au pied de la toute nouvelle Tour Eiffel.

     

    Les congressistes se donnent pour objectif la journée de huit heures (soit 48 heures hebdomadaires, le dimanche seul étant chômé), sachant que jusque-là, il était habituel de travailler dix ou douze heures par jour (en 1848, en France, un décret réduisant à 10 heures la journée de travail n'a pas résisté plus de quelques mois à la pression patronale).

     

    Le 20 juin 1889, sur une proposition de Raymond Lavigne, ils décident qu'il sera « organisé une grande manifestation à date fixe de manière que dans tous les pays et dans toutes les villes à la fois, le même jour convenu, les travailleurs mettent les pouvoirs publics en demeure de réduire légalement à huit heures la journée de travail et d'appliquer les autres résolutions du congrès. Attendu qu'une semblable manifestation a été déjà décidée pour le 1er mai 1890 par l'AFL, dans son congrès de décembre 1888 tenu à Saint Louis, cette date est adoptée pour la manifestation. »

     

    Dès l'année suivante, le 1er mai 1890, des ouvriers font grève et défilent, un triangle rouge à la boutonnière pour symboliser le partage de la journée en trois (travail, sommeil, loisir).

     

    Le 1er mai 1891, à Fourmies, une petite ville du nord de la France, la manifestation rituelle tourne au drame. La troupe équipée des nouveaux fusils Lebel et Chassepot tire à bout portant sur la foule pacifique des ouvriers. Elle fait dix morts dont huit de moins de 21 ans. L'une des victimes, l'ouvrière Marie Blondeau, qui défilait habillée de blanc et les bras couverts de fleurs d'aubépine, devient le symbole de cette journée.

     

    Le 1er mai, lithographie de Grandjouan pour l'Assiette au beurre (1906)Avec le drame de Fourmies, le 1er mai s'enracine dans la tradition de lutte des ouvriers européens.

     

    Quelques mois plus tard, à Bruxelles, l'Internationale socialiste renouvelle le caractère revendicatif et international du 1er mai. Elle est relayée en France par la Confédération Générale du Travail, un syndicat fondé le 23 septembre 1895 à Limoges.

     

    L'horizon paraît s'éclaircir après la Première Guerre mondiale. Le traité de paix signé à Versailles le 28 juin 1919 fixe dans son article 247 « l'adoption de la journée de huit heures ou de la semaine de quarante-huit heures comme but à atteindre partout où elle n'a pas encore été obtenue ».

     

    Les manifestations rituelles du 1er mai ne se cantonnent plus dès lors à la revendication de la journée de 8 heures. Elles deviennent l'occasion de revendications plus diverses. La Russie soviétique, sous l'autorité de Lénine, décide en 1920 de faire du 1er mai une journée chômée. Cette initiative est peu à peu imitée par d'autres pays... L'Allemagne nazie va encore plus loin : Hitler, pour se rallier le monde ouvrier, fait, dès 1933, du 1er mai une journée chômée et payée. La France l'imitera sous l'Occupation, en 1941 !...

     

    Le 1er mai en France

    En France, dès 1890, les manifestants du 1er mai ont pris l'habitude de défiler en portant à la boutonnière un triangle rouge. Celui-ci est quelques années plus tard remplacé par la fleur d'églantine. En 1907, à Paris, le muguet, symbole du printemps en Île-de-France, remplace cette dernière. Le brin de muguet est porté à la boutonnière avec un ruban rouge (*).

    Les syndicats français unis pour le défilé du 1er mai 1936 (archives nationales)Le 23 avril 1919, le Sénat français ratifie la journée de huit heures et fait du 1er mai suivant une journée chômée, mais à titre exceptionnel.

    Les manifestations du 1er mai 1936 prennent une résonance particulière car elles surviennent deux jours avant le deuxième tour des élections législatives qui vont consacrer la victoire du Front populaire et porter à la tête du gouvernement français le leader socialiste Léon Blum.

    C'est pendant l'occupation allemande, le 24 avril 1941, que le 1er mai est officiellement désigné comme la « Fête du Travail et de la Concorde sociale » et devient chômé. Cette mesure est destinée à rallier les ouvriers au régime de Vichy. Son initiative revient à René Belin. Il s'agit d'un ancien dirigeant de l'aile socialiste de la CGT (Confédération Générale du Travail) qui est devenu secrétaire d'État au Travail dans le gouvernement de Philippe Pétain.

    À cette occasion, la radio officielle ne manque pas de préciser que le 1er mai coïncide avec la fête du saint patron du Maréchal, Saint Philippe (aujourd'hui, ce dernier est fêté le 3 mai) !

    Le 30 avril 1947, la mesure est reprise par le gouvernement issu de la Libération qui fait du 1er mai un jour férié et payé... mais pas pour autant une fête légale. Autrement dit, le 1er mai n'est toujours pas désigné officiellement comme Fête du Travail. Cette appellation n'est que coutumière.

     

    Publié ou mis à jour le : 2016-04-29 10:36:39

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  • #Pulitzer

    Des photographes du "New York Times" et de Reuters se voient décerner le prix Pulitzer photo "Breaking news" 

    Publié le 20/04/16 à 6:02    Lien(Sergey Ponomarev / NYT )

    La remise des prix Pulitzer, prestigieuses récompenses dans le domaine du journalisme et des arts, avait lieu lundi à New York. Et exceptionnellement, ce sont deux prix qui ont été décernés dans la catégorie photo "Breaking news", les deux distinguant des reportages portant sur la crise des migrants.

    Quatre photographes du "New York Times" – Mauricio Lima, Sergey Ponomarev, Tyler Hicks et Daniel Etter – sont ainsi récompensés pour leur travail sur les réfugiés et les dangers qu'ils affrontent.

    Voici une photo de Sergey Ponomarev montrant l'arrivée de réfugiés sur l'île grecque de Lesbos, en novembre dernier. La couverture de la crise des réfugiés en Europe avait déjà valu à ce photographe russe le 1er prix "reportage" de la catégorie "Actualités générales" du World Press, en février.

    L'autre Pulitzer photo "Breaking News" va aux équipes photo de l'agence Thomson Reuters qui ont suivi les migrants dans un voyage incertain de centaines de kilomètres, conséquence principalement de la guerre en Syrie.

    (Avec AFP)

     

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  • Conso. Plébiscite pour les produits durables

    9 avril 2016/ Flore Limantour / Lien 

    On ne répare plus l'électroménager, on offre un produit neuf en échange pendant...
    On ne répare plus l'électroménager, on offre un produit neuf en échange
    pendant la période de garantie; sinon on jette.

    S'oriente-t-on vers la fin de l'obsolescence programmée des produits manufacturés ? Une étude européenne menée par des chercheurs de l'Université de Bretagne Sud tend à prouver que les consommateurs y sont favorables. Un premier pas vers un écolabel européen de durabilité ?

    Il est devenu courant que les grille-pain, smartphones et autres rasoirs tombent en panne au bout de deux ans. Déclarés « irréparables », ils prennent alors le chemin de la déchèterie. Sauf s'ils sont encore sous garantie. Dans ce cas, le fabricant les remplace généralement par un produit neuf, sans les réparer. « Gaspillage » pour les uns, « facteur de croissance » pour les autres, l'obsolescence programmée pourrait laisser la place à une solution plus respectueuse de l'environnement et non pénalisante pour les entreprises. Dans cet esprit, le chercheur Thierry Libaert a obtenu du Comité économique et social européen (CESE), dont il est membre, de lancer une étude sur « l'influence de l'affichage de la durée de vie des produits manufacturés sur la décision d'achat des consommateurs ». Elle a été confiée à l'agence de stratégie environnementale Sircome, l'Université de Bretagne Sud et l'Université de Bohème du Sud qui ont mené une enquête auprès de 3.000 personnes réparties dans quatre régions européennes, la France, l'Espagne, la République tchèque et le Benelux.

    + 128 % pour les valises solides


    Les comportements des consommateurs ont été étudiés sur un faux site de commerce en ligne. Étaient proposés à la vente : trois cafetières, trois aspirateurs et autant de lave-linge, imprimantes, téléviseurs, smartphones, jeans, valises et chaussures de sport. Non informés, les clients étaient redirigés vers un questionnaire. « L'affichage de la durée de vie a fortement influencé les potentiels acheteurs. Le produit qui promet la plus longue durée de vie voit ses ventes augmenter en moyenne de 56 % », constate Mathieu Jahnich (Sircome).
     
    « Pour les valises, ça monte à 128 % et les imprimantes à 70 % ! » En revanche, pour les smartphones, le gain n'est que de 41 %. Une différence d'approche que les chercheurs de l'UBS, Gaëlle Boulbry et Mickaël Dupré, expliquent par « la dimension d'achat plaisir » dans le cas du smartphone.

    Prêts à payer plus cher ?


    90 % des participants à l'étude ont répondu qu'ils étaient prêts à payer plus cher pour un lave-vaisselle qui peut fonctionner deux ans supplémentaires. Et ils seraient même disposés à verser 102 € supplémentaires pour un lave-vaisselle de 300 à 500 €. Les Français se sont montrés les plus sensibles à l'affichage de la durée de vie, devant le Benelux, la République tchèque et l'Espagne. Un affichage proche de celui qui est actuellement utilisé pour la consommation énergétique semblerait convenir aux « clients » du test.

    Des produits plus solides ou plus faciles à réparer ?


    Au regard de cette étude, l'Europe va-t-elle créer un écolabel de durabilité ? Thierry Libaert estime que d'autres études seront nécessaires au préalable. Les fabricants vont-ils changer leur fusil d'épaule et vendre des produits plus robustes mais plus chers ? Pas certain. La société Seb qui s'est penchée sur la question a, elle, déjà opté pour une autre forme de durabilité : « Nous concevons certains de nos produits de manière à ce qu'ils soient facilement démontables et réparables pendant dix ans. Et nous nous engageons à faire en sorte que les pièces détachées soient disponibles pendant cette période », explique Alain Pautrot, directeur de la satisfaction client de Seb.
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  • Pulpe frictions : l’alimentation de demain

    LE MONDE | 26.03.2016 à 07h35 • Mis à jour le 27.03.2016 à 21h53 | Par Alain Constant  lien

    Magazine sur D8 dimanche  27 mars 2016 20h50

    Dans le premier opus de son nouveau magazine « Déjà demain », Guy Lagache enquête sur l’alimentation de demain. Estomacs sensibles s’abstenir… Contrairement à ce que beaucoup peuvent penser, l’antenne de D8 n’est pas entièrement occupée par Cyril Hanouna ! On y trouve aussi Guy Lagache qui, déjà aux commandes d’En quête d’actualité le mercredi soir, propose un nouveau magazine dominical baptisé Déjà demain, à base de grands reportages et d’enquêtes. Se mettant en scène sur le terrain, au bureau, en voiture, en avion, Lagache perpétue la tradition lancée par d’autres magazines télévisés. On peut trouver le procédé légèrement agaçant, mais le contenu de ce premier numéro intitulé Qu’allons nous manger demain ? vaut tout de même le détour. Seule précaution à prendre pour les candidats-spectateurs : manger léger avant de le visionner, car si cette vaste enquête étalée sur un an (de Boulogne-sur-Mer à Chicago en passant par le Vietnam, Vancouver et le Ghana) se révèle édifiante, certaines scènes décortiquant des procédés industriels peuvent chambouler les estomacs les plus solides. Guy Lagache (à droite) et Yves Potvin (à gauche), le patron de Garden Protein (gardein.com) et pionnier de la « viande sans viande » aux Etats-Unis et au Canada. Trop riche, trop grasse, trop sucrée, la bouffe d’aujourd’hui inquiète, à juste titre. Le prix du poisson frais étant ce qu’il est, c’est-à-dire trop élevé pour beaucoup, les recettes industrielles préparées à base de poisson, trois fois moins chères, font un tabac. Mais lorsque l’on découvre que la pulpe de poisson utilisée dans ces plats est préparée à partir d’arêtes broyées et que les chats en raffolent, on se sent soudain beaucoup moins d’appétit pour ces belles rillettes de saumon ou ces prometteuses terrines de la mer… De la viande sans viande Outre la problématique du poisson, Guy Lagache est parti à la recherche des hamburgers bien grillés, bien juteux et… sans un gramme de viande ! Même goût, même texture, ces produits de viande sans viande font eux aussi un triomphe. Dans la banlieue de Vancouver, le pionnier de cette nourriture « moins grasse et donc meilleure pour la santé », à savoir le patron de Garden Protein, retrace l’expansion de son entreprise. Au Ghana, Guy Lagache a découvert un fruit surprenant, baptisé « baie du miracle », qui a la propriété unique de transformer la saveur des aliments, en les rendant plus goûteux et plus sucré, sans sucre et sans aucune calorie supplémentaire. La viande sans viande, c’est 500 millions de dollars de chiffre d’affaires par an et les recettes pour améliorer la texture et le goût des produits sont l’objet de travaux méticuleux réalisés par des armées de scientifiques, avec à la clé des enjeux industriels considérables. Hot-dogs sans porc (mais avec soja), boulettes sans bœuf, crabe sans crabe, la révolution végétale dans la cuisine n’en est qu’à ses débuts. Au goût ? Il paraît que c’est aussi bon… Qu’allons-nous bientôt manger ?, présenté par Guy Lagache (France, 2016, 120 minutes). Le dimanche 27 mars à 20 h 50 sur D8.

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    Ray Tomlinson, inventeur de l'e-mail

    et père de l'arobase, est mort


    Par LEXPRESS.fr , publié le 06/03/2016 à 17:19 , mis à jour à 17:39 Lien
     

    Ray Tomlinson est mort à l'âge de 74 ans.

    Ray Tomlinson est mort à l'âge de 74 ans.

    Youtube

    Cet ingénieur américain a révolutionné l'informatique en envoyant le premier courrier électronique en 1971. Il est décédé samedi à l'âge de 74 ans.

    Il n'a jamais eu la renommée d'un Steve Jobs ou d'un Mark Zuckeberg. Pourtant, Ray Tomlinson a contribué de manière décisive à l'essor de l'informatique. L'ingénieur, considéré comme l'un des précurseurs de l'e-mail, s'est éteint samedi à l'âge de 74 ans.  

    Cet ingénieur américain a longtemps travaillé au sein de la société BBN (Bolt, Beranek, and Newman) qui a développé Arpanet, le réseau informatique qui préfigure Internet.  

    A l'origine, ce réseau fondé par le gouvernement américain reliait entre elles plusieurs organisations de recherche, rappelle Slate. Si les chercheurs s'échangeaient des messages dès les années 1960, ils ne le faisaient sur un seul et même ordinateur, sur lequel ils pouvaient se connecter à distance. 

     

    L'@, moyen de distinguer l'utilisateur de la machine

    La révolution s'opère en 1971, avec le programme baptisé "SNDMSG", pour "send message". En 1971, Ray Tomlinson envoie un premier courrier électronique voyageant sur le réseau. Il conçoit également le programme "Readmail", qui permet de récupérer et de lire ces messages. Le premier courrier envoyé est "QWERTUYOP", soit la première ligne de son clavier, souligne Le Point. 

    Ray Tomlinson est également à l'origine de l'adresse électronique, créée pour identifier l'auteur du message et son destinataire. Pour distinguer l'utilisateur et la machine utilisée pour envoyer ou lire un message, il décide d'utiliser le symbole @, "at" (chez) en anglais. L'arobase s'imposera par la suite comme le signe permettant d'identifier une adresse e-mail, ou plus récemment un compte Twitter.  

    L'ingénieur a reçu plusieurs distinctions en récompense de ses innovations. En 2009, il s'est vu décerner le prix Prince des Asturies en sciences et technologies. En 2012, il est entré au "temple de la renommée d'Internet", dans la catégorie des innovateurs.  

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    Lisieux: une lycéenne se suicide

    après la diffusion d'images intimes

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    La jeune fille était très affectée, par la diffusion de ces images intimes.

    La jeune fille était très affectée, par la diffusion de ces images intimes.

    afp.com/Loic Venance

     

    L'adolescente de 15 ans s'est jetée jeudi sous un train à proximité de Lisieux. Selon la police, elle n'aurait pas supporté la diffusion d'images intimes par téléphones portables.

    Une lycéenne de 15 ans s'est suicidée ce jeudi en se jetant sous un train à Lisieux (Calvados) après la diffusion par smartphones d'images intimes, rapporte Ouest France. Cette hypothèse est privilégiée par la police après la mort de la jeune fille, qui n'a pas laissé de lettre. 

    "On a de quoi expliquer son geste par une diffusion d'images à caractère personnel voire intime de la victime, par téléphones portables", souligne le commandant Dominique Garcia. Ces clichés auraient circulé sans son consentement par téléphones portables. Selon France 3, la jeune fille était "très affectée", par la diffusion de ces images, qui n'auraient pas été diffusées sur internet. 

    "Équilibrée et bonne élève"

    Depuis jeudi, les enquêteurs multiplient les auditions pour comprendre l'acte de l'adolescente, décrite comme "équilibrée et bonne élève", par France Bleu Normandie. Une quinzaine d'élèves, le proviseur et son adjoint, le conseiller d'éducation et l'infirmière de son lycée ont ainsi été entendus. 

    Selon la radio, les policiers cherchent désormais à identifier la personne à l'origine de l'échange de ces photos et tentent de savoir si un chantage a été exercé contre la victime. 

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  • Car-jacking à Paris. Le braqueur

    interpellé

    a grièvement blessé un enfant

    • Les enquêteurs sur place dans le 13e arrondissement de Paris, après qu'un enfant de 6 ans a été percuté par une voiture volée, vendredi.
    • Les enquêteurs sur place dans le 13e arrondissement de Paris, après qu'un enfant de 6 ans a été percuté par une voiture volée, vendredi. | AFP

    Un homme a été arrêté vendredi après avoir percuté un enfant de 6 ans au volant d'une voiture volée. Le garçon se trouve dans un état grave.

    Le suspect a dérobé un véhicule sous la menace d'une arme vers 13 h 00, place d'Italie, dans le sud-est de la capitale.

    Un homme a été arrêté vendredi après-midi après avoir dérobé un véhicule, avec lequel il a renversé et blessé un enfant à Paris (XIIIe), a-t-on appris de source policière, confirmant des informations de BFMTV.

    Le suspect a dérobé un véhicule muni d'une arme qui pourrait être factice, place d'Italie, vers 13 h 00, place d'Italie, dans le sud-est de la capitale, selon les tout premiers éléments de l'enquête.

    Il avait par ailleurs « tenté de commettre un vol à main armée », a précisé le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve dans un communiqué. 

    Le suspect a dérobé un véhicule sous la menace d'une arme vers 13 h 00, place d'Italie, dans le sud-est de la capitale.

    Pronostic vital engagé  Il a ensuite renversé, quelques rues plus loin et dans des conditions qui restent à déterminer avec précision, un garçonnet qui a été hospitalisé pour un traumatisme crânien. L'enfant, âgé de six ans, a été « grièvement blessé », a précisé Bernard Cazeneuve, adressant à la famille et aux proches « son entier soutien et toute sa sympathie ».

    « Ils ont pris la fuite, l’un avec le véhicule volé, l’autre avec un deux-roues » , a rapporté auprès de BFMTV Loïc Travers, membre du syndicat Alliance Police nationale.  « Le pronostic vital de l’enfant est engagé », a-t-il également précisé.

    Un appel général avait été diffusé pour retrouver le conducteur. Le véhicule, accidenté, a également été retrouvé, selon l'une des sources policières.

    Arrêté après un second braquageLe chauffard recherché a été placé en garde à vue au 3ème district de police judiciaire (DPJ) et interpellé à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) où il aurait braqué un restaurant « fast-food » - aidé notamment du véhicule volé -, a dit l'une des sources se basant sur les premiers éléments de l'enquête policière.

    L'homme arrêté présentait un taux d'alcoolémie positif, et était connu pour des délits routiers et des délits de fuite, a précisé à l'AFP une source policière.

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  • Rappel massif dans 55 pays de barres chocolatées Mars, Snickers, et

    de bonbons Celebrations

    Le Monde.fr avec AFP | 23.02.2016 à 13h44 • Mis à jour le 23.02.2016 à 16h49   Lien

    Mars Inc. est un géant américain de l’agroalimentaire, non coté, connu pour ses barres chocolatées mais qui fabrique aussi d’autres produits, entre autres du riz, des pâtes et de la nourriture pour animaux.

    Le géant du chocolat Mars a ordonné, mardi 23 février, un gigantesque rappel de barres chocolatées dans cinquante-cinq pays, dont la France, notamment de marques Mars et Snickers ainsi que certains bonbons Celebrations. Une annonce faite après qu’un consommateur a trouvé « un petit bout de plastique » dans un produit du groupe. Le rappel concerne « uniquement la production aux Pays-Bas », dans une usine Mars de la ville Veghel et destinée à l’exportation.

    En France, le rappel concerne :

    • des barres Mars dont la date limite de consommation (DLC) est comprise entre le 4 septembre et le 16 octobre 2016
    • des Snickers (DLC entre le 3 juillet et le 21 août 2016)
    • des paquets de miniatures Mix tubo (DLC entre le 10 juillet et le 11 septembre 2016)
    • des bonbons Celebrations (DLC entre le 19 juin et le 21 août 2016)

    Il est conseillé aux consommateurs ayant acheté l’un de ces produits de « ne pas le consommer » et de contacter le service consommateur par téléphone ou internet. Le site de la société n’était toutefois pas accessible mardi à la mi-journée.

     

    « Un incident isolé et strictement délimité »

    Selon le groupe, « il s’agit d’un incident isolé et strictement délimité. Aucun autre format, référence ou variété de barres chocolatées n’est concerné par ce rappel ». Mars Chocolat France « déplore la gêne occasionnée pour les consommateurs de ses barres chocolatées qui pourraient être concernés par ce rappel ».

    Le rappel a également été décidé, entre autres, en Allemagne, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, en Belgique, en Italie et en Espagne , mais avec des références différentes selon les pays. En Allemagne, le rappel concerne ainsi toutes les barres Mars et Snickers, ainsi que les Milky Way Mini et les Miniatures des bonbons Celebrations dont la date de péremption est comprise entre le 19 juin 2016 et le 8 janvier 2017, selon un communiqué de Mars Allemagne.

    « Nous voulons éviter que les clients qui ont acheté un de ces produits ne le consomment, déclare Mars Allemagne. Nous avons délibérément choisi une plage de production très longue pour nous assurer que tous les produits potentiellement concernés seront rappelés. »

    Déjà un rappel à l’été 2014

    En août 2014, déjà, le groupe Mars avait effectué un rappel massif, qui concernait lui des boissons : Mars Milk, Snickers Shake, Milky Way Milk et Bounty Drink. La raison était la « possible présence d’une bactérie connue sous le nom de bacillus Subtilis ».

    Mars Inc. est un géant américain de l’agroalimentaire, non coté, connu pour ses barres chocolatées mais qui fabrique aussi d’autres produits agroalimentaires, entre autres du riz, des pâtes et de la nourriture pour animaux. L’usine allemande du groupe à Viersen (Ouest) produit chaque jour quelque 10 millions de barres chocolatées de différentes marques.



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  • Actualité   Politique

    #LoiTravailNonMerci : Internet se mobilise contre El Khomri

    Une pétition créée par la militante féministe Caroline de Haas a déjà récolté plus de 20 000 signatures en seulement quelques heures.

    6Médias
    Publié le 19/02/2016 à 19:53 | Le Point.fr Lien
    Myriam El Khomri face aux critiques sur son projet de loi.

    Myriam El Khomri face aux critiques sur son projet de loi. ©Copyright 1999 Adobe Systems Incorporated/ THOMAS SAMSON

     

      Le projet de loi travail , dévoilé ce jeudi, fait beaucoup parler à droite, mais surtout à gauche. Accusé d'être trop libéral, salué par la droite et le Medef et porté par un gouvernement de gauche de plus en plus contesté, le projet de loi de la ministre du Travail s'attire les foudres des internautes. Ce vendredi, la militante féministe Caroline de Haas a lancé sur le site Change.org, une pétition pour « interpeller la ministre du Travail et lui demander de renoncer à ce projet ». Appuyée par plusieurs syndicalistes ou militants (CGT et UNL), la pétition a été signée par plus de 22 000 personnes en seulement quelques heures.

      #LoiTravailNonMerci

      Parmi les mesures les moins populaires à gauche, répertoriées sur la page d'accueil de la pétition : le plafonnement des indemnités prud'homales, les temps d'astreinte pouvant être décomptés des temps de repos, le fractionnement des 11 heures de repos obligatoire par tranche de 24 heures, ou bien encore la possibilité par les entreprises de faire un plan social sans avoir de difficultés économiques.

       

      Un hashtag a été lancé sur le réseau social Twitter #LoiTravailNonMerci pour viraliser la pétition et un site a été créé pour expliquer pourquoi il faut renoncer au projet de loi. Son nom : loitravail.lol

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