• Rugby : le XV de la Rose

    refleurit au Stade de France

    Le Monde.fr | 20.03.2016 à 07h45 • Mis à jour le 20.03.2016 à 10h30 | Par Adrien Pécout

    James Haskell (gauche) et Billy Vunipola fêtent leur victoire après le matchde rugby du Tournoi des Six Nations opposant la France et l'Angleterre au Stade de France à Saint-Denis, à Paris, le 19 mars 2016.

    Aux scènes de désolation ont succédé rires et confettis. Il y a cinq mois, l’équipe d’Angleterre sombrait devant son public et quittait sa Coupe du monde à domicile dès le premier tour. Depuis ? Cinq victoires en autant de matchs au Tournoi des six nations 2016. Dont la dernière en date, synonyme du 13e Grand Chelem de son histoire, samedi 19 mars au soir sur la pelouse du XV de France (31-21).

    Déjà assurés de remporter la compétition depuis une semaine, les rugbymen anglais ont grimpé un à un sur le podium de fortune installé au Stade de France. Entre les vaincus du Mondial et les vainqueurs du Tournoi, très peu de changements : parmi les quinze titulaires alignés à Saint-Denis , douze faisaient déjà partie de l’équipe traumatisée lors de la «  Rugby World Cup ».

    C’est sans doute là le pari (réussi) d’Eddie Jones. Plutôt que d’opérer un grand chambardement, le nouveau sélectionneur du XV de la Rose a su tabler sur l’esprit de revanche et la capacité de résilience d’un groupe façonné en grande partie sous la mandature de son prédécesseur malheureux, Stuart Lancaster.

    « Congratulations »

    Eddie Jones, lui, avait déjà brillé au Mondial. Avec la sélection du Japon, l’Australien surprenait toute la planète rugby au gré de ses trois victoires dont l’une, retentissante, sur l’Afrique du Sud. Expérience probante qui a convaincu les dirigeants de la fédération anglaise de confier la sélection, pour la première fois, à un entraîneur étranger.

    Dans l’auditorium du Stade de France, le sélectionneur a eu droit avant presque chaque question aux « congratulations » partisanes des journalistes anglais. Façon explicite de lui accorder un blanc-seing et de valider ses choix tout au long du Tournoi. Y compris celui de faire appel à un nouveau joueur prometteur, Maro Itoje, un deuxième-ligne élancé que l’on dit féru de poésie.

    Lire aussi :   Rugby : Messieurs les Anglais, restez !

    Autre décision forte : la promotion du « bad boy » Dylan Hartley. Absent du Mondial, le talonneur a été nommé capitaine à la place de Chris Robshaw. Jolie prise de galon pour ce caractère bien trempé qui avait jusque-là fait parler de lui pour ses infractions en série. En dix saisons, l’avant des ­Northampton Saints a observé cinquante-quatre semaines d’interdiction de jeu pour cause de fourchettes, morsures, coups de poing et autres amabilités.

    Sans doute faut-il voir dans cette nomination, de la part d’Eddie Jones, la volonté de redonner un surcroît de caractère à une sélection qui en avait manqué lors des mois précédents. Le cours des événements lui donne pour l’instant raison, malgré la sortie sur civière de Hartley en fin de match, samedi, après un carambolage avec Uini Atonio.

    Premier Grand Chelem depuis 2003

    D’humeur joviale, le sélectionneur de l’Angleterre s’est satisfait de ce Grand Chelem qui, à l’en croire, pourrait bien en annoncer de suivants « C’est une bonne première étape pour nous, mais il y en aura d’autres », a-t-il espéré en conférence de presse, arguant de la jeunesse de son effectif, 24 ans de moyenne, alors que « le pic de performance » d’un joueur se situerait plutôt, selon lui, vers l’âge de 28 ans.

    Parfait, dans ces conditions, pour envisager la Coupe du monde 2019 au Japon. Même face aux Néo-Zélandais, doubles champions du monde en titre : « Est-ce qu’on peut battre un jour les All Blacks ? Bien sûr. Peut-être pas tout de suite, mais on y arrivera dans les deux ou trois ans à venir. De toute façon, ça ne sert à rien de jouer au rugby si ce n’est pour battre un jour les All Blacks. »

    En attendant, le XV de la Rose se contentera déjà de son premier titre au Tournoi des six nations depuis 2011. Les Anglais avaient fini deuxièmes derrière les Gallois (2012 et 2013) puis les Irlandais (2014 et 2015). Et leur précédent Grand Chelem datait de 2003, année de leur seul sacre en Coupe du monde.

    Exemple à méditer pour le XV de France, qui voit donc les Anglais quitter sa pelouse sur un tour d’honneur et sous les vivats de supporteurs britanniques présents en nombre. A en juger par leur 5e place au Tournoi, les Français ont eu manifestement plus de mal à se remettre de leur Mondial, conclu, il est vrai, sur un quart de finale traumatique face à la Nouvelle-Zélande.

    • Le classement du Tournoi des six nations 2016

    1. Angleterre, 10 points 
    2. Pays de Galles, 7 points 
    3. Irlande, 5 points 
    4. Ecosse, 4 points 
    5. France, 4 points
    6. Italie, 0 point.

     

     

    • Adrien Pécout
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  • Rugby

    Bleus Tournoi des VI Nations : Guy Novès «déçu pour les joueurs» après la défaite face à l'Angleterre

    Le 20/03/2016 à 00:10:34 | Mis à jour le 20/03/2016 à 00:15:46 | Lien
    Après la défaite contre l'Angleterre (21-31), samedi soir au Stade de France, lors de l'ultime journée du Tournoi, le manager du XV de France, Guy Novès, s'est montré peiné pour son équipe, qu'il estime sur la bonne voie, dans l'état d'esprit comme dans le jeu.
      
     
    «Quelle est votre analyse de ce match conclu par une défaite face aux Anglais (21-31) ?
    On voit une première mi-temps qui correspond à nos ambitions de jeu, beaucoup de mouvements, de nombreux franchissements, on en a compté six, mais les six fois on perd le ballon… On a manqué de patience. Il nous a manqué de la lucidité, on n’avait pas l’impression d’être dominés outrageusement. Mais le premier essai, c’est une grosse faute d’inattention de notre part, puisque le demi de mêlée s’en va tout seul alors qu’on maîtrisait le ballon.

    Cette équipe anglaise a été portée par cette facilité. Et en deuxième mi-temps, bizarrement, alors qu’on avait fait un Tournoi exemplaire dans ce secteur, on a été très faible en touche, les Anglais se sont adaptés à nos lancers. Et on a été battu dans les zones de rucks. On a du courage, de la volonté de jouer…
     

    «On va rester lucide sur ce qu'on a fait et sur ce qui n'a pas marché»

    La France termine cinquième du Tournoi. Comment vivez-vous ce classement ?
    Je ne le vis pas bien, je ne vais pas vous dire que ça me fait plaisir de terminer à cette cinquième place. Mais en tant que nouvel entraîneur, j’essaie de regarder le contenu des matches. Je ne m’attendais pas à terminer premier non plus, mais ça ne me convient pas. On va rester lucide sur ce qu’on a fait et sur ce qui n’a pas marché.
     
    «Il y a un écart avec l'Angleterre, dont les joueurs sont plus rigoureux»
     
     
     
    On a fait un match courageux contre l’Italie, après un jour et demi d’entraînement. On réussit à gagner, mais on a vu que l’Italie a explosé dans les autres matches. Contre l’Irlande, nous avons été persévérants, la mêlée avait été déterminante, contre une équipe qui n’avait plus perdu contre nous depuis des années, c’était encourageant. Au pays de Galles, on a été dominé sur les coups de pied, un secteur où on a rectifié le tir plus tard. Je n’ai pas été impressionné par cette équipe sur son terrain. On perd, alors qu’à la soixantième on aurait pu changer le cours des choses. On n’était pas largué.

    En Ecosse, que l’on bat régulièrement, on a perdu, mais on oublie de dire qu’ils auraient dû battre l’Australie… On est très proche. Comme de l’Irlande, du pays de Galles et de l’Italie. Il y a un écart avec l’Angleterre, dont les joueurs sont plus rigoureux, avec une formation différente. On l’a ressenti en deuxième mi-temps. Leur victoire a été logique, parce qu’on a été dominé en touche et dans les rucks, même si les gars ont montré un courage fantastique. On peut être fier des joueurs français.
     

    «Quelque chose est en train de prendre»

    Etes-vous confiant pour l’avenir ?
    On sent qu’il y a du potentiel dans cette équipe. Je suis déçu pour les joueurs, ils se sont investis énormément. Au niveau de l’état d’esprit comme du projet de jeu, j’ai senti du progrès. Ça ne saute peut-être pas aux yeux du commun des mortels, mais quelque chose est en train de prendre. Ça ne veut pas dire qu’on va gagner demain, mais on va être compétitif.»
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  • Football   

    Quarts de finale de la Ligue des champions : Le PSG affrontera Manchester City

    Le 18/03/2016 à 12:12:00 | Mis à jour le 18/03/2016 à 13:19:19     Lien
     
    Le Paris Saint-Germain affrontera Manchester City en quarts de finale de la Ligue des champions, dont le tirage au sort a eu lieu ce vendredi. Le match aller aura lieu au Parc des Princes le 6 avril.
     
     
     
    Effectué ce vendredi midi à Nyon (SUI), le tirage au sort des quarts de finale de la Ligue des champions a désigné Manchester City comme adversaire du Paris-Saint-Germain. Le match aller aura lieu le 6 avril au Parc des Princes, le retour (12 avril) en Angleterre.

    Tombeur du Dynamo Kiev au tour précédent, City (4e) éprouve quelques difficultés cette saison en Premier League, surtout depuis que l'arrivée de Pep Guardiola, qui succèdera à Manuel Pellegrini la saison prochaine, a été annoncée. Pour ce quart de finale, le défenseur belge Vincent Kompany, blessé au mollet et indosponible pendant plusieurs semaines, est d'ores et déjà absent.

    Les deux clubs ne se sont croisés qu'une fois en Coupe d'Europe : lors de la saison 2008-2009, Paris avait fait match nul sur le terrain de City (0-0) en phase de groupes de la Ligue Europa (score final 0-0). 
     

    Le tirage au sort intégral

    Wolfsburg – Real Madrid
    Bayern – Benfica
    Barcelone - Atlético de Madrid
    PSG - Man.City
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  • Athlétisme     Lien

    Championnats du Monde (salle) Renaud Lavillenie sacré champion du monde en salle, avec un saut à 6,02 m

    Le 18/03/2016 à 06:36:00 | Mis à jour le 18/03/2016 à 09:06:59 | 129 Commentaires
    En deux sauts seulement, Renaud Lavillenie a dominé le concours de perche des Mondiaux en salle, dont il s'est ensuite adjugé le record (6,02m). Insubmersible.
     
     
     
     
    Renaud Lavillenie s'est imposé grâce à un saut à 6,02 m. (Reuters)

    Renaud Lavillenie s'est imposé grâce à un saut à 6,02 m. (Reuters)

    Renaud Lavillenie a ouvert en or les Mondiaux en salle pour la France. Le Clermontois n'a pas eu le temps de trembler. Il a même eu le loisir de regarder le concours féminin remporté par Jenn Suhr (4,90m) avant de s'élancer. Au sortir d'un hiver compliqué par les pépins physiques (cheville bloquée, genou douloureux, il n'a eu besoin que de deux sauts pour s'imposer à 5,75m et 5,90m et retrouver un titre qu'il avait déjà remporté en 2012. Il devance l'Américain Sam Kendricks (5,80m) et le Polonais Piotr Lisek (5,75m).

    Il était au-dessus comme souvent quand il est lui-même. «Il peut toujours arriver quelque chose, corrige-t-il. Cet été, j'étais pareil et ça n'est pas passé (3e des Mondiaux à Pékin). Je me sentais bien. J'étais assez confiant. Je savais que l'adrénaline du Championnat allait me booster et que j'allais m'engager. J'étais désagréablement surpris par le niveau général. Il y avait tout pour se dire que la médaille se jouerait à 5,85m ou 5,90m et là, à 5,75m, c'est l'hécatombe. ça arrive, ça n'est pas grave! Je suis content parce que j'ai suivi ma stratégie classique: 5,75m et 5,90m au premier essai, 90% du travail est fait. C'est cool. Mais ça se passe comme ça parce que j'avais tout bien préparé, que je n'avais rien laissé au hasard.»

     

    Il s'est fait peur

    Seul dans son monde, le Français a ensuite effacé le record des Championnats de Steve Hooker (6,01m en 2010) en passant dès sa première tentative 6,02m, son dix-neuvième saut au-dessus des 6m, son troisième cet hiver. Avant de s'attaquer à son propre record du monde à 6,17m. Il s'y est fait peur, notamment lors du deuxième essai qu'il a failli conclure tête la première hors du tapis.« Je n'ai jamais eu un super feeling avec le sautoir, explique-t-il. ça ne m'a pas empêché de sauter haut mais à 6,17m, j'ai vraiment senti ce manque de sérénité. J'ai pris ma 13.8, une perche que j'avais déjà utilisée cette saison, mais elle a voulu me jouer des tours...»

    Lavillenie s'en sort sans dommage. Au contraire, il repart de Portland avec un dixième titre international (un olympique, deux mondiaux, sept européens), de la confiance et des adversaires sonnés. Comme en 2012 où il avait tout raflé après une entame perturbée (fracture de la main en décembre), la saison olympique est bien lancée. «Je suis super content, je pensais à ce Championnat depuis le lendemain de Pékin, confie-t-il.  Il était important de montrer que je suis toujours présent.»  Le Clermontois n'a plus raté un podium en Championnat depuis 2010.
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  •  Justice : nouveaux tourments pour

    Karim Benzema

    Le 17/03/2016 à 22:37:00 | Mis à jour le 17/03/2016 à 23:28:47
    Selon Libération, Karim Benzema a été entendu comme témoin dans le cadre d'une information judiciaire pour «blanchiment en bande organisée» et «blanchiment de trafic de stupéfiants».
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    Karim Benzema est-il empêtré dans une nouvelle affaire ? (J. Prévost/L'Equipe)

    Karim Benzema est-il empêtré dans une nouvelle affaire ? (J. Prévost/L'Equipe)

    Comme le révèle Libération, Karim Benzema pourrait bien être empêtré dans une nouvelle affaire après celle de la sextape de son partenaire en équipe de France Mathieu Valbuena. Le quotidien révèle qu'une information judiciaire a été ouverte le 17 septembre 2015 par le parquet de Paris pour «blanchiment en bande organisée» et «blanchiment de trafic de stupéfiants».

    Selon les informations de Libération, Karim Benzema a été entendu comme témoin dans ce dossier il y a deux mois. D'après le quotidien, le juge Van Ruymbeke, en charge de l'enquête, semble écarter à l'heure actuelle une responsabilité directe de l'attaquant du Real Madrid.
     
    Des «écoutes incidentes» mènent à Benzema et son entourage
     
    Durant l’été 2015, une enquête sur un trafic présumé de stupéfiants conduit directement à Karim Benzema et à son entourage par des «écoutes incidentes», comme l'explique Libération. Une information judiciaire disjointe est alors ouverte par le parquet de Paris puisque des faits nouveaux, notamment de blanchiment, ont été découverts.

    La justice s’intéresse en particulier à la société BH Event’s, créée en septembre 2014, dont le principal actionnaire est Karim Benzema. Les enquêteurs se penchent sur le rachat, par cette société, d'un fonds de commerce à un prix bien inférieur au prix du marché. Un rachat qui se serait accompagné, selon Libération, de commissions très élevées et en grande partie non déclarées.
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    Rugby à XIII : les Dragons catalans dévorés 30 à 20 par les Loups anglais

    Une défaite amère en cette 5ème journée de Super League. Les Dragons ont perdu à domicile samedi soir leur match 30 à 20 face aux anglais de Warrington. Les dragons ont marqué trois essais, mais les Loups de Warrington, eux, en ont marqué cinq.

    • Par Isabelle Bris
    • Publié le 13/03/2016 | 11:14, mis à jour le 13/03/2016 | 11:14  Lien
     
    Une défaite à domicile pour les Dragons catalans contre les Loups de Warrigton, samedi soir à Perpignan © F3LR

    © F3LR Une défaite à domicile pour les Dragons catalans contre les Loups de Warrigton,

    samedi soir à Perpignan

    La venue des Loups de Warrington à Perpignan avait de quoi inquiéter une formation catalane remaniée et encore en rodage. Invaincue, la formation anglaise a confirmé son statut de prétendant au titre cette saison.

    Une équipe capable de plier sans rompre, de gérer ses temps forts et ses temps faibles, de provoquer et d’utiliser la moindre faute de l’adversaire.

    Bien que malmené, Warrington restera toujours au contact au tableau d’affichage. Les Catalans ne parviendront pas à tuer un match pourtant à leur portée, pendant 76 minutes.

    Les Dragons ont cru tenir leur victoire (20-18) avant que le scénario tourne à la catastrophe. Les Loups de Warrington marquent par deux fois et jettent le froid sur le stade Gilbert Brutus.

    Une défaite bien dure à avaler, surtout juste avant la période de Pâques, quand le calendrier de la Super League s’emballe.

    Les Dragons attaquent dès la semaine prochaine un marathon de 4 matches en seulement 20 jours. Un virage toujours décisif dans la saison.
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    4. // Barcelone-Getafe (6-0)     Lien

     

    Le Barça danse sur la dépouille de Getafe

     

    Écrasant de supériorité, le FCB a très largement surclassé les banlieusards de Madrid (6-0). Un succès estampillé Lionel Messi, une nouvelle fois en délicatesse sur penalty, mais auteur d’une prestation époustouflante, qui porte la série d’invincibilité des Blaugrana à 37 rencontres. Excusez du peu.

     

    Par Robin Delormesamedi 12 mars

    FC Barcelone 6-0 Getafe

    Buts : Juan Rodríguez (8e CSC), Munir (19e), Neymar (32e, 51e), Messi (40e), Turan (57e)

    La scène oscille entre l’hilarant et le gênant. Meilleur joueur incontesté de la planète, de retour dans la course pour le Pichichi malgré deux mois d’absence, capable d’exécuter des gestes techniques propres aux freestylers, Lionel Messi poursuit néanmoins sa pénible relation avec les peines maximales. Un gimmick depuis le début d’exercice qui se reproduit en ce samedi après-midi et une réception du modeste Getafe. Face à Vicente Guaita, la Pulga choisit de croiser une frappe qui, trop mollassonne, est renvoyée sans sourciller par le portier des banlieusards madrilènes. Un énième échec pour l’Argentin, le treizième sur cinquante-cinq tentatives, qui n’empêche pas le leader de la Liga d’écraser le modeste et limité Getafe. D’autant plus que, large vainqueur (6-0), le Mes que s’est abondamment appuyé sur son Diez. D’abord en échec, puis au service, il conclut sa prestation d’un missile tout en puissance. Bref, une nouvelle démonstration de force, aussi bien individuelle que collective, qui ne laisse plus aucun doute sur l’issue de cette édition de Liga. Avec neuf journées encore à disputer, et une avance provisoire de onze points sur son dauphin colchonero, le FCB court vers sa 24e couronne domestique.

    Messi, péno raté et match de taré

    À l’heure de la digestion, ou du digestif, le Camp Nou se transforme en antre à la gloire de sa MSN. Problème, alors qu’il n’a pris qu’une seule fois le chemin de la guérite depuis le début d’exercice - cf. la réception de Levante -, Luis Suárez entre dans son théâtre avec le dossard du remplaçant. Un détail de la feuille de match qui ne contrecarre en rien les plans du leader incontesté du championnat. Car, largement supérieurs malgré un roulement d’effectif, les Blaugrana imposent dès le coup d’envoi leur rythme. La maîtrise totale du cuir offre ainsi aux locaux un premier pion sur leur première incursion : décalé par Messi, Jordi Alba envoie un centre fusant que le pauvre Juan Rodríguez dévie au fond de ses propres filets. Cette ouverture du score ouvre une autoroute pour la bande à Andrés. Au raté des onze mètres de la Pulga succède une démonstration de talent individuel et de force collective. En l’espace de vingt tours de cadran, les Culés trouvent le chemin des filets à trois reprises. Munir, sur un service involontaire de sa majesté, Neymar, sur un caviar bien intentionnel du Balon de Oro, et Messi, en solo d’une frappe sèche et soudaine, viennent garnir le tableau d’affichage du Camp Nou avant la pause.

    Le sourire d’Arda

    Un résultat presque en trompe-l’œil, donc, puisque les Catalans trouvent la barre transversale de Guaita à deux reprises par l’intermédiaire de Piqué (31e) et de Neymar (39e). Idem, la supériorité barcelonaise tranche avec la panique madrilène. Dans les faits, Medran et consorts infligent des taquets plus impuissants que violents. Et reprennent le second acte par le même supplice qu’ils terminent le premier. Car loin de se contenter de ses quatre pions d’avance, le Barça appuie sur l’accélérateur dès le coup d’envoi. Suffisant pour que Neymar, une nouvelle fois servi dans l’espace par Messi - auteur de son premier hat-trick de passes décisives en Liga -, puis Arda Turan, d’un retourné en fin de corner, aggravent la marque jusqu’au set blanc. Le bal des changements blaugrana aidant, Ligue des champions oblige, Getafe sort timidement la tête de l’eau, résumé par les deux tentatives de l’entrant Moi Gómez (66e et 69e). La fin de rencontre, elle, se résume à une séance d’entraînement sans la moindre intensité. Avec un huitième de finale retour à assurer face à Arsenal, puis deux rencontres de Liga face à Villarreal et au Real Madrid, Luis Enrique peut se rassurer, ses ouailles sont plus que prêtes. Et le penalty de Leo Messi presque déjà oublié.

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      Par Robin Delorme

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    • Biathlon: la folle décade de Martin Fourcade

      13 Mars 2016, 20h09 | MAJ : 13 Mars 2016, 20h09    Lien
       
      Martin Fourcade sur le parcours de la mass start des Mondiaux de biathlon d'Oslo, le 13 mars 2016 (
      AFP/JONATHAN NACKSTRAND )

      Quatre médailles d'or et une d'argent, cinq podiums en six courses: Martin Fourcade a réussi à Oslo des Mondiaux exceptionnels, qui consacrent le biathlète français parmi les plus grands de son sport.

       


      Jeudi 3 mars: Holmenkollen sort doucement du brouillard pour l'ouverture des Mondiaux de biathlon. Au programme, un relais mixte, qui doit permettre à Fourcade de savoir où il en est après une sinusite contractée deux semaines auparavant, durant la tournée nord-américaine de la Coupe du monde. Anaïs Bescond, Marie Dorin-Habert, Quentin Fillon-Maillet sont au rendez-vous, Martin Fourcade à la conclusion: la France est à l'heure, et en or. Fourcade commence sa moisson.
      Samedi 5 mars: le sprint messieurs, en fin de matinée, lance les hostilités entre Fourcade et les Norvégiens. Le Français choisit de s'élancer parmi les premiers et se montre implacable. Avec un 10/10 aux tirs, il met une pression d'enfer sur ces rivaux qui s'élancent après lui. Comme en plus Fourcade va vite, très vite sur les skis. Il s'offre non seulement un deuxième titre, mais aussi une marge confortable sur Bjoerndalen (27 secondes) et les autres concurrents en vue de la poursuite.
      Dimanche 6 mars: jour de poursuite. Tous contre Fourcade. Tous derrière Fourcade, surtout. Le Français est tellement fort qu'il décroche sa troisième médaille d'or en trois courses tout en s'offrant pour la cinquième fois consécutive le classement général de la Coupe du monde. Jamais personne n'avait réussi pareil exploit, pas même Bjoerndalen, de nouveau deuxième ce jour-là, qui s'était arrêté à quatre gros globes consécutifs. Le spectre d'un grand chelem du Français sur les terres norvégiennes commence à s'étendre.
      Jeudi 10 mars: en 2012 aux Mondiaux de Ruhpolding (Allemagne), Fourcade était également en position de remporter l'individuel 20 km, après ses succès en sprint et poursuite. Mais il avait craqué (25e). Pas cette fois. La bataille est rude, car Fourcade fait une faute en début de course, au tir couché. Il doit dès lors rattraper cette minute de pénalité. Fourcade pousse alors très fort, et coiffe les solides Autrichiens Landertinger et Eder de quelques secondes. Martin Fourcade est en route pour un Grand Chelem inédit.
      Samedi 12 mars: l'après-midi est consacré au relais messieurs. C'est la cinquième compétition des Mondiaux et une grosse désillusion, cette fois-ci. Jamais les Français (Simon Fourcade, Simon Desthieux, Quentin Fillon-Maillet) ne parviennent à se battre pour le titre, voire même le podium. Positionné en dernier relayeur, Martin Fourcade n'a plus rien à jouer quand il s'élance, 11e à plus de deux minutes. Il ne force pas, termine 9e et laisse la déception nourrir sa motivation pour le lendemain. Aux oubliettes le Grand Chelem, mais Fourcade peut encore réaliser ce que personne n'a jamais fait: remporter les quatre épreuves individuelles d'un même Mondiaux.
      Dimanche 13 mars: la dernière course sera la plus belle. A l'issue des quatre passages sur le pas de tir, Martin Fourcade est en tête, avec une poignée de secondes d'avance sur les Norvégiens Bjoerndalen et Johannes Thingnes Boe. Boe va rapidement combler le trou, et la dernière boucle se transforme en mano a mano étouffant. A force d'attaques et de contres, le cadet des frères Boe réussira à décrocher Fourcade dans la dernière montée. Mais le patron de ces Mondiaux, c'est bien Fourcade, en témoigne ce mot lancé par Bjoerndalen à la presse dimanche, tout en posant les mains sur les épaules de Fourcade: "The Big Boss" (le grand patron).

      AFP

       
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    • Foot

      Ligue 1 PSG Laurent Blanc (PSG) :

      «Savourer ce titre»

      Le 13/03/2016 à 17:03:00 | Mis à jour le 13/03/2016 à 17:43:25   Lien
      Laurent Blanc a savouré le quatrième titre consécutif du PSG, après sa victoire très large à Troyes (9-0), ce dimanche, mais a prévenu ses joueurs que «la saison n'est pas finie», en référence à la Ligue des champions, la Coupe de France et la Coupe de la Ligue, dans lesquelles son équipe reste engagée.
       
      «Il y a un sentiment du devoir accompli ?
      On a bien travaillé. Tout le monde est à féliciter, en premier lieu les joueurs, le staff technique, médical, les intendants, les administratifs. Tout le monde a essayé de faire une excellente saison et le résultat est encourageant et satisfaisant. Mais notre saison n'est pas finie. Il va falloir se remettre en mode compétition parce qu'il y a des échéances importantes au mois d'avril et je l'espère au mois de mai. On ne joue pas dans trois jours, donc, on pourra savourer ce titre mais on va vite repasser en mode compétition. Il y a encore du travail.
      «La satisfaction, c'est aussi que chaque composition d'équipe a été différente cette saison»
      N'est-ce pas dommage d'avoir été sacré à Troyes et non pas au Parc des Princes ?
      Quel que soit l'endroit où on est sacré, c'est une bonne chose. Ce n'est pas un souci. Contre Monaco dans une semaine, il y aura du monde et j'espère que le Parc sera plein, pour fêter ce titre avec nos supporteurs. Maintenant, on va s'efforcer d'être les plus professionnels, mais on va aussi profiter de ce luxe d'être champion pour faire tourner et reposer des joueurs. Mais la satisfaction, c'est aussi que chaque composition d'équipe a été différente cette saison et on a pris des points, quelle que soit l'équipe alignée.
      «Ibrahimovic, un compétiteur hors norme»
      Ibrahimovic, malgré ses quatre buts, a engueulé Lucas pour ne pas l'avoir servi. Est-ce un symbole de l'état d'esprit conquérant de l'équipe ?
      J'espère qu'il va déteindre sur tous les attaquants et les autres joueurs. C'est un compétiteur hors norme. C'est ça être un champion, un joueur de très haut niveau. Mais il n'y a pas que
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    • Six Nations. Revivez la défaite des Bleus face à l'Écosse (29-18)

      • Yoann Maestri et Wenceslas Lauret à la lutte avec Willem Nel. Yoann Maestri et Wenceslas Lauret à la lutte avec Willem Nel. | Photo : Reuters

      Revivez la défaite de la France face à l'Ecosse. Alors qu'ils étaient revenus au score, les Bleus se sont fait punir sur un essai de Visser. 

      Le début de la seconde mi-temps est équilibré entre Écossais et Français. Les hommes de Vern Cotter continuent de bien utiliser le ballon et profitent des erreurs françaises. Hogg donne même 9 points d'avance au Chardon sur pénalité. Mais les Français réagissent bien et Machenaud réussit deux pénalités pour réduire l'écart (21-18, 58').

      Les hommes de Guy Novès vont néanmoins craquer sous les offensives écossaises. Visser profite d'une déviation volleyée géniale de Hogg pour inscrire le 3e essai du match.

      Score final Score final | Ouest-France

      80'. La France s'incline en Ecosse 29-18. Inférieurs en mêlée sur l'ensemble du match et moins généreux que les hommes de Vern Cotter dans les zones cruciales, les Bleus ont également effectué des choix discutables durant la rencontre. Le XV du Chardon gagne enfin contre les Tricolores après dix ans de décpetions. Au classement, l'Ecosse revient à hauteur des Français avec deux victoires en quatre rencontres. Ce résultat permet à l'Angleterre d'être sacrée cette année, avant même de disputer le "Crunch" dans une semaine au Stade de France.

      78'. Nouveau ballon porté des avants bleus près de la ligne d'essai britannique. Le pack du Chardon fait mieux que résister, il enterre le cuir et obtient une mêlée.

      77'. Bonne conquête en touche du XV de France. Chat se fait refouler mais derrière, Bézy temporise pour lancer Fickou dans un trou et l'essai du doublé entre les perches ! L'arbitre juge la passe du demi de mêlée en-avant.

      75'. Pénalité contre la mêlée tricolore ! Laidlaw va prendre son temps avant de tenter d'alourdir la marque. Le capitaine du Chardon se montre adroit, il oblige les Français à marquer deux essais en cinq minutes pour espérer chercher la gagne (29-18)

      73'. Les Bleus prennent des risques en jouant à la main depuis leurs 22 mètres. Fofana et Médard sont tout près de franchir le premier rideau mais sur le renversement, Chouly commet un en-avant.

      70'. Sortie de Trinh-Duc, remplacé par Plisson à l'ouverture. Mermoz sort également, Fofana glisse au centre et c'est Médard qui rentre sur l'aile droite. Chat remplace son capitaine Guirado juste avant une mêlée dans le camp britannique.

      67'. ESSAI DE VISSER POUR L'ECOSSE ! Les courses des Ecossais sont tranchantes, R. Gray s'arrache avant que Nel n'échoue à 1 mètres ! Laidlaw saute sa passe, Hogg saute et volleye derrière lui pour Visser, l'ailier plonge en coin pour le 3e essai du Chardon dans ce match ! L'essai n'est pas transformé.

      65'. Pelo sera rentré disputer juste une mêlée, il ressort. Poirot retrouve donc sa place à gauche de la première ligne française. Camara cède sa place à Goujon en troisième ligne.

      62'. Guy Novès change ses deux piliers: Poirot et Slimani cèdent leur place, respectivement aux deux Rochelais Pelo et Atonio.

      60'.  Face à un rideau défensif bleu bien organisé, les hommes de Vern Cotter utilisent le jeu au pied rasant sur l'aile de Vakatawa. Touche pour Guirado dans la moitié de terrain tricolore.  Machenaud passe après contact à une main, Vakatawa casse un plaquage mais ni lui, ni Maestri ne parviennent à s'échapper. Sur le renversement, une interception enraye ce mouvement français.

      58'. Pénalité de Machenaud pour France ! Bénéficiant d'une pénalité à environ 40 mètres des poteaux, les Bleus choisissent cette fois-ci les trois points. Machenaud poursuit son sans-faute, il réduit la marque à 21-18.

      55'. Ça chauffe à 2 mètres de la ligne britannique ! Pénalité accordée aux Bleus. Tandis que le staff demande les trois points, sous les poteaux du Chardon, Guirado et ses coéquipiers décident d'aller en touche. Suite à la touche à 5 mètres, Machenaud porte et veut passer à hauteur à Mermoz. C'est contré, en-avant certainement, par Hardie et l'Ecosse se dégage au pied. Le XV de France vient de laisser filer trois points en route.

      54'. Le renvoi écossais est bien négocié avec Spedding à la percussion. Quelques temps de jeu plus tard, l'arrière clermontois tape à suivre et laisse le cuir dans l'aire de jeu, contraignant Hogg à concéder une petite touche.

      52'. Pénalité de Machenaud pour France ! Le demi de mêlée du Racing 92 s'est remis du plaquage de Hardie puisqu'il convertit cette pénalité dans les 22 mètres britanniques. Les Bleus réduisent l'écart: 21-15. Premier coaching de Guy Novès avec l'entrée en jeu de Vahaamahina en deuxième ligne, le Parisien Flanquart quitte lui la pelouse.

      51'. Grosse intervention de Hardie qui stoppe la course de Machenaud à l'entrée des 22 mètres. Lors du temps de jeu suivant, les hommes de Guy Novès bénéficient cependant d'une pénalité au sol.

      48'. Très paradoxalement, M. Jackson accorde une pénalité au XV de France alors que la mêlée écossaise avait pris le dessus.

      46'. Stuart Hogg saisit l'occasion et réussit la pénalité qui était près de 50 m un peu à gauche. Les hommes de Vern Cotter comptent désormais 9 points d'avance sur le XV de France. La France est refoulée à plus d'un essai transformé d'écart (21-12) !

      45'. À deux reprises, une mêlée au centre de l'aire de jeu s'écroule. Guirado reste au sol, la partie est interrompue. La mêlée se relève et l'arbitre sanctionne le pack bleu. C'est sévère cette fois-ci.

      43'. Les hommes de Vern Cotter tiennent le ballon dans ce début de seconde période. Sur une chandelle un peu trop profonde, Spedding permet aux Bleus de revoir le cuir. Nouvelle chandelle, de Machenau cette fois, mais Trinh-Duc est sanctionné d'un en-avant. Mêlée à suivre.

      41'. M. Jackson libère les 30 acteurs. Les hommes de Guy Novès vont-ils refaire leur retard et s'offrir une finale face à l'Angleterre lors de la dernièer journée ? Réponse dans un peu plus de 40 minutes maintenant. Trinh-Duc, malheureux ce dimanche dans l'exercice du but, botte le coup d'envoi du second acte.

      40+3'. Les acteurs rentrent aux vestiaires. La défaillance en mêlée et un trou d'air d'une dizaine de minutes à coûté cher aux hommes de Guy Novès. L'intelligence de jeu a toutefois permis aux Bleus de réduire l'écart juste avant le repos, tout reste possible dans cette rencontre très agréable à suivre.

      40+2'. Macheanaud transforme ! Après le 0/2 de François Trinh-Duc, les Bleus changent de buteur et ça fonctionne. Décalé dans le couloir gauche, le demi de mêlée du Racing 92 se montre précis. Il réduit l'écart à 18-12 juste avant la pause, sifflée à l'iunstant par M. Jackson.

      40+1'. ESSAI DE FICKOU ! Les Bleus réagissent au bon moment. Les Tricolores attaquent l'arrière-garde écossais à 5 m de la ligne. Une accélération côté gauche transperce la défense blanche et c'est Gaël Fickou, après une feinte de passe vers Fofana, qui prend l'intervalle et aplatit.

      40'. En ballon porté, les Bleus ont remonté une quinzaine de mètres. Machenaud alerte Mermoz pour créer un point de fixation au centre dans les 22 mètres écossais.

      38'. Transformation réussie par Laidlaw pour Ecosse ! En coin à droite, le capitaine du Chardon croise parfaitement son coup de pied qui passe entre les barres ! 18-5 en faveur des Ecossais !

      36'. ESSAI DE DUNCAN  TAYLOR ! Le XV de France craque à nouveau ! Le Chardon joue vite la pénalité. Sur ce contest, Taylor profite du plaquage manqué de Vakatawa pour sprinter le long de la ligne de touche droite et s'offrir un essai de 50 mètres !

      33'. ESSAI DE STUART HOGG ! Horne transperce à lui seul l'arrière-garde des bleus. Plaqué, il transmet à Gray qui échoue à quelques mètres de la ligne. L'ovale reste en possession du Chardon et Hogg pousse en force pour aplatir. Laidlaw ne transforme pas (11-5).

      30'. La mêlée du Chardon demeure souveraine sur ses introductions. L'attaque en première main ne donne rien, les hommes de Vern Cotter gagnent du terrain néanmoins. Le rideau défensif tricolore souffre.

      28'. Pénalité contre la touche écossaise, Machenaud joue vite à la main et remonte jusqu'aux 22 mètres adverses. Les Bleus concèdent une mêlée lors du second temps de jeu, à l'intérieur des 22 mètres britanniques. La mêlée écossaise fait très bonne impression ce dimanche. Elle récolte une pénalité et cette fois-ci la décision semble logique.

      25'. Le pack bleu essaie de mettre la pression sur mêlée face aux poteaux britanniques. L'édifice s'effondre, ce lancement de jeu sera rejoué. Sous pression, l'Ecosse négocie très bien ce moment délicat. La mêlée fait mieux que résister avant que Hogg ne trouve une belle touche sur la ligne médiane.

      24'. Bonne intiative de Machenaud et Trinh-Duc qui jouent à la main un bras cassé sur mêlée, dans le côté fermé. Fofana accélère puis repique vers l'intérieur du terrain. Machenaud donne du rythme en éjectant vers Maestri qui fait en-avant en voulant jouer après contact sur Flanquart. Mêlée pour l'Ecosse dans ses 22 mètres.

      22'. Pénalité très sévère contre Slimani en mêlée ! Laidlaw a l'opportunité de donner l'avantage au XV du Chardon. Le capitaine britannique offre l'avantage à son équipe pour la première fois du match (6-5).

      20'. Les acteurs se chamaillent suite à une charge de Flanquart sur Gray après un coup de sifflet de M. Jackson. Mêlée à suivre dans l'axe des poteaux français pour les hommes de Vern Cotter.

      19'. Guirado se fait soigner avant d'effectuer un lancer en touche. Tout va bien pour le capitaine tricolore. Ce n'est pas le cas en revanche de Russell, sorti à la 6e minute et qui ne reviendra pas sur la pelouse. Horne est parti pour disputer la rencontre jusqu'au bout à l'ouverture.

      18'. Le XV du Chardon est bon dans la conservation et l'enchaînement des temps de jeu, malgré la bonne tenue du rideau défensif bleu. Dunbar tape un coup de pied rasant, il trouve une touche à environ 25 mètres de l'en-but français.

      16'. Face aux perches, Greg Laidlaw ne tremble pas et met les Écossais à seulement deux points du XV de France. Les Écossais sont bien revenus dans ce match après 10 premières minutes à l'avantage des Bleus.

      15'. Bonne phase de possession des hommes de Vern Cotter. Le coup de pied rasant de Hogg ne trouve pas preneur, Spedding dégage mais l'arbitre, M. Jackson, revient à la pénalité. Laidlaw a l'occasion de réduitre l'écart pour le Chardon.

      13'. Wesley Fofana met la pression sur l'arrière-garde du Chardon, mais Maestri anéantit la pression tricolore en rentrant sur le côté du ruck. L'Ecosse va se dégager en touche. Les Britanniques tentent de repartir mais la défense des Tricolores tient bon.

      11'. Nouvel échec de Trinh-Duc aux perches ! Dans l'axe, de près de 40 mètres, cette pénalité de Trinh-Duc part bien avant que la trajectoire ne dévie à gauche ! Le botteur français manque sa pénalité quelques minutes après avoir raté la transformation sur l'essai de Guirado. Frustrant, les Bleus auraient pu avoir 10 points d'avance.

      10'. On progresse peu en ballon porté, Fickou occupe le terrain par un jeu au pied rasant. Les Ecossais conservent leur touche et Hogg donne de l'air à son équipe. L'arbitre sanctionne une position de hors-jeu du rideau défensif écossais. Trinh-Duc va tenter d'inscrire trois points sur pénalité.

      8'. Touché suite à un plaquage sur Fickou, Russell a quitté la pelouse pour suivre le protocole commotion. Il est remplacé temporairement par Horne.

      6'. François Trinh-Duc manque la transformation, on en reste à 0-5 pour les Bleus. Mais les hommes de Guy Novès réalisent un excellent début de match à Murrayfield. Guilhem Guirado, capitaine du XV du Coq, a inscrit son 3e essai du Tournoi et s'impose comme le veritable patron du XV de France.

      5'. ESSAI DE GUIRADO ! Le capitaine du XV de France évite un défenseur puis joue sur l'extérieur vers Vakatawa qui tente de déborder. Il enroule son bras pour alerter Fofana au soutien qui retrouve Guirado. Le talonneur du RCT résiste au plaquage du dernier défenseur pour inscrire le premier essai !

      3'.  Coup de pied rasant de Hogg qui sort en touche à 5 mètres de l'en-but. Ce premier lancement de jeu sur Chouly est assuré, le XV de France bénéficie même d'une pénalité.

      0'. C'est parti ! Ce sont les Écossais qui donnent le coup de pied. Les Bleus subissent un peu la conquête des locaux mais le XV du Chardon est sanctionné d'un en-avant. Le rideau défensif bleu se porte bien, à l'image de Camara et Lauret, auteurs de deux plaquages chacun déjà.

      15h57. Après une très émouvante minute de silence parfaitement respectée en hommage aux victimes de la tuerie de Dunblane en 1996, place aux hymnes. La Marseillaise résonne dans Murrayfield avant que tout Edimbourg ne reprenne a capella un somptueux Flower of Scotland.

      15h55. C'est une rencontre charnière car si elle peut permettre aux Bleus de disputer une "finale" du Tournoi dans une semaine contre l'Angleterre, elle peut également plonger la bande à Novès dans le doute et les ramener à disputer une place d'honneur en cas de défaite ce dimanche. Grâce à son succès contre le Pays de Galles la veille, l'Angleterre reste la seule nation en mesure de réaliser le Grand Chelem et peut même être sacrée sans jouer si la France ne s'impose pas ce dimanche !

      15h53. Guy Novès relance ce dimanche plusieurs joueurs importants dans son projet. Parmi les plus marquants il y a bien sûr le repositionnement de Fofana sur une aile, la titularisation de Trinh-Duc à l'ouverture et le retour de Spedding à l'arrière. Les autres retouches concernent les Toulousains Maestri, Camara et Fickou, tous trois de retour dans le XV de départ. Pour le reste de la composition, Machenaud est maintenu à la mêlée, à l'instar de Mermoz au centre ou encore de Vakatawa sur l'aile gauche. Devant, le trio Poirot-Guirado-Slimani est reconduit en première ligne, Chouly et Lauret conservent également leur place en troisième ligne.

      15h50. Bonjour à toutes et à tous ! Suivez en direct de Murrayfield le dernier match de la quatrième journée du Tournoi des VI Nations, l'Écosse reçoit le XV de France. Début du match dans 10 minutes.

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