• Lionel Messi est dans sa pire forme depuis 2011, et le Barça tremble...

    Lionel Messi est dans sa pire forme depuis 2011, et le Barça tremble...

    Quand on est l'un des meilleurs joueurs de la planète depuis des années, il est normal d'être jugé au moindre faux-pas.

    Le FC Barcelone vient de perdre deux rencontres successives en Liga (1-2 face au Real début avril, et 1-0 à la Real Sociedad ce week-end), après avoir aligné 39 victoires d'affilée en matchs officiels. Son avance en tête de la Liga sur l'Atletico et le Real se réduit désormais à 3 et 4 points.

    De quoi se poser des questions sur les raisons de ce coup d'arrêt. Et tout le monde se tourne vers Lionel Messi.


    Depuis mai 2011

    Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Et s'ils n'ont rien de catastrophique pour un joueur moyen, ils sont édifiants quand on parle de Messi.

    L'Argentin est dans sa plus mauvaise forme depuis 2011. En mai de cette année-là, il avait aligné quatre rencontres successives sans goal et sans assist. C'est ce qu'il vient de reproduire actuellement.

    Cela fait 6 heures (362 minutes) que Messi n'a plus marqué ou donné un assist avec le FC Barcelone.

    Il reste le troisième meilleur buteur actuel du championnat, avec 22 goals (Ronaldo en a 29). Il a déjà donné 10 assist cette saison (troisième place également).

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  • Coupe d’Europe de rugby : le Racing

    fait tomber Toulon

    Le Monde.fr avec Reuters | 10.04.2016 à 19h10 • Mis à jour le 10.04.2016 à 22h06   Lien

     
    Le Racing 92 a éliminé Toulon dimanche en quart de finale de la Coupe d'Europe (19-16).

    Le Racing 92, cher au cœur de son président Jacky Lorenzetti, a réalisé un exploit en se qualifiant pour la première demi-finale européenne de son histoire. Les Franciliens ont battu les triples champions d’Europe en titre, Toulon, sur le score de 19 à 16. Ils seront les seuls représentants tricolores dans le dernier carré où ils affronteront les Anglais de Leicester.

    Lire aussi :   Coupe d’Europe de rugby : le Stade français ne fait pas le poids

    Dan Carter récompensait le travail de ses avants après moins d’une minute de jeu (3-0). D’une efficacité redoutable, Juan Imhoff interceptait ensuite une passe de Maxime Mermoz et filait dans l’en but (10-0, 5e). Sonnés, les Varois réagissaient dans les minutes qui suivaient l’essai de l’international argentin. Les joueurs franciliens subissaient les séquences de jeu adverses, et sur l’une d’entre elles, Tuisova parvenaient à s’échapper pour transmettre de façon acrobatique à Charles Ollivon (10-7).


    Mourad Boudjellal : "Il faut féliciter le Racing" par francetvsport

    Pénalité décisive

    L’intensité déployée au niveau de l’agressivité créait des brèches dans les défenses, des dégâts, aussi, du côté du Racing 92. Alexandre Dumoulin et Dimitri Szarzewski quittaient le terrain tour à tour. Malgré sept ballons perdus, et deux pénalités manquées, Toulon revenait à hauteur juste avant la pause (10-10).

    Au retour des vestiaires, le RCT prenait les devants pour la première fois dans cette partie grâce au pied de Pelissié qui lançait son duel de buteur avec Maxime Machenaud. Le demi de mêlée du Racing manquait la cible à trois reprises, puis portait finalement l’estocade dans les derniers instants, permettant à son équipe de rejoindre les demi-finales de cette compétition pour la première fois de son histoire.

    Lire aussi :   Coupe d’Europe de rugby : lutte de pouvoir entre Toulon et le Racing 92

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  • Les Tigres de Leicester dévorent un Stade Français trop tendre

    francetvsport
     
    Les Tigres de Leicester dévorent un Stade Français trop tendre
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    Les Tigres de Leicester dévorent un Stade Français trop tendre

    Leicester a profité des largesses du Stade Français en quart de finale de la Coupe d'Europe pour se hisser dans le dernier carré (41-13) où il affrontera le vainqueur du duel Racing-Toulon. Le club francilien est apparu bien trop fébrile pour pouvoir prétendre sauver sa saison sur ce match.

    La 3e minute comme un symbole de ce match : Camara, en position de dernier défenseur, est projeté en touche à deux mètres de sa ligne d'essai, les Parisiens ne se replacent pas et les Anglais en profitent illico pour envoyer Tuilgui à l'essai. Les joueurs de Gonzalo Quesada ne se remettront jamais de ce coup de poignard et traîneront la blessure tout au long d'un match qu'ils auront traversé comme des ombres. Multipliant les approximations, les mauvais placements, les Franciliens ont justifié, contre leur gré, la raison de leur décevante 12e place dans le Top 14. Eux qui ne l'ont emporté qu'une seule fois cette saison à l'extérieur (sur le terrain de Trévise), sont malheureusement trop limités pour pouvoir briguer une place en demi-finale de la Champions Cup. Et les Tigres en ont profité pour les dévorer tout crus. 

    Transpercés de toutes parts

    Avec des ailiers aussi virevoltants que Goneva et Veainu, Leicester peut mettre le feu dans n'importe quelle défense. Les deux flèches ne s'en sont pas privé, chaque ballon en leur possession se transformant en occasion d'essai ou presque. Le Stade Français, où Morne Steyn a été préféré à Jules Plisson à l'ouverture au coup d'envoi, est incapable d'endiguer ces vagues successives et l'essai de Julien Dupuy en début de seconde période ne pèse pas bien lourd face aux six franchissements anglais ! Pour une place en demi-finale de la Coupe d'Europe cette année, il fallait plutôt miser sur le Racing ou Toulon. 

    Déclarations : 

    Rémi Bonfils (talonneur du Stade Français): "On espérait mieux. On savait que ça serait compliqué, on a bien démarré mais on a fait trop (...) Lire la suite sur francetv sport
    Le Racing fait chuter le champion
    Leicester-Stade Français: retrouvailles européennes
    Racing 92 - Toulon, un quart européen au sommet en six duels clés

     

     

     

     

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  • Les 120 ans du Paris-Roubaix, du rugby et du football : le week-end sportif

    LE MONDE | 10.04.2016 à 07h48 |Lien     Par Anthony Hernandez

     
    Fabian Cancellara et son équipe Trek à l'entraînement sur les pavés de Paris-Roubaix, le 7 avril 2016.

    Les 120 ans d’une course mythique de l’histoire du cyclisme, les quarts de finale de la Coupe d’Europe de rugby avec trois clubs français engagés, un match couperet de Ligue 1 de football pour l’OM, qui reçoit Bordeaux lors de la 33e journée, le dimanche 10 avril est riche en événements sportifs.

    • Cancellara vise la passe de quatre pour les 120 ans de Paris-Roubaix

    Dimanche en début de journée, Tom Boonen et Roger De Vlaeminck seront encore les coureurs les plus titrés de l’histoire de Paris-Roubaix. Mais en fin d’après-midi, ils pourraient partager cet honneur avec un troisième larron. En effet, une quatrième victoire du Suisse Fabian Cancellara, 35 ans, lui permettrait de rejoindre ces deux grands coureurs belges au palmarès de la célèbre classique nordiste. Le Slovaque Peter Sagan et le Belge Sep Vanmarcke feront tout pour l’en empêcher.

    Lire aussi :   Dernière journée en enfer sur le Paris-Roubaix pour Cancellara

    Les 120 ans de la course, 114e édition, obligeront notamment les courageux à rouler sur 52,8 km de pavés. Paris-Roubaix méritent toujours son surnom de « l’enfer du Nord ». Et quoi qu’il arrive, Cancellara dira adieu à des routes qui ont grandement contribué à sa légende. « Spartacus », surnom hérité de sa puissance phénoménale, dispute la dernière saison d’une riche carrière débutée en professionnel en 2000.

    • Toulon défend son titre face au Racing 92

    Peut-on assister à un passage de témoin à partir de 17 h 15 sur la pelouse du stade Yves-du-Manoir de Colombes ? Toulon, triple champion d’Europe en titre, sera en grand danger face au redoutable Racing 92 en quart de finale de la Coupe d’Europe de rugby. Ce duel franco-français est aussi celui des deux hommes forts, les présidents Jacky Lorenzetti et Mourad Boudjellal. En Top 14 , les deux clubs ne sont séparés que de deux points : le Racing est 3 e avec 64 points, Toulon 4e avec 62 points.

    La saison dernière, le Racing s’était incliné pour la première fois de son histoire au même stade de la compétition. La défaite sur le fil face aux Saracens (12-11) avait marqué le club francilien. Aux joueurs de faire oublier cette déception…

    Lire aussi :   Coupe d’Europe de rugby : lutte de pouvoir entre Toulon et le Racing 92

    Un troisième club français jouera également sa chance en quart. Très mal classé en championnat (12e avec 32 points), le Stade Français, champion de France en titre, devra réaliser l’exploit contre les Anglais de Leicester. Une éventuelle participation européenne la saison prochaine est à ce prix. Samedi, les Anglais des Wasps et ceux des Saracens ont rejoint les demi-finales.

    • Ligue 1 : l’OM n’a plus le choix

    Incapable de gagner depuis le 2 février et un déplacement à Montpellier (1-0), Marseille espère renouer avec le succès à partir de 21 heures lors de la réception de Bordeaux. Statistique encore plus insensée, l’OM n’a plus gagné au Stade Vélodrome depuis la 5e journée, le dimanche 13 septembre 2015, face à Bastia (4-1). Treizièmes avec 39 points, les joueurs olympiens n’ont que 5 points d’avance sur le premier relégable, le Gazélec Ajaccio.

    Confirmé après un entretien en Suisse avec la propriétaire du club, Margarita Louis-Dreyfus, l’entraîneur espagnol Michel devra trouver la recette miracle pour relancer son équipe. En cas de nouvelle désillusion, la lutte pour le maintien serait plus que jamais d’actualité.

     

    Lucas Moura a inscrit un doublé samedi contre Guingamp. De quoi ravir ses jeunes coéquipiers Presnel Kimpembe et Christopher Nkunku.
    • Ligue 1 : Monaco à nouveau dauphin ?

    Les Monégasques, avec 55 points, sentent le vent du boulet. Largement deuxième du championnat il y a encore quelques journées, Monaco entame son déplacement à Lille à 14 heures dans le costume du troisième. La faute à l’OL, vainqueur à Montpellier vendredi (2-0). Un match nul suffit toutefois aux joueurs de Leonardo Jardim pour récupérer leur place de dauphin. En cas de défaite, le club de la principauté n’aurait plus que cinq journées pour décrocher une qualification directe en Ligue des champions.

    Lire aussi :   Ligue 1 : Monaco n’y arrive plus

    • Ligue 1 : un PSG rajeuni assure le coup

    Christopher Nkunku (18 ans), Jean-Kévin Augustin (18 ans), Presnel Kimpembe (20 ans) et Hervin Ongenda (20 ans), Laurent Blanc avait logiquement misé sur la jeunesse pour ce déplacement à Guingamp. Les vedettes parisiennes avaient été laissées au repos à trois jours du match le plus capital de la saison. Mardi, le PSG jouera sa place en demi-finale sur la pelouse de Manchester City (2-2 à l’aller). Les nombreux changements n’ont pas empêché Paris de s’imposer 2-0 grâce à un doublé du Brésilien Lucas. Sujet d’inquiétude pour le club de la capitale : la sortie à la mi-temps du gardien allemand Kevin Trapp, touché au genou.

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  • Ligue 1 : les Toulousains entretiennent l’espoir

    LE MONDE | 09.04.2016 à 19h00 • Mis à jour le 09.04.2016 à 21h53    Lien

     

    Toulouse a battu Bastia (4-0) samedi en Ligue 1.

    La 33e journée de Ligue 1 ne manque pas de suspense malgré le titre déjà joué. La lutte pour la deuxième place bat son plein entre des Lyonnais qui n’arrêtent plus de gagner, des Monégasques en difficulté et des Rennais et des Niçois en embuscade. Le maintien est également très disputé entre Toulouse, Ajaccio, Reims et Montpellier. L’OM, qui reçoit Bordeaux dimanche à 21 h, n’est pas complètement serein.

    Samedi, le champion parisien s’est imposé à Guingamp (2-0) malgré de nombreux changements dans le onze de départ. Toulouse, vainqueur de Bastia (3-0), réalise la bonne opération en bas du classement. La veille, Lyon avait gagné à Montpellier (2-0) pour monter sur la deuxième marche du podium.

    • La jeunesse parisienne domine Guingamp

    Christopher Nkunku (18 ans), Jean-Kévin Augustin (18 ans), Presnel Kimpembe (20 ans) et Hervin Ongenda (20 ans), Laurent Blanc avait logiquement misé sur la jeunesse pour ce déplacement à Guingamp. D’autres changements avaient également eu lieu avec les titularisations de Marquinhos, Benjamin Stambouli, Gregory Van der Wiel, Layvin Kurzawa et Lucas.

    Cela n’a pas empêché le PSG de s’imposer 2-0 en Bretagne grâce à un doublé du Brésilien Lucas. À trois jours du match le plus important de la saison, le quart de finale retour de Ligue des champions à Manchester City, les Parisiens ont géré leur effectif. La fraîcheur ne sera pas une excuse en cas d’élimination contre le club anglais. Une seule inquiétude : la sortie à la mi-temps du gardien Trapp, remplacé par Sirigu. L’Allemand a été touché à un genou suite à un choc.

    • Reims sur le fil

    Les Rémois ont arraché trois points très importants lors de la réception de Nantes (2-1). Reims menait grâce à l’ouverture du score de Oniangué (11e) jusqu’à l’égalisation d'Audel à la 68e minute. De Préville a offert la victoire aux siens en fin de rencontre. Les Nantais, 10es avec 44 points, auront du mal à accéder aux places européennes. Les Rémois, 17es avec 36 points, prennent deux points d’avance sur le premier relégable, Ajaccio.

    • Le TFC cultive l’espoir

    Toulouse peut encore y croire. Les hommes de Pascal Dupraz ont remporté un succès essentiel face aux Corses de Bastia (4-0). C’est l’inévitable Wissam Ben Yedder qui a inscrit un doublé avant les buts de ses coéquipiers Braithwaite et Trejo. Toujours relégables, les Toulousains, 19es avec 32 points, ne comptent plus désormais que deux points de retard sur le 18e, Ajaccio, et quatre sur le 17e, Reims.

    • Lorient réussit une bonne affaire

    Battus par Lyon la semaine dernière, les Lorientais ont dominé Caen (2-1). Jeannot et Waris sont les buteurs bretons. Les Normands, 9es avec 46 points, abandonnent peu à peu tout espoir européen. Lorient, douzième avec 42 points, s’installe confortablement dans le ventre mou du classement.

    image: http://s1.lemde.fr/image/2016/04/09/534x0/4899360_6_113b_lucas-a-inscrit-un-double-a-guingamp_2c9558c320281960f20153cba4adeefa.jpg

    Lucas a inscrit un doublé à Guingamp.
    • Saint-Etienne gagne petit

    Les Verts restent en course pour une qualification européenne mais ils ont connu les pires difficultés à vaincre la lanterne rouge, Troyes (1-0). Maupay a délivré les Stéphanois à la 75e minute de jeu. Au classement, en attendant le match entre Nice et Rennes, Saint-Etienne est 5e avec 51 points, à quatre points du dauphin lyonnais.

    • Le Gazélec s’accroche

    Le Gazélec Ajaccio repart avec le point du match nul de son délicat déplacement à Angers (0-0). Les Corses voient cependant leur situation se compliquer dans la course au maintien. Reims et Toulouse ont en effet remporté chacun une victoire.

    Lire aussi :   Ligue 1 : Lyon deuxième après sa victoire sur Montpellier

    • Lyon à nouveau dauphin

    L’OL a le sourire. Le vice-champion de France en titre s’est emparé vendredi soir de la deuxième place de Ligue 1. Les Lyonnais ont battu Montpellier grâce à un doublé de Cornet (2-0). Au classement, Lyon devance Monaco à la différence de buts (55 points). Autre bonne nouvelle, le retour de Nabil Fekir qui faisait son retour après de longs mois de blessure. L’international français avait été touché au genou en septembre 2015 lors d’un match des Bleus. Il a disputé quelques minutes de jeu au Stade de la Mosson et a eu l’occasion d’inscrire un but.

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  • Les Dragons surclassent Hull KR

     
     
     
     
    Les Dragons surclassent Hull KR
    Les Dragons surclassent Hull KR

    Hull KR (0) 0

    T :
    G :

    Dragons Catalans (28) 40

    T : Jodie Broughton 2,  Vincent Duport, Krisnan Inu, Greg Mounis, Richie Myler, Willie Mason
    G : Pat Richards 6

     

    Les Dragons ont signé une cinquième victoire consécutive en allant s’imposer à Hull KR sur le score sans appel de 40 à 0. Auteurs d’une performance de grande qualité, les hommes de Laurent Frayssinous ont fait grosse impression ce soir, surclassant une équipe de Hull KR dominée dans tous les secteurs. Un nouveau succès à l’extérieur qui permet aux Catalans de prendre provisoirement la deuxième place du classement.
     

    Les Dragons, appliqués et agressifs, récitaient leur rugby dans le premier acte. Une 40/20 de Richie Myler offrait une première munition que les Dragons ne gâchaient pas en ouvrant la marque après une minute de jeu seulement. Une entame parfaite pour les sang et or qui doublaient la mise sur l’action suivante grâce à un essai de Vincent Duport.

    Intraitables en défense, à l’image du sauvetage miraculeux de Tony Gigot sur un essai qui paraissait imparable,  les Catalans continuaient de dérouler en attaque et rajoutaient deux essais signés Jodie Brouhgton pour son doublé et Krisnan Inu juste avant la demi-heure de jeu.


    Greg Mounis profitait ensuite d’une superbe libération de Julian Bousquet pour inscrire le cinquième essai des siens et porter le score à 28 à 0 à la pause.

    Les hommes de Laurent Frayssinous aggravaient le score après 8 minutes de jeu dans le deuxième acte, Richie Myler trouvant la faille au ras du tenu avant que Willie Mason ne vienne inscrire son premier essai sous le maillot des Dragons. Les Dragons, qui disputaient leur cinquième match en 18 jours, levaient le pied à l’heure de jeu et géraient leur fin de match, veillant toutefois à ne pas encaisser le moindre points grâce à une défense encore une fois impressionnante.

     

    Feuille de match

    Hull KR : Cockayne, Sio, Minns, Thornley, Dixon, Blair, Marsh, Mulhern, Lawler, Tilse, Clarkson, Greenwood, Allgood
    Remplaçants : Walker, Lunt, Green, Moran

    Dragons : Gigot, Broughton, Inu, Duport, Richards, Bosc, Myler, Taylor, Pelissier, Mason, Stewart, Anderson, Baitieri
    Remplaçants : Bousquet, Mounis, Elima, Robin

    Arbitre : Richard Silverwood

    Homme du match : Tony Gigot

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  • Ligue des Champions Le Real Madrid tombe de haut à Wolfsburg

    Le 06/04/2016 à 22:36:00 | Mis à jour le 06/04/2016 à 23:08:49
    Sensation à Wolfsburg! Le club allemand, 8e de Bundesliga, a entamé son quart de finale de Ligue des champions comme dans un rêve en dominant mercredi (2-0) un Real Madrid décevant.   Lien
     
    Les joueurs de Wolfsburg ont frappé à deux reprises en première mi-temps. (Fabian Bimmer/Reuters)

    Les joueurs de Wolfsburg ont frappé à deux reprises en première mi-temps. (Fabian Bimmer/Reuters)

    Le match : 2-0

    Qualifié sans encombre face à l'AS Rome en 8e de finale (2-0, 2-0), tombeur du Barça samedi en Championnat (2-1), le Real Madrid est tombé de haut ce mercredi en Allemagne. Après une entame de match à sens unique (voir par ailleurs), les visiteurs ont sombré en dix minutes. Une faute de Casemiro sur Schürrle, qui armait sa frappe dans la surface, a d'abord permis à Ricardo Rodriguez d'ouvrir le score sur penalty (16e). Puis Maximilian Arnold a doublé la mise en surgissant au premier poteau, à la réception d'un centre d'Henrique (25e). Difficile d'imaginer pourtant Wolfsburg, à ce moment du match, tenir son avantage face à l'armada madrilène. Plusieurs facteurs leur ont permis de réussir cet exploit. D'abord, la sortie sur blessure de Karim Benzema (40e), qui a forcément pesé négativement sur le jeu du Real, d'autant que l'attaquant français s'était illustré avant de rejoindre le banc. Mais aussi la prestation de Benaglio, le gardien et capitaine de Wolfsburg, héroïque dans ses cages face à Benzema (14e), Kroos (38e) ou Ronaldo (73e). Enfin, c'est plus globalement le manque d'efficacité des attaquants madrilènes (Bale décevant, Ronaldo imprécis) et l'étonnante solidité du bloc allemand, lequel a joué tous ses contres à fond, qui a permis à Wolfsburg de s'imposer avec autorité sans le contrôle du ballon.

    Le tournant : Quinze minutes, puis plus rien

    A l'image du Bayern mardi, le Real a très largement dominé le premier quart d'heure de jeu, avant de lever le pied. Sauf que les Bavarois, eux, ont marqué d'entrée. Et que le seul but du Real a été refusé, pour une très légère position de hors-jeu de Cristiano Ronaldo (1e). Un peu plus tard, Karim Benzema a manqué son duel, seul face à Benaglio (14e).

    Wolfsburg n'arrivait pas alors à toucher la balle dans le camp adverse... Trois minutes plus tard, Schürrle provoquait un penalty et changeait le cours du match.
    1 Soirée de baptêmes à Wolfsburg : non seulement ce match était le premier quart de finale de C1 de l'histoire du club, mais il a aussi permis à Rodriguez et Arnold d'inscrire leur tout premier but sur la grande scène européenne. Et dire qu'avant la rencontre, Cristiano Ronaldo avait à lui seul inscrit autant de buts que tout l'effectif allemand (13).

    Le coup dur : Benzema sorti à la pause

    Fauché par Naldo en début de match (10e), Benzema a tenu tant bien que mal sa place à la pointe de l'attaque madrilène. Mais à cinq minutes de la pause, l'attaquant français s'est allongé sur la pelouse, incapable de forcer davantage sur son genou. Il est sorti en boitant, visiblement dépité, alors que le Real était déjà mené 2-0.
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    Foot    Lien

    Ligue des Champions Paris accroché par Manchester City (2-2)

    Le 06/04/2016 à 22:37:00 | Mis à jour le 06/04/2016 à 22:46:11
    Inefficace en début de match et fébrile défensivement, le PSG a concédé le nul à domicile face à Manchester City, mercredi soir en quart de finale aller (2-2). Un résultat qui l'obligera à une performance en Angleterre, mardi prochain.
     
    Zlatan Ibrahimovic a raté un penalty pendant la rencontre. (Gonzalo Fuentes/L'Equipe)

    Zlatan Ibrahimovic a raté un penalty pendant la rencontre. (Gonzalo Fuentes/L'Equipe)

    Le match : 2-2

    Le point faible avait donc bien été ciblé: la défense de Manchester City. C'est elle qui a facilité la tâche d'un PSG loin d'être transcendant, ce mercredi soir en quart de finale aller de la Ligue des champions (2-2). Il y a tout d'abord eu cette erreur d'appréciation de Fernando dont la passe ratée, vers l'axe du terrain à la suite d'une passe de Joe Hart, a permis à Ibrahimovic d'inscrire le but de l'égalisation (41e). Ensuite, c'est un dégagement manqué d'Otamendi envoyé en corner qui a amené le but d'Adrien Rabiot (59e), déjà buteur au huitième retour à Chelsea (2-1).   Paris n'en demandait pas tant d'autant qu'Ibra avait manqué un penalty (14e) et s'était montré imprécis dans ses tentatives (15e, 24e, 33e). City, de son côté, a prouvé qu'il savait aussi jouer sur ses points forts, en l'occurrence Kevin De Bruyne, qui a réussi à tromper Trapp (38e). À l'origine de ce but ? Une passe manquée de Matuidi pour Rabiot au milieu de terrain et un David Luiz trop court pour intercepter la passe de Fernandinho vers le Belge.   Beaucoup plus haut au pressing en seconde période, les Parisiens auraient pu inscrire un troisième but mais le géant suédois a trouvé le poteau (62e). Dix minutes plus tard, Fernandinho opportuniste, a égalisé, à la suite d'un centre de Sagna, pour des Citizens jamais brillants mais diablement efficaces (3 tirs cadrés, 2 buts).   Paris n'a pas su se mettre à l'abri avant le match retour, mardi prochain, et se rendra en Angleterre sans Matuidi ni David Luiz, avertis, et donc suspendus au match retour. Laurent Blanc va certainement croiser les doigts pour que Marco Verratti (pubalgie) soit prêt d'ici là.

    Le joueur : Aurier, un retour encourageant

    Quelques (petits) sifflets à l'annonce de son nom, des acclamations lors de sa première chevauchée sur son côté droit, Serge Aurier a fait son retour dans l'équipe professionnelle du PSG, ce mercredi soir, en étant titularisé par Laurent Blanc. Le défenseur ivoirien s'est montré très offensif avec plusieurs centres bien sentis en première période (5e, 15e, 39e). La faute idiote de Gaël Clichy sur Aurier (11e) a même amené un carton jaune pour le latéral français. Sa copie était plutôt propre jusqu'à son intervention manquée sur l'égalisation des Citizens où il contre la frappe de Fernandinho (72e). On retiendra quand même une image : Thiago Silva qui lui tape dans les mains après une intervention réussie du Brésilien sur De Bruyne (55e).

    Ibrahimovic but sur Hart sur penalty.

    Le chiffre : 2

    A la 12e minute, Bacary Sagna se rend coupable d'une faute sur David Luiz dans la surface mancunienne. L'arbitre, qui a peut-être oublié un penalty pour Matuidi un peu plus tôt (7e), n'hésite pas et siffle faute en faveur du PSG. Zlatan Ibrahimovic s'avance, bien évidemment, et tire son penalty sur la droite de Joe Hart qui se détend parfaitement et détourne la tentative du géant suédois. Longtemps incertain pour ce match, Hart a une nouvelle fois prouvé pourquoi il était si important pour une formation de City dont la défense est le principal point faible. C'est le seul gardien à avoir détourné deux penalties cette saison en Ligue des champions. Il avait déjà sévi en phase de poule contre le Borussia Mönchengladbach (2-1). Il a également arrêté trois des quatre derniers penalties concédés par son équipe en C1.
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  • EN DIRECT.

    PSG-Manchester City : C'est le BIG Game , et ça sera avec Aurier!

     

    LIGUE DES CHAMPIONS Première manche d'un duel qui pourrait amener le PSG en demi- finale...    Lien

     

    Zlatan Ibrahimovic lors de la victoire du PSG à Chelsea le 9 mars 2016. Zlatan Ibrahimovic lors de la victoire du PSG à Chelsea le 9 mars 2016 . - BEN STANSALL / AFP

     

    B.V.

     

     

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    PSG-Manchester City : Coup d'envoi à 20h45

     


     

    20h:  45 minutes du coup d'envoi. C'est le début de l'échauffement, Kevin Trapp est le premier.

     

     

      1. Vue depuis le Salon Haussmann : les joueurs sont à l'échauffement

     

     


     

    20h:  Vous en pensez quoi de ces compos? On vous les remets en dessous . Pour moi, la surprise ,  c'est surtout Cavani à la place du Lucas . Du mal à comprendre . Mais Laurent Blanc knows better.

     

    PSG :  Trapp - Aurier, David Luiz, Thiago Silva , Maxwell - Rabiot, Thiago Motta, Matuidi - Di Maria, Ibrahimovic, Cavani.

     

    City :  Hart - Sagna, Otamendi, Mangala, Clichy - Fernado, Fernandinho - Navas, De Bruyne, Silva - Agüero.

     


     

    19h55:  On vous rappelle la grosse info ! Aurier et Cavani sont titulaires côté PSG. Une première pour Aurier depuis son affaire du Periscope.

     


     

    19h45:  On vous rappelle que si vous avez l'idée saugrenue de regarder le match à la télé plutôt qu'avec nous (et alors de faire les deux ), ce sera sur BeIN Sport.

     


     

    19h45: Comme d'habitude, n'hésitez pas à commenter, raconter des conneries ou nous insulter dans les commentaires. Que ce soit ici, sur Twitter @20minutesSport et sur facebook ici

     


     

    Voici les compos:

     

    PSG : Trapp - Aurier, David Luiz, Thiago Silva, Maxwell - Rabiot, Thiago Motta, Matuidi - Di Maria, Ibrahimovic, Cavani.

     

    City : Hart - Sagna, Otamendi, Mangala, Clichy - Fernado, Fernandinho - Navas, De Bruyne, Silva - Agüero.

     


     

    Voilà, on est. Comme les trois années précédentes, d' ailleurs. Le PSG est en quarts de finale de la Ligue des champions. mais cette fois, il y a une odeur différente . Celle du favori qui ne voit pas en Manchester City un adversaire capable de le stopper dans sa course vers la demi-finale. Attention quand même, «ceux qui croient que ça va être facile ne connaissent pas le football », précisait Lauent Blanc et il a raison, on l'a bien vu hier. Il n'y a pas de quart de finale de Ligue des champions faciles. C'est peut-être un cliché , mais c'est vrai.

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    Ligue des champions : vers un format à 16 équipes ?

    Selon le "Guardian", l'UEFA envisage une refonte du format de la compétition, qui prendrait forme en 2018.

    Le trophée de la Ligue des champions
    Crédit : AFP/O.Morin

    Le trophée de la Ligue des champions

     

    La Ligue des champions pourrait connaitre une révolution, la première depuis 2003. Selon le quotidien britannique The Guardian, l'UEFA est décidée à prendre des mesures. Elle réfléchirait à une réforme de la Ligue des champions en vue du futur nouveau contrat TV de trois ans qui débutera en 2018. Le principal changement consisterait en une réduction du nombre d’équipes en phase finale, avec un passage de 32 à 16 clubs. Les 16 équipes qualifiées seraient dispatchées dans deux groupes de 8 avec des matches aller-retour. Avant d’aborder ces mini-championnats, ces 16 formations auraient obtenu leur qualification à l’issue d’un premier tour à élimination directe réunissant les 32 équipes qualifiées en C1.

    Cela fait plusieurs semaines que des discussions ont lieu entre l’UEFA et les clubs européens pour évoquer les changements à venir. Craignant une baisse de l’attractivité de la Ligue des champions dans son format actuel, et donc d'une baisse des revenus télévisés, ce changement de format a été envisagé à la demande de l'Association des clubs européens (ECA), inquiète de l'écart financier grandissant entre les clubs continentaux et la Premier League, qui percevra à partir de la saison prochaine des droits TV colossaux. Sportivement, ce modèle se rapprocherait d'une ligue fermée à l'américaine, à l'image de la NBA où seules les meilleures équipes disputent la compétition. Il y aurait donc moins de chance de voir des petites équipes s'affirmer. Ce changement irait à l'encontre de la réforme Platini. L'ancien président de l'UEFA avait fait de la présence d'équipes moins huppées dans la compétition son cheval de bataille durant son mandat.

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